‹ Comment on devient artisteChapitre 56 sur 70 · LA QUANTITÉ, OU DES VARIATIONS · texte numérisé non relu

LA QUANTITÉ, OU DES VARIATIONS

Sephirot : Nctsali.

F riicins S piritas : Mansueiudo.

Série spirituelle : Principautés.

Onomie Apollonide : Loxias.

Muse : Polymnie.

Signe : Balance.

Arcane : Quartodënaire.

Œuvre artistique: se volatiser.

(jénie d'Orient : Schlomo.

Génie d'Occident : Eschyle.

Les difticultés de la conversion et les dégoûts de l'initiation dérivent d un même caractère : une exagération primordiale du néophyte.

Au premier moment de résolution, Ihomme s'aveugle du plus haut résultat qu'il peut concevoir : et sans degré se projette tout entier vers le point le plus distant ; une dépression l'abat et. parfois harassé, il se décourage.

fiSo AMPHITHEATRE DES SCIENCES MORTES

Il y a, en toute matière, un plan cle sensibilité qui diffère suivant les individus et que chacun doit d'abord découvrir. Gœthe, qui a été le plus pratique des grands esprits, disait qu'il faut donner audience à ses pensées : il eût été plus exact d'énoncer qu'il faut attendre la venue des idées ; il parlait, à un point de vue particulier, d'être très entraîné et vivant parmi les circonstances favorables.

La iTiesure dans l'effort relève de la psychiatrie, mais la psychiatrie ne relève pas de la médecine.

L'Italie est ornée d'un homme extraordinaire, Lombroso, qui consolera cette terre des arts de sa présente stérilité. Il a fait de l'anthropologie criminelle et puis de la psychologie inatérialiste. Le savant Max Nordau le traitv3 de maître au seuil d'un volume récent. (( Dégénérescence », où je suis classé parmi les aliénés, avec Wagner, il est vrai. Au reste, bien m'en prend de donner prise h l'allénisme, sinon je n'aurais pas eu l'honneur d occuper un savant officiel, sous une couverture aussi grave que celle de Félix Alcan.

Ce livre que je ménagerai, parce que j'y suis très ménagé et que l'auteur m'est très sympathique, prouverait, s'il était véridique.

que je ne suis rien moins qu'un professeur de dégénérescence et un empoisonneur d'âmes.

Wagner n'y est pas traité avec les mêmes égards que moi : et c'est pour lui et pour la caste intellectuelle que j'interviens.

M. Max Nordau développe la réalité de cette étiquette cocasse et tragique « fin de siècle » , il énumère les symptômes de la décadence latine; en 1880, j'écrivais le Finis latinorum à la fin de mon premier roman. Seulement les symptômes ne sont pas également choisis.

L'imitation d'une coiffure antique ou d'une mode archaïque ne signifie pas dégénérescence, tandis que la masculination de la toilette féminine est caractéristique. J'observerai au docteur que les noces de Joyeuse ou les miniatures Charles VI sont plus incohérentes, plus dégénérées que celles d'aujourd'hui.

Il citre les ordures de Rafaëlli et de Béraud, mais il appelle dégénéré le goût pour Parsifal qui est en majeure partie alla Palestrina. Je passe sous silence, par amitié, la page 25, sur la musique ; seulement j'engage celui qui l'écrivit à entendre les derniers quatuors de Beethoven et certains préludes de Bach.

Qu'il s'indigne de voir Mœterlinck, Nietsche, et les chansons de Montmartre admirées, j'y

applaudis ; mais venons au diagnostic et à un certain Morel, émule de Lombroso.

I** La dégénérescence est comme une déviation maladive d'un type primitif. Quel est ce type primitif? Est-ce la brute éduquée, ou le bourgeois allègre ou le sous-off. ingambe ?

Le subtil Morel avait noté des signes sommatiques de dégénérescence ; il y en a de purement intellectuels : Tégoïsme, l'impulsivité et l'émotivité. Enfin un stigmate capital du généré, c'est le mysticisme. Un excellent homme qui répond au nom de Legrain s'écrie : « Il ne faut pas oublier que le dégénéré peut être un

génie. »

Un autre médicastre, Magnan, précise que le dégénéré est celui qui possède un talent développé au détriment des autres facultés.

