‹ Comme on servait autrefois [microforme]Chapitre 16 sur 74 · EE · texte numérisé non relu

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quer le Canada ; quatre corps d’armée étaient en marche sur différents points. Montcalm, avec cette activité dévorante, qui fut peut-être un défaut chez lui dans les circonstances où plus de calme et de prudence eût été nécessaire, faisait partout l'office d'un bon général. Il avait compris que, pour assurer son succès, il lui fallait gagner les sauvages et les colons. «J'ai jusqu'à présent, écrit-1l le 20 juillet, réussi chez le Canadien et le sauvage ; ils m’adorent, et j'ai été obligé d'annoncer mon retour à Carillon pour empêcher la désertion des sauvages quim'avaient suivi : j'ai pris leurs façons

et je suis toute la journée à tenir des conseils

de guerre ou bien fumer ; c'est cependant en-

nuyeux, excédant (1). »

1. Cette phrase est précieuse. On doit l'opposer aux lettres perlides et aux insinuations mensongères du marquis de Vaudreuil. (Le Canada, par Dussieux, p. 281.) Ce gouverneur, jaloux peut-ètre des talents de Montcalm et de sa probité, ne manquait pas de le desservir, en le représentant à M. de Machault, ministre

comte

à atta-

étaient itcalm, ut-être ices où , nécessénéral.

succès, colons.

juillet, ils m’a-

n retour

ministre

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