Les quakers
et de la frug'alité. Ce n'est pas que je pense que cet ouvrage n'aurait pas d'autre mérite, d'autre utilité dans le monde ; mais l’objet dont je parle est d’une si vaste importance, que je ne connais rien qui puisse l’égaler.
La lettre qui précède et les notes qui l’accompagnaient furent communiquées à un de mes amis, qui m'adressa la lettre suivante :
Lettre de M. Benjamin Vaughan Paris, 34 janvier 1783.
Mon TRÈS-CHER MONSIEUR,
Après avoir lu les feuilles que vous aenvoyées
votre ami le quaker, et qui contiennent les prin-
cipaux incidents de votre vie, je vous aï dit que je vous écrirais une lettre, pour vous exposer les motifs qui me font croire qu'il serait utile de compléter et de publier cet ouvrage, comme :il vous y engage. Différentes affaires m'ont empéché de remplir plus tôt cette promesse, et je ne sais si elle mérite que vous vous en souveniez; mais, comme je me trouve quelque loisir en ce moment, je vais m'en acquitter, et ce que je vous