M. Lasègue avait déjà dit : « Le génie est une névrose, » et M. Max Nordau broche ceci sur le tout :

(( Je ne partage pas l'avis de Lombroso, affirmant que les dégénérés de génie constituent une force propulsive du genre humain . »

Encore deux johes citations : « Le caractère de dégénérescence, c'est l'inégal développement des facultés intellectuelles. » Ceci est du Legrain. Voici du Lombroso : « S'ils* sont

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peintres, la qualité dominante chez eux sera la couleur ! ! ! »

Une autre encore du môme : « Les idées mystiques doivent être mises au bilan de la folie des dégénérés. » J'avoue ma paresse à réduire ces fantaisies symptomatiques d'une maladie mentale qu'un nom grec baptiserait bien. Ces gens en us auraient mieux fait de s'occuper de thérapeutique ; aucun d'eux n'a vécu les impressions similaires a leur sujet, aucun d'eux n'a suivi dans l'intimité les hommes supérieurs qu'ils traitent en faits cliniques.

D'abord je voudrais la diagnose du type primitif; on n'a pas songé à la donner. Passons aux symptômes. L'égoïsme est le fait constant des ruminants et des instinctifs ; l'idéaliste sacrifie d'ordinaire son intérêt à son idée : l'impulsivité n'est mauvaise que si 1 impulsion subie l'est elle-même. Celui qui, à la suite d'un sermon de Savonarole, donne son bien aux pauvres, dégénère-t-il? Quand le vénérable Ingres pleura en voyant la tête du Christ trouvée aux catacombes, son émotivité fut-elle dégénérescente?

Si le mysticisme est le signe capital de la dégénérescence, tous les fondateurs de reli-

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gioiis, de Moïse aux Apôtres, tous les poètes et les théologiens tombent sous la douche du nommé Morel.

Saint Thomas d'Aquin pour l'intellectuel et saint François pour l'animique sont-ils des dégénérés ? Et Dante et Fra Angelico ?

Evidemment si ces êtres ont dévié d'un type primitif, je ne demande pas d'autre désignation de ce lameux type, au nom duquel on jette l'élite humaine k Charenton.

Quel fut le talent de l'illustre Magnan ? Un talent médical sans doute, mais il parait qu'il s'est développé au détriment de toute connaissance logique et historique. Sauf Léonard de Vinci, qui était assez mauvais chmiiste ou droguiste, puisque ses huiles et ses vernis ont perdu ses œuvres, je demande au docteur Nordau comment il peut donner « l'inégalité des facultés comme une preuve de dégénérescence » . Estce que Molière n'a pas fait Don Garde et Corneille le Menteur i L'un n'était pas tragique, ni l'autre comique. Si on ôtait la couleur au Titien et k Rubens, que leur resterait-il? Cependant, la démonstration de leur dégénérescence est k faire.

Voici des aphorismes de Nordau :

« La faiblesse d'esprit innée ou acquise

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aboutit au mysticisme. ;) Exemple : S. Denjs. S. Thomas, Dante.

Avec netteté, le docteur attaque lés Pré- Raphaélistes sur leur nom et sur leur théoricien Ruskin. Leur nom ne signifie pas idéal médiéviste, mais procédé immédiatement antérieur à Raphaël, procédé quattrocentiste, c'est-à-dire de Fra Angellco a Botticelli, ce qui pour un critique est parfaitement net. Quant à Ruskin, il prétendait que la peinture et la sculpture devaient être une forme du service divin. Cette fois, ce n'était ne pas dévier, je pense, du type primitif de l'art. Il est absolument vrai que si la Transfiguration est l'apogée de la peinture, elle contient la première déclivité de la décadence. Une étrange assertion. Giotto et Fra Angelico n'étaient pas des mystiques, ou plutôt ils appartenaient à l'espèce des mystiques par ignorance, non par faiblesse d'esprit organique. De même pour Dante, mystique par ignorance ! Mais alors le docteur angélique aussi était un ignorant. Décidément le docteur Nordau déteste la matière, mais ne la connaît pas.

n énumère longuement jusqu'au dernier petit poète des petites revues et voit des symptômes là où il n'y a que des grimaces.

Une chose me tient à cœur, une seule, le chapitre intitulé : « Le culte de Richard Wagner. » Je vais grouper littéralement le réquisitoire : Wagner présente : i" le délire des persécutions; 2" la folie des grandeurs; 3" le mysticisme ; f\ la graphomanie ; B*' Témotivité érotomane et religieuse ; G*' Bayreuth était le lieu d'une répugnante idolâtrie ; 7 Ma sensualité éhontée de ses poèmes ; 8'' cela ne fait pas honneur à la moralité du peuple allemand, que les opéras de Wagner aient pu être représentés publiquement sans provoquer le plus profond scandale ; 9" les pères innocents qui permettent k leurs femmes et à leurs filles ces représentations de scènes de lupanar : dans un public moins ingénu, personne n'oserait lever les yeux sur son voisin, ni ne pourrait supporter son regard; lo** ses amants, matous enragés qui se roulent sur une racine de valériane : une forme du sadisme ; II** une citation de Niestche « le cas des maîtres chanteurs où les jeunes filles aiment a être rédimées par un chevalier qui est Avagnérien » ; 12 Me docteur demande pourquoi Klingsor ne rédempte pas Koundry, puisqu'il lui résiste (c^est ce que W agner n'explique pas par un traître mot) , 1 3" le pur niais ignore qu'il

