um-ma wardum a-na be-li-su ù-ul be-li at-ta iq-ta-bi
100-102. ki-ma warad-su ù-ka-an-su-ma be-el-su û-zu-un-su i-na-ak-ki-is.
Bunene recouvre sa liberté sans qu'il soit question d'indemniser son maître conformément au § 281. En effet les chefs militaires et les frères de Warad-Bunene reconnaissent la liberté de ce dernier. La proposition de faire partie des armées n'implique aucune condition servile. D'ailleurs Warad-Bunene décline cet offre. Et ses frères l'admettent à la gérance du fief paternel, en lui jurant de ne lui contester aucun droit. Les §§ 280, 281 et CT VI 29 diffèrent toutefois sur certains points. Les §§ 280-281 donnent l'impression que l'esclave enlevé de force à son ancien maître, qui était resté dans son pays, avait été transporté à l'étranger et vendu à un damqarum. Or le document CT VI 29 dit que c'est son maître lui-même qui a vendu son esclave à l'étranger. Aussi dans le contrat il n'est pas question de la reconnaissance de l'esclave par son premier maître, comme dans les §§ 280 et 281. Enfin les lois du G. H. expliquent le retour de l'esclave dans sa patrie par la venue de son maître dans ce lieu, tandis que le contrat signale nettement la fuite de l'esclave.
97-99. Si un esclave dit à sori maître : « tu n'es pas mon maître, toi », 100-102. son maître le convaincra comme (étant) son esclave et lui coupera l'oreille.