‹ Commentaire sur l'épitre aux RomainsChapitre 2 sur 97 · CHAP. VI-VIII. 17. 'J · texte numérisé non relu

CHAP. VI-VIII. 17. 'J

peut se (lis{)enser de démontrer qu'elle |)ossède la force nécessaire pour assurer sa vie nnorale. Il u'esl donc pas nécessaire, pour expliquer celle partie, d'aduielire une inlf'uiion polémique ou iipolofjc'tiquc par rapport à un soi-disant judéo-christianisme régnant dans l'église de IJome (Mtinr/uld) ou à quelqu(; intluence judéo-chrélienne (jui aurait commencé à s'y exercer (Weizsccclier). Si Paul com|)are ici les eiïets moraux de l'Evangile (ch. VI) avec ceux que produisait la loi (ch. Vil), c'est que son sujet l'appelait à prouver le droit de l'Evangile à remphicer le judaïsme dans la direction morale de l'Iiumanilt'. C'i*sl au judaïsme, en tant que révélation préparatoire, qu'il a aiïaire, non au judéo-christianisme. Son point de vue dans répiire aux Uomains est plus vaste que dans celle aux Galales. Après avoir discuté (cli. lit) la question de la valeur de la loi au point de vue de la jnslification, il ne pouvait se dispenser de reprendre la même discussion au sujet de l'œuvre de la sanclilicalion, comme il le fait au ch. Vil. Aussi la tenue du ch. VI est-elle essentiellemenl diddclique ; la tendance jifllcinique n'éclate qu'au ch. Vil, pour faire place de nouveau dans le ch. VIII à un enseignement positif, sans la moindi-e trace d'inleulioii apologétique ou polémique.

(Jn peut également reconnailie ici l'errcMir de ceux (pii veidenl faire de l'idée de ViaiivcrsuUsinc chrélien le sujet de toute l'épitre et le pi'incipe unique de sa mai'che. Le contraste de l'universalismc et du particularisme n'a pas la moindre place lians celle partie (jui serait ainsi dans cette explication un grand hurs-d'œuvrii.

Comhien n'était pas hardie l'enlreprise de l'apntre, de fonder la vie morale de l'humanité sur une hase purement spirituelle, sans le moindre atome d'idément légal ! Encore à cette heure, après dix-huil siècles, coudiien d'esprits

10 LA S.VNC.TIKICATIOX

honnêtes n'accueillent qu'avec déliance une pareille tentative. Mais Paul avait fait l'expérience personnelle la plus profonde, d'un côté, de l'impuissance de la loi pour sanctifier non moins que pour justifier, et, de l'autre, de la pleine suffisance de la foi à l'Evangile pour accomplir l'une et l'autre tâche. C/esl celte expérience qu'il expose ici, sous la direction de l'Esprit, tout en la tiénéralisant. De là le lour pei'sonnel que son enseiLinement prend parfois dans celle partie (coinp. Vil, 7- VIII, '2).

PREMIÈRE SECTION \ 1. I-Vli. (1

LK l'IU.NCII'E DE SANCTIFICATION KK N l- K K M E DANS LA Jl STIKICATION PAR LA KOI

Cette section tout entière est destinée à j)oscr les bases de la sanctification chrétienne. Elle comprend ti'ois morceaux.

Le premier, VI, 1-li, dévoile dans l'ohjet même de la foi juslifiante le principe nouveau de la sanctification.

Le second, VI, 15-:2;î, fait ressortir la puissance interne (pie |)Ossède ce principe pour affranchir le croyant du péché et l'assujettir à la justice.

Dans le troisième (Vil, 1-G), Paul démontre le droit que possède le croyant de renoncer à l'emploi de l'ancien moyen de saiiclilicalion, la loi.

La morale nouvelle est ainsi solidement fondée.

Xllf .MUKCEAL (Vl, Mi).

Lu sandificiilion par la foi au Clnist mort ri rcssuscilr.

L'api'itre iiiliodiiit cet erisei^neuKMil par um- (dijccliou (pi'il se \u)^c à hii-mème, cl y l'ail une n'poiise sonnuaii-e,

cil Al*. VI. I.

V. 1-5. Puis il expose plus complèlemenl el en détail le conleiui (Je celle réponse, v. 0-H. Knfin, il fait l'ajjpiicalion de la vérité enseignée à la vie pratique de ses lecteurs, V. 1-2-14.

