‹ Comment finiront Guillaume II et ses complicesChapitre 27 sur 57 · DuLTiNGEN, capitaine de réserve au · texte numérisé non relu

DuLTiNGEN, capitaine de réserve au

régiment d'infanterie (prussien). Complice de son chef, le major Kastendick, dans l'assassinat de deux femmes et d'un enfant de cinq ans à Melen (Belgique), août 1 9 1 4. (Témoignage fourni par un soldat prussien prisonnier de guerre,)

71. X., capitaine de la 3^ batterie du 4^ régiment d'artillerie de campagne de la garde impériale. Incendie de plusieurs villages belges; viols de femmes et de jeunes filles; vol et pillage. Le 25 août 19 14, incendie et pillage de Willot et Owelé (Belgique). Environ 300 civils fusillés.

72. X., capitaine. Il ordonna, monocle à l'œil, l'exécution de deux femmes et de deux enfants à Hériménil (Belgique), août 19 14. Après quoi suivit le pillage.

73. X., officier prussien (du 165®?). Le 4 août 1 9 1 4, à Hervé (Belgique), il aperçut deux habitants, échappés au massacre de la veille, et les tua à coups de revolver, du haut de son auto.

74. Hermann, capitaine au 1^^ bataillon du 178'' régiment d'infanterie (i 3^ saxon), 12'' corps d'armée. Il était complètement ivre lors des massacres d'habitants exécutés par son bataillon autour de Dinant (août 19 14); mais il y prit part.

75. Zeiche, capitaine au 38^ régiment d'infanterie de réserve (prussien). Lui et ses deux

lieutenants firent fusiller 13 civils, hommes et femmes, du 23 août au 9 septembre 19 14.

76. x., officier, qui présida le tribunal militaire de Hasselt (province de Limbourg), en décembre 19 16. Condamnation à mort de 11 civils absolument innocents et condamnation à la déportation de 64 autres. Sur les 11 premiers, 10 furent fusillés le lendemain, parmi lesquels une jeune Française dont le nom demeure inconnu ; un seul eut sa peine commuée en travaux forcés.

77. X., officier, qui fit fusiller le patriote Eugène Jacquet, à Lille, après un simulacre de jugement rendu par un tribunal militaire (19 14).

78. x., officier prussien. Incendie de Monceausur-Sambre, 300 maisons détruites, les deux frères S... enfermés dans un hangar et brûlés vifs (août 19 14).

79. X., officier d'infanterie prussien, qui tua à coups de revolver miss Edith Cavell, infirmière civile anglaise (Bruxelles, 12 octobre 19 15). Un des plus abominables crimes commis par les Allemands, qui souleva l'indignation du monde civilisé, et dont ils se sont vantés !

80. X., officier prussien, qui fit fusiller le P. Dupierreux, religieux jésuite, sous prétexte que son carnet de notes faisait allusion aux Huns. Crime commis sur la route, près de Tervueren (Belgique), le 27 août 19 14.

81. X., officier au 5"^ régiment de chasseurs à cheval, qui viola la frontière française le 2 août 19 14, trente heures avant la déclaration de guerre, assassina un soldat français à Jonchery (territoire de Belfort), et vola des chevaux rassemblés à Suarce.

82. X., officier, qui fit fusiller un blessé et l'infirmier qui le soignait, le 23 août 19 14, à Montigny-le-Tilleul (Belgique).

83. X., officier de uhlans. Il tua un paysan à coups de revolver et en blessa deux autres, à Croismare (Meurthe-et-Moselle), le 25 août

84. X., officier d'infanterie prussien, en patrouille au village de Magny (Alsace). Fit fusiller un enfant de sept ans qui menaçait d'un fusil de bois ces brutes armées, le 14 août 1914^

85. A. Eberlein, lieutenant d'infanterie bavarois. Afin de pénétrer sans risques dans Saint- Dié (Vosges), il fit marcher des civils en avant de sa troupe, et se vanta de cette infamie dans un article inséré aux zMûnchener V^uesxe U^chrichterij numéro du 7 octobre 19 14. (On verra plus loin un officier certifier exacts les crimes commis par son régiment.)

I. Ce détachement appartenait à la Ville armée, commandée par le général Deimling. Il a été prouvé que l'enfant souriait en couchant en joue les Boches.

86. Kaps, lieutenant en premier au 38® régiment de réserve d'infanterie (prussien). Complice du capitaine Zeiche dans l'assassinat de 13 civils (août et septembre 19 14).

87. KiETZMANN, lieutenant, 2^ compagnie, 1^^ bataillon du 4"" régiment d'infanterie (prussien). Fit fusiller 43 civils à Schaffen, le 18 août 1 9 1 4. Les femmes etles enfants qui demandaient grâce assommés à coups de crosse.

88. R., lieutenant au 177^ régiment d'infanterie (fusiliers saxons). Incendie d'un village de Belgique (août 19 14); tous les habitants fusillés sans égard au sexe, le curé pendu. (Aveu consigné par les assassins eux-mêmes dans un carnet, saisi par nous.)

89. Nehring, second lieutenant au 38^ régiment de réserve d'infanterie (prussien). Complice du capitaine Zeiche et du lieutenant Kaps dans l'assassinat de 1 3 civils (août et septembre 1914).

90. - Von Hahn, général commandant le secteur de la région de Nesle (Somme) en 19 17. Incendie, pillage et destruction de la ville de Nesle; vol de vivres et d'argent aux habitants. Destruction des arbres, routes, villages, hameaux et fermes du canton de Nesle. Enlèvement de 25 jeunes filles pour le service personnel des officiers. Son auxiliaire, pour tous ces crimes, a été le chef de kommandantur Von Esfart (N"" 51).

91. Comte Von Ukner, commandant le corsaire allemsind Seeadler. Du 3 janvier au 5 mars 19 17, ce navire a coulé, dans l'Atlantique, 7 navires anglais et 4 navires français.

92. X., officier, commandant le sous-marin qui coula sans avertissement le navire américain ôi^tec^ au large d'Ouessant, fin mars 19 17. Dans l'équipage, 28 manquants, probablement noyés.

93. X., officier, commandant le sous-marin qui torpilla le Trevier, navire de secours belge, le 4 avril 19 17, au large de Scheveningue. Ce navire portait un chargement de grains envoyé par l'Amérique aux populations belges.

94. Weill, sous-officier de pionniers (prussien). Marchand de houblon à Lunéville avant la guerre, il était chargé d'espionner la ville. Le 2 5 août 1 9 1 4, après l'entrée des Boches, il signala les gens riches et expédia en Allemagne leurs coffres-forts. Pour avoir le coffre de la famille Leclerc, scellé au mur, Weill fit sauter le mur à la dynamite.

95. Wenger, soldat d'un régiment d'infanterie prussien. S'est vanté (dans une lettre écrite à sa sœur et tombée entre nos mains) d'avoir tué en cinq minutes, à coups de baïonnette, sept femmes et quatre jeunes filles, à Vaucourt (Meurthe-et-Moselle), août 1914 ^

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