‹ Comment on fait parler les sourds-muetsChapitre 53 sur 85 · TU · texte numérisé non relu

TU

zu.

ju.

la,

ma.

na.

ra,

lo,

mo.

no.

ro,

lou.

mou.

nou.

rou,

lé.

, mé.

né,

ré.

li,

mi.

ni.

ri,

leu.

meu.

neu.

reu.

lu.

mu.

nu.

ru.

bouche la disposition voulue pour l’émission de la voyelle qui va suivre. Sans cette précaution, un élément étranger viendra s’intercaler entre la consonne et la .voyelle s^ou, sÈi pour so^ sou, si).

Consonne placée après la voyelle. — Ce que nous venons de dire pour la consonne placée avant la voyelle est aussi vrai pour la consonne placée après (syllabation inverse : op, oup, ip). La consonne qui clôt une syllabe doit être articulée avec l’ouverture de bouche convenant à la voyelle qui la précède ; car, s’il y a abaissement du menton ou déplacement des lèvres entre les deux éléments, un élément supplémentaire se glisse aussitôt (oa/, oukI, ikl

pour o/, oul^ il, etc.). De plus, récartement des commissures doit rester le même jusqu’à ce que l’explosion de la consonne soit bien terminée. Si un déplacement venait à se produire pendant cette explosion, l’enfant dirait oulk, capk, vissA, etc. pour oui, cap, vis.

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