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« davantage. Comment vous ferois-je de grandes
« Conjouissances d’une chose dont je sçais que
tte oi É | « vous vous réjouissez vous-même fort médio- | | | r1s : 23e {l | | « crement ? » Cependant ces sentiments désin- | sa k e .. ; QUE | téressés ne doivent pas faire oublier la re- Il | on- à à : ; LE | connaissance qu’il doit au roi pour ses bien- LUE ire LE faits : « Mais souvenez-vous que vous en de- ll | Re - À « vez avoir incomparablement davantage pour il | pis « Dieu ; et que ce que vous en avez mêmepour 1 LA us 1e , q q P ll | | | . . A . . . Ed de « le roi ne doit pas s’arrêter au roi ; mais qu’il \i FA de « doit s'élever jusqu'à Dieu, qui a donné au | fl LU , pts, « roiet le pouvoir et la volonté de vous faire ! | . À e « tous les biens qu’il vous a faits... » à | | pO- Qu | Es ji) | er ll ue 1 de il 1.) | | 1