Mém. de Monglat. — Camille Rousset, t. 1, p. 140 et
troupes ; il n'excepta que celles qui mettaient à contribution le Luxembourg, le Limbourg et la Gueldre espagnole. Pour ces dernières il ordonpait à leur général de ne pas publier la paix s’il pouvait en un jour ou deux faire quelque bonne affaire... « Il est évident, remarque avec
justice M. C. Rousset, que Louvois connaît bien
le personnage auquel il s'adresse; il est évident
que ce personnage ne doit pas être quelque homme à scrupules, comme serait le marquis de Bellefonds, par exemple, » {1)
Ces témoignages sont précieux pour donner une idée plus complète de M. de Bellefonds; ce caractère si délicat ne se démentira jamais, M. C. Rousset nous fournit encore un autre exemple de sa franchise, M. de Bellefonds écrivait de Flandre à Louvois en 1668 pour se plaindre de certains abus, introduits dans le service militaire, par l'approbation même du, cardinal Mazarin : le puissant ministre était arrivé à restreindre l'autorité des généraux au