‹ ComédiesChapitre 167 sur 271 · ACTE T, SCÈtfE V · texte numérisé non relu

ACTE T, SCÈtfE V

ROSIDOR, Admirant les diamants de Cèlidée, * part.

De vrais soleils!

Hant, a Célïdée.

Daignez, madame.

Prendre ma main.

PYMANTE, offrant sa main & Amarante.

Cher astre...

AMaRANTE, le repoussant ' ,

Allez, roi de Pergamel JODELET, offrant sa main à Lucinde.

Oserai-je?...

LUCINDE, le repoussant.

Va-t'en, chimère, spectre vain!

Après avoir ainsi affronté les comédiens, Amarante et Lucinde s'approchent toutes deux ensemble de Hardy, que chacune d'elles espère avoir pour cavalier.

AMARANTE, à Hardy.

Cher poëte !

LUCINDE, de même.

Mon cher Hardy !

Hardy feint d'hésiter entre Amarante et Lucinde, puis, tout à coup, abandonnant l'une et l'autre, interpelle Sylvain, qu'il amène sur le «devant de la scène.

HARDY

Monsieur Sylvain!

LUCINDE, à Amarante.

Limpertinent!

AMARANTE, à Lucinde.

Va-t-il lui réciter une ode?

Les deux comédiennes, très dépitées, entrent seules dans le château & la suite d«s autres personnages.

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