est destiné k rédimer Amlortas et Koundry, il ne soufl're ni ne s'expose : il obtient sans peine la lance miraculeuse; ili" Amfortas n'a fait que geindre : i5° la situation de Koundry absurde et immorale ; 1 6*" Parsifal en promenade trouve le Graal : c'est une prébende : il est incompréhensible que les croyants n'aient jamais senti la profanation ; 17° les Elisabeth Eisa , Senta et Gutrune , manifestations instinctives du mysticisme erotique ; 1 8" la création de Elisabeth, Eisa, Senta, Gutrune, est une sorte de De projiindis du voluptueux épeuré qui sent l'aiguillon de la chair et implore une aide qui doit le protéger contre lui-même ; 19'' Wagner est complètement stérile en tant que poète ; 20*" les poèmes de Wagner ont en eux quelque chose de l'odeur de charogne et de la beauté effrayante du rafflésia de Sumatra, dont la Heur rouge est large d'un mètre et la plus belle des parasitaires ; 21" ils sont lormés de matière que lui a livrée la vieille littérature, ravaudage et dilettantisme : fripier qui a acheté de seconde main les vieux habits des contes. Faust en habit noir ne serait nullement modifié ; mais Lohengrin, Tristan, Parsifal, comme contemporains, on ne pourrait même les utiliser pour la parodie : écho

chevrotant du passé le plus reculé, héritier appauvri d'un La Motte-Fouqué. Sa patrie intellectuelle, la Gazette du soir de Dresde.

2 2 "*(( L'histoire de Part n'enregistre pas d'aberration plus étonnante que cette folie du leit-motiv. Wagner fut amené à sa théorie de la mélodie infinie par son peu d'aptitudes a trouver des mélodies finies, c'est-a-dire véritables. »

((Je comparerais la musique de Wagner, Ik où elle est la meilleure, au vol des poissons volants. ))

Maintenant quelques mots de claire réponse : 1° Les deux volumes de lettres à Listz montrent à quel malheur Wagner fut réduit. Banni sous peine de mort, il attendit quinze ans pour entendre jouer son Lohengrin ; 2° chaque fois qu'un homme projette sa personnalité contre l'assentiment universel, il est forcé a se dresser sur ses ergots, à faire comme le chat qui se hérisse et se développe devant l'attaque : puisque le docteur Nordau a bien voulu me psychiàtrer qu'il remarque que je suis devenu Sar, forcé par Funanime calomnie de la presse : j'ai répondu par un coup d'individualisme transcendant à une volonté collective : j'ai fait de l'hygiène supérieure, ce jour-là ; 3° le . mysti-

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cisme est l'unique IbiTiie du grand art, d'Eschyle à Polyeucte ; /r A\agner n'est pas un métaphysicien : c'est un poète immense, il n'avait de doctrine que son génie : 5" la délicatesse de la sensibihté constitue la race, esthétiquement, et a quoi vibrerait-elle sinon au sexe et à la religion? 6"* Un intellectuel ne doit-il pas applaudir aux hommages rendus au génie, alors qu'il voit ceux bien moins légitimes rendus aux Kaisers : l'idolâtrie de Bayreuth était de la reconnaissance. Beaucoup y ont trouvé leur chemin de Damas. Wagner a été le Siegfried du Fafner réaliste. 7" La Cléopâtre de Shakespeare, ÏEstfier et la Fille aux yeux d'or de Balzac, le Canliqiie de Salomon sontils moins sensuels? 8" L'Orestie , la mère assassinant son époux et le fils tuant sa mère, l'Œdipe meurtrier de son père, époux de sa mère, la reine dans Hamlei et Lady Macbeth ne sont-ils pas scandaleux? 9" J'ai recueilli les voix : Roméo et Juliette de Gounod, Caiinen de Bizet agissent bien plus sur les jeunes filles ; d y a une scène brutale, celle oh Siegfried vint chercher Brunehilde pour le compte de Gunther ; quant au \ énusberg, il ne dépasse pas le ballet ordinaire. 10° L'amour de Senta. d'Elisabeth, est sublime: celui

