C.IIAI'. Vin. I8-I'.t
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TlioL, Hofiu.), la vérité du calcul, v. 18, sérail démontrée par la (/rdndeur de la gloire attendue; selon d'autres (de Wel., Mey., Weiss, Ollrmn.) par sa icrlifm/e ou par son inïminence (Reichej ou enfin par son caraclén' absolument fulur (Philip. j. Mais aucune de ces notions ne Inntve à son tour sa preuve {car) dans le V. '20. Comment le soupir ilouloureux de la création déinontrcrait-il quoi que ce soit, à l'un ou l'autre de ces divers points di' vue? Un désir peut-il être la garantie de sa propie satisfaction, surtout quand c'est le désir d'un ètie livré, comme va 1(3 déclarer l'apéitre en parlant de la nature, à la vanité ? Non, c<' que Paul démontre, et trèslogiquemenl, par ce soupir universel auquel les lidèles eux-mêmes ne sont pas étrangers, c'est simplement ce fait : que si le salut est déjà accompli spiriliiellemenl (^par la justification et la sanclitication des croyants), il ne l'est point encoie extérieurement; c'esl-à-dire, en langage liildique, que par la vie du corps nous appartenons encoie au siècle présenl, tandis que pour l'esprit nous sommes déjà dans le sikle à reniv. Il y a donc dans notre état actuel mie étrange disiiarmonie : sauvés en un sens, nous ne le sommes pas encore dans im autre. El c'est celle anomalie que démontre sans réplique le- soupir universel qui doitfaii'e place à une liaiinonie parfaite entre le dedans et le dehors. Le nir du v. 111 ne [)orle donc ni suro-V/. aç-.a (la grandi'iir) ni sur 'liij.u-^'zvm (le caraclére Inliir), mais sui' l'expression -aO-/;'a. t. v. /.aïooO, les sou.lJ'nnK es du le)HfiS présent: « Oui, ces souffrances existent; car lout soupire! » Holslea, préoccupé de l'application prétendue de notre épiire aux judéo-chrétiens de Home, introduit ainsi ce sujet : .( Les judéo-chrétiens demandent : .^hlis, si toute colère est enlevée, pourquoi encore tant de soufTrauces?» Nous demandons à notre tour : Ne sont-ce que les judéo-