DES MATIERES. CXX
et délermiiié, 1. 101 ; — le prix peut être stipulé payable comptant ou à terme, 1.102; — le prix peut être laissé à l'arbitrage d'un tiers, 1.103; — si l'arbitre fait une estimation inique, I.lOi; — si deux arbitres ont été choisis et ne s'accordent pas, I.lOo ; — si l'arbitre n'a pas été désigné dans le contrat même, 1.106; — si la chose est vendue pour le prix qu'elle vaut, 1.107; — faut-il distinguer entre le prix qu'elle vaut et le juste prix? 1.108 ; — vente faite au prix que d'autres vendront, ou pour le prix qui sera offert, 1.109; — nécessité du consentement ; des offres et de leur acceptation, I.llO; — quand le contrat se forme eatre personnes non présentes, il ne devient parfait par l'acceptation qu'au moment où elle est connue de celui qui a fait les offres, l.Hl ; — en quoi consiste le consentement dans la vente; il doit porter d'abord sur l'espèce même du contrat, 1.112; — l'accord doit exister, en outre, sur la chose vendue; différentes espèces; matières, forme, qualités accidentelles, 1.113; — distinction à faire si l'erreur porte sur la qualité, I.H-i; — l'accord doit exister enfin sur le prix, l.llo; — le consentement doit également porter sur les conditions, modalités ou clauses accessoires, auxquelles les parties ont entendu subordonner la formation du contrat, 1.116.
Chap. II. — Personnes qui peuvent acheter et venJre. 1.117 ; — les mandataires ne peuvent se rendre adjudicataires des biens qu'ils sont chargés de vendre ; l'associé mandataire ne peut vendre à la société dont il fait partie, 1.118.
Chap. III. Une loi positive peut seule empêcher de vendre et d'acheter les choses qui sont dans le commerce (C. civ., art. 1598), I.M9 ; — la disposition du Code civil portant que la vente de la chose d'aulrui est nulle n'est pas applicable en matière commerciale ; ventes à livrer (C. civ., art. Ib99j, J.i20; —discussion au Conseil d'État de l'art. 1599, C. civ., I.12I ; — les faits de prince peuvent-ils modifier les conventions dans les marchés à livrer? 1.122: — pouvoir souverain des Cours d'appel à cet égard ; diverses espèces, 1.123; — ventes par filière et sur ordre de livraison, 1.124 ; — acheteur de marchandises à livrer cédant son marché avant qu'il ait été réalisé ; caractère d'une semblable opération ; droits et obligations du dernier cessionnaire si les marchandises ne sont pas livrées, 1.12b et 126 ; — le dernier cessionnaire n'a pas de recours solidaire contre tous les signataires, 1.1-27 ; — la règle sera la même si l'ordre de livraison a été créé à ordre; effet qu'il produit, différent toutefois, sous un autre rapport, de l'ordre de livraison fait en droiture, 1.128 ; — usages admis à .Marseille dans les ventes par filière, 1.129 ;— il y a novation, si un nouvel ordre de livraison est accepté en échange de celui qui avait été délivré, 1.130 ; — ventes à livrer à l'heureuse arrivée d'un navire désigné ou à désigner. 1.131 ; — le marché était-il subordonné à la condition que les marchandises parviendraient au lieu convenu par le navire désigné et non par tout autre ? 1.132 ; — quel est le sens à donner à l'expression : à l'heureuse arrivée? 1.133 : —