V. 1 : « Que dirons-nous donc? Voulons-nous demeurer ' dans le péché afin que la grâce abonde ? » — l.e sens de celle question : Que dirun.s-noiis donc? ne peut être que celui-ci : Quelle conséquence tirerons-nous de ce qui précède, c'est-à-dire de ce mode de justification qui vient d'clre exposé et démontré? La forme même de la question fait comprendre que ce n'est pas lui, l'apôtre, qui est conduit à tirer la conclusion indiquée et qu'il veut seulement écarter une conséquence fausse que pourrait déduire de ce qui précède un homme étraiii;er aux expériences de la grâce; comp. III, 8. — On rattache ordinairement cette question à la déclaration V, :20 : « Là où le péché a abondé, la grâce a débordé par-dessus; » et non sans raison. 11 ne faut pas oublier pourtant que celte parole se rapportait uniquement au rôle de la loi au sein du peuple juif, tandis que la question posée est d'une application universelle. Je pense donc que ce qui a donné lieu à celte (juestion, c'est l'enseignement généi'al de Paul sur le pardon gratuit, enseignement dont la parole V, -H) a élé le point culminant.

La leçon du T. R. £77iaevo0y.ev n'a aucune autorité critique; elle provient probablement du spoOv.sv précédent. Celle du Sinuït. et de deux byz.: demeurons! ou : demeurons- non s:' fait tenir aux fidèles un langage li'op invraisemblable.

' T. R. avec quelques Mnn. seuleineul : i-:\i.twj'^j.ty (deniaurcronsnons?). X K P: î-'.;ji£vo|j.av (demeurons! ou demeurons-novs'*). nU ('- D E F (i L : 1-viv/wj.v/ (roulons ou devons-nous demeurer ? )

1"2 LA SANCTinCATlOX

Celle (les alex. el des gréco-lat. i-tyivojy.cv, est la seule admissible. Hofmauu l'enlend dans un sens exliortalil' : « Nous engagerons-nous niiituellcment à denneurer..? » Mais celle invitation à pécher que s'adresseraient les croyants, est une supposition impossible. Le sens de î-iy.£v(o[^.6v, comme conj. dclihéi'atiC, est naturellement celui-ci : « Voulons-nous, devons-nous, pouvons-nous demeurer? » La conjonction afin que convient bien à ce sens délibératif. Il y a rénexion, calcul : « Puisque la grâce divine se magnitie dans l'exercice du pardon, voulons-nous continuer à pécher pour qu'elle ail toujours sujet de se glorifier en nous?» — 'v-vj.ivi'.v^ demeurer; il s'agit de persévérer dans un état auquel une circonstance décisive drviaii avoir mis fin. — La réponse est énergique, sommaire, il s'est accompli en nous un l'ail qui anéantit ce calcul : dans la foi justifiante es! renfermée la mort du vieil homme et la résurrection du nouveau fPhilifijii).

V. -2 : « Qu'ainsi n'advienne! Nous, des gens qui sommes morts au péché, comment y vivrons-nous ' encore? » — La locution [j.r, y^voiTo, ([u ainsi n'ndvieiine! exprime avec force non seulement la fausseté de l'assertion repoussée, mais aussi son caractère révoltant pour le sens religieux el moral. — Le pron. relal. r/.T-.vc; est (pialilicalif : des </ens cjui comme nous. Les croyants possèdent une qualité qui exclut un pareil calcul : celle d'()lres qui ont passé par la mort. L'aoi". à-eOàvoaev, lilt.: « nous avons (ail acte tie mourir, » indirpie non une moil journalière el progressive, mais un fait positif accompli une fois pour toutes. On ne |>eiil admeltrc avec (pudiques interprètes que Paul pense au châtiment de la mort dont l'homme a élé frappé eu .Vdam (t?, iaapTia, par le

' {] V (î L : 'Çr,^l^yJ.v/ (riv rions-nous ^ ), au lit'U(K' rr,^ù;i;y Irirrous-

)IOUS?).

r.HAP. VI. 1-2.

péché ou pour le péclié). Le contexte ne laisse aucun doule sur le sens de ce régime; -r, x[j.y.z-ioL est le datif de relation, comme dans les expressions mourir à la loi, VII, A; Gai. II, 19; être crucifié au monde, Gai. VI, \A. Le fait de la mort est l'image la plus fiappanle de la rupture radicale d'un lieu quelconque. L'expression ici employée désigne donc le divorce le plus absolu avec le péché, et par conséquent l'opposé du : demeurer dans le péché (v. l).

Quel est le lait auquel pense l'apùtre en écrivant ces mots : XoHs qui sommes 7norls au péché? Selon Weiss et d'autres, ce serait, d'après le v. 3, le baptême, en ce sens que celle cérémonie est accompagnée de la communication du Saint-Ksprit qui fail périr en nous le vieil homme, l'homme de péché. Je ne crois pas que ce soit là la pensée de l'apôtre : l^ parce qu'il idenlilie au v. i le baptême non avec la mort, mais avec l'ensevelissement qui la suit; i" parce que l'expression dont il se sert Vil, i : « Vous avez été mis à mort par le corps (immolé) du Christ, î) nous met sur la voie d'une tout aulre explicalion. liecJ: pense à l'acte divin de la justification ; mais la justificaliou, qui est souvent mise en relation avec ridi'c de vie, ne l'ost jamais avec celle de mort. Paul a en vue l'acte de foi par lequel le liilèle s'applique l;i mort expiatoire du Seigneur. A mesure en efï'el que nous nous approprions pour notre réconciliation la mort que Ghrisl a subie pour notre péché, cette mort devient eu nous la mort au péché. La sentence de mort dont Dieu a fr.ippi' en Ghrist le péché du monde se répercute pour ainsi dire dans notre conscience comme la .sentence de mort de noire propre péché. Nous nous sentons contraints de rompre avec le péché |)our lequel Christ a subi celle mort. C'est là riuq)ression sous l'euqjiic de lacpielle ce l'.écbuiina

croyanl s'écrinil : « La croix de Clirisl nio condamne à être saint. »

