SOB I.' INTRODUCTION DE L ANCIENNE GEBH1N1E
les enfanta du dehors et on leur apprenait les principes de la foi catholique, l'oraison dominicale, les psaumes, les notes musicales, le chant et la grammaire (i). Dans les écoles majeures, qui étaient réservées aux moines, on enseignait les sciences sacrées et séculières, c'est-à-dire , la théologie qui se composait de la connaissance des deux Testaments, des Pères, des canons, et les sept arts libéraux (a). Dans tous les monastères il y avait an moins un scliolasticus très-instruit des études du temps, a Les scholas- « tiri, dit le moine Trithème, étaient versés non-seulement • dans les saintes Écritures, mais dans les mathématiques, o l'astronomie, la géométrie, l'arithmétique, ia rhétorique t « la poésie, et dans toutes les sciences séculières (3). u
Outre l'enseignement qu'ils donnaient dans leurs écoles extérieures, où ils admettaient surtout les fils des grands et des no-