‹ Commentaire sur l'épitre aux Romains (volume 2)Chapitre 27 sur 55 · PRINCIPAUX COMMENTAIRES · texte numérisé non relu

PRINCIPAUX COMMENTAIRES

2c éd. (1881); Ollrantare (1881); Klustermann: Korreciuren zvr bislierigcn Krldlminfj des liômcrbricfs (1881).

Les coinmeiilniios anciens sont connus : il serait oiseux (le chercher à les caractériser. Je (Hrai un mot des plus importants parmi les modernes. Tlioluck, le premier, après l'époque desséchante du rationalisme, a rouvert à l'Eglise les sources vives de la vérité évangélique qui jaillissent dans notre épître. — Olshaitsen, continuant l'œuvre de son ami, a exposé avec plus d'abondance encore les trésors de ce salut par la foi remis au jour par l'exégèse de Tlioluck. — De Weite a serré l'argumentation de l'apôtre avec une admirable sagacité. — Meyer a appliqué à l'étude de notre épître toutes les ressources de cette philologie érudite et rigoureuse dont Fritzsche avait réclamé l'application à l'étude de nos Livres saints; il y a joint un bon sens exégétique et une intelligence de la vérité chrétienne qui font de son ouvrage Je commentaire indispensable. — EwaJd ; une paraphrase dans laquelle on retrouve l'esprit original de l'auteur. — Theod. Scliott ; son ouvrage, où se trouvent bien des observations intéressantes, €St au service d'un point de vue préconçu et faux. — Hofmann apporte à l'analyse de la pensée apostolique l'esprit le plus pénétrant; il ne néglige aucun détail du texte; le trésor de ses connaissances philologiques n'est point inférieur à celui de Meyer. Mais la justesse lui fait trop souvent défaut; il se complaît dans des découvertes exégétiques auxquelles on peut à peine se persuader qu'il croie sérieusement lui-même. — Ph. Schaff remédie souvent aux défauts du commentaire de Lange, qu'il reproduit et complète d'une manière originale. — L'écrit de Volkmar offre une analyse plutôt qu'une interprétation. Ce qu'il y a de mieux dans cet écrit, ce sont les observations sur la critique du texte et la belle réimpression du

]GA l'épître

texte du Vaticanus. — M. Bonnet a composé, non sans abnégation, sur le fond d'études exégétiques très-solides, un commenlaire simple à la portée des laïques à côté duquel nous recommandons à ces derniers le solide travail de M. Walther : Paraphrase de l'épître aux Romains (iSli). — M. Beuss expose l'idée essentielle de chaque morceau, mais son plan ne comporte pas une exégèse de détail. — La monographie de M. Murison est un spécimen unique, ce me semble, d'érudition et de sain jugement exégétique. Je ne saurais me permettre de caractériser encore les commentaires les plus récents, indiqués en dernier lieu, p. 162 à 163.

Titre de l'épître.

Le titre authentique est certainement celui qui s'est conservé sous la forme la plus simple dans les sept plus anciens Mjj., les quatre alex. et les trois gréco-latins : ripo? Pwaaiouç, aux Bomains. Dans les documents subséquents on voit s'accroître peu à peu la somme des adjonctions jusqu'au titre de L : ToO âyiou xal rave-j^raou à-oc- To>.ou Ilaulou eriTToV/i irpoç Pwaatou: (Epilrc du saint et universellement béni apôtre Paul aux BomainsJ.

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