I. — Aristocratie et démocratie
1. Rome a été une aristocratie depuis la révolution de Sao. — Les patriciens. — Le sénat. — La prédominance des nobles dans l'assemblée centuriate. — L'accès aux magistratures.
2. Mais la démocratie n'a pas cessé de faire des progrès. — Richesse croissante de l'élite plébéienne : les chevaliers. — Le nombre et les appétits des prolétaires. — La conquête des magistratures.
IL — Forme nouvelle de la lutte à partir de 150 avant J.-C.
Pourtant, entre la 2"^ et la 3" guerre Punique, l'aristocratie restait encore la maîtresse. C'est à partir de l'an i5o que la démocratie devient plus exigeante. — Forme nouvelle : Biches et pauvres. — Les lois agraires. — La thèse affligeante, mais juste, de l'historien Ferrero : la puissance de la pièce de cent sous!
— les Gracques (i33 et i23).
— Marins (loo).
— Catilina (63).
I. Voir la question traitée dans la Méthode littéraire, p. lo, ii, 643. 717.
3l8 EN PREMIÈRE
Triple échec de la démocratie, surtout après la défaite de Marius. La dictature de Sylla (82-78) et le régime aristocratique,