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d'Eisa, d'Eva, est pur. Sieglinde ne tue pas Hunding comme Clytemnestre Agammenon, l'histoire des Velsung est inférieure en horreur à celle des Atrides. 11" Si ^iestche est fou, pourquoi citer une niaiserie de lui? Le chevalier Walther me semble comme Sachs et Eva et Pogner des gens équilibres : c'est une œuvre saine celle-là. 12° Gurnemanz dans son récit, et Klingsor lui-même, parle de sa castration : voilà pourquoi sa résistance à Koundry est sans mérite. i3° Au moment où Amfortas sent se rouvrir sa blessure, Parsifal porte la main au côté et l'y maintient pendant toute la plainte. Il a conçu dès lors l'idée de mériter pour autrui : sur la lèvre même de Koundry le souvenir de la mission qu'il s'est donnée lui lait repousser l'amour ; par sa libre option il a mérité la lance, mais ce n'est que longtemps après qu'il retrouve le sentier du Graal ; il erre dans les routes de l'erreur, il souffre, et lavant-dernier tableau nous montre Gurnemanz vieilli, l^'^ Que peut faire le chrétien, sinon détester son péché et le pleurer? 1 5° Koundry s'est comme damnée par son rire en voyant le Sauveur ; dès lors son inconscient obéit à Klingsor et au mal, tandis que son conscient l'attire vers le Graal : le rôle de la

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femme est d'éprouver l'homme, de le dissoudre, s'il est faible , sinon de le servir. i6° Parsifal, tueur de cygnes, est une bête; la remontrance de Gurnemanz, la vue de la douleur d'Amfortas lui révèlent la pitié, il sacrifie toute concupiscence et Tamour a la charité, et l'Eglise n'en demande pas plus à ses saints. Comment voir une profanation dans ce qui vaut au catholicisme une imprévue victoire sur le terrain esthétique, tellement perdu avant Wagner. Parsifal mène à confesse, mène a la messe, renvoie à la pratique, j'en sais vingt exemples, et on veut que je me scandalise de ce qui convertit, de ce qui opère les miracles du salut ! 17° Où est le mysticisme erotique dans Elisabeth? dans Senta? dans Eisa? Quant à Gutrune, ce n'est pas une grande âme, c'est la femme moyenne, elle agit sous l'impulsion d Hagen, comme son frère. 18° et 19° L'idée de la tentation renaissant au cœur du prêtre au moment de l'élévation est une étonnante conception : « le Servir, Servir » de Koundry, voilà du sublime. La scène de Siegnund et de la Walkyrie, et le tableau des Normes ; il faudrait tout citer.

20" Quel étrange reproche ! Racine et Corneille et Shakespeare ont dû puiser en eux

mêmes la matière de Phèdre, d'IpJdgénic, de Polyeude , du Cid , et Shakespeare son Hamleti son César»

21° Faust en habit noir au sabbat, le second Faust surtout avec les chœurs des anges en robe de tulle ne vaudraient pas mieux que la Walkyrie en veston; et puis je tiens à démontrer que tout ce qui serait possible en costume moderne ne saurait être du grand art. 11 faut une perspective pour que les personnages puissent parler une langue littéraire.

22" Quant au leit-motiv^ et a la question de la mélodie dans A\agner^ je livre les opinions du docteur Nordauà de plus courageux que moi :

On ne défend pas le soleil, accusé d'obscurité, nilamer qualifiée de mesquine. Oncite avec tristesse.

CONCORDANCE CATHOLIQUE

ARCANE QUARTODÉNAIRE

Ah! Sainte Eglise de Monseigneur Jésus, maloré les nionsio^nores, la cléricaille io^nare et tout ce qui t'oflYisque, comme les vieux amphithéâtres étaient flanqués jadis de masures et de pouilleux, ô sainte et invariable Eglise, ô salvatrice autorité spirituelle, refuge au milieu des démences humaines, ô dogmatique et permanente parmi la houle des opinions , phare et vigie de TOccident , je te magnifie, au sortir de ces aberrations d'un noble esprit. Se peut-il qu'on diflère à ce point sur des matières aussi évidentes, et chacun ne voit-il donc qu'un unique côté de la vérité ? Misère vraiment que ces assertions asymptotes, misère de l'esprit humain et que rien n'indiquerait s'il n'y avait une autorité en matière de foi. Puisse naître un jour une autorité esthétique, puisse surgir un dogme

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de la beauté, afin que l'individu déraisonnable ne puisse plus prétendre interpréter la lumière et soit flétri pour le désordre qu'il apporte par cette épithète d'hérésiarque qui, envisagegeant la pensée exprimée comme un acte, la juge non pas en elle-même, mais selon cette parabole de charité qui est tout l'art du salut.

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