Chouegen était aux Anglais sur les bords du lac Ontario
ienne de Rigéné-
e, mi-
) pour en (1), ire le ppeler mblent
donné la chasse à celles des Anglais et n’a pa
s'emparer que d’une barque armée de 6 mierriers et de 14 hommes. M. de Viliers, quelques jours après, a attaqué un convoi de 400 barques revenant de Chouegen, commandé par um ligeutenant-colonel. Les sauvages ont été à la mage après les barques. On estime la perte des emmemis à 400 hommes. Je doute du fait : maïs i y a eu plusieurs barques coulées à fond; nous sommes sûrs d’une cinquantaine de prisonniers æ autant de chevelures... M. le chevalier de Léris à fait un furieux détachement pour aller raomnaître si ce qu'on appelle le chemin des Agmiez ({) était praticable pour venir sur le camp et sur le fort Saint-Frédéric. »
Le troisième détachement partit pour Niagara, fort bâti sur le Saint-Laurent dans l’esgace de terre qui sépare le lac Ontario du lac Erié. M. Pouchot, ingénieur de mérite, y fut euvoyé avec le bataillon de Béarn et chargé de le furtufier. Toutes ces mesures étaient indis-
Î. Les Agniers étaient une peuplade sauvage.
pensables. Les Anglais, sous le général comte de Loudoun, se préparaient de leur côté à atta-