.S'(o- le sens de l'expression : moi Hiu au i'kciié. — Nous nous trouvons en face de quatre interprétations de ce terme, qui nous paraissent plus ou moins inexactes et qu'il importe d'écarter.

1" Plusieurs ne voient dans cette expression, ainsi que dans celles qui s'y rattachent dans les v. suivants, que de simples métaphores dont le sens se réduit au devoir d'imiter l'exemple de vertu que Christ nous a laissé. Ritsrhl lui-même déclare tt. II, p. ^io) (]ue « l'argumentation de l'apôtre fait un peu trop appel aux forces de l'imagination. » Cependant nous venons de montrer la sérieuse réalité morale delà relation |)arla(|uelle (Christ entraine le croyant dans la communion de sa mort, et nous verrons hienlôt la non moins sérieuse réalité de la relation par laquelle il lui comnmiii(iùe sa propre vie céleste et fait de lui un ressuscité, La mort et la résurrection de Jésus sont, pour ainsi dire, des prototypes renfermant une divine efficacité.

2" R. Schmidt^ envisage la mort au péché dont parle Paul comme de nature purement idéale et n'exerrant aucune action directe sur l'état moral des croyants L'apôtre veut seulement dire par là qu'ils apparaissent comme morts et) Christ dans l'intuition divine. La participation à la vie du ressuscité seule serait, selon l'apôtre, un fait réel. Mais on ne voit point que Paul fasse dans ce qui suit une pareille distinction entre la mort et la résurrection. .\u contraire, il établit un parallèle presque complet entre la communion avec l'une et la participation à l'autre.

îi° La mort au péché est envisagée par la plupart comme désignant ligurément la résolution que prend le croyarit de renoncer désormais au mal. Ce serait le libre engagement par lequel il se consacre à Dieu. Mais saint Paul paraît parler de quehiue chose de plus profond, de plus stable, qui « ne doit pas seulement être, mais <iui est » (comme dit Gess). C'est ce (jui ressort clairement de la tournure passive : l'ou.s avez été mis à mort, VII, 'i : cette expression prouve que l'aul pense avant tout à un acli- <ii\in acconq)li sur nous en la |KM"somie du Christ, d'abord, i])ai- le (■orj).s du Christj. puis [)iii- contre-coup en la nôtre

' l'nuli>iisrhi; ('liristologie. p. (>() et siiiv.

rjiAP. VI. ± 15

propre. Il ne s'agit donc pas seulement d'un acte, mais d'un état de la volonté déterminé par un fait accompli en deiiors de nous, dun état auquel notre volonté ne peut se soustraire aussi longtemps que la puissance de la foi s'exerce sur nous.

4" D'autre part, dans le mouvement religieux qui, il y a peu d'années, préoccupait si vivement 1 Kglise. on a essayé de présenter lelVet produit sur le croyant par la mort de Christ comme un fait opéré en nous en quelque sorte magiquement et une fois pour toutes, existant désormais à la manière d'un état physique. L'on a parlé hardiment à ce point de vue d'une >,iorf du péché, comme si cette formule était identique à celle de Paul : la mort au péché. Nous apprécions l'intention des promoteurs de ce mode d'enseignement: on voulait ramener l'Eglise à la pleine réalité de la sanctification chrétienne. .Mais on cotnmettait, si nous ne nous trompons, une grave et dangereuse exagération. Ce mirage d'une absolue délivrance qu'on avait fait briller aux yeux de tant d'àmes altérées de sainteté, en s'évanouissant bientôt sous l'empire de l'expérience, a laissé chez plusieurs un désappointement douloureux et même une sorte de découragement. La mort au péché dont parle lapôtre, est un état, sans doute, mais un état (le la volonté, qui ne subsiste qu'aussi longtemps qu'elle se tient elle-même sous l'empire du fait qui l'a produit et le produit constamment, la mort de Jésus. Comme à chaque instant .Jésus luimême eût pu se soustraire à la mort par un acte de volonté propre (Math. XXVI, o^Vi, ainsi le lidèle peut à tout moment s'allranchir aussi du pouvoir de la foi et renouer le fil de celte vie naturelle qui n'est jamais complètement détruite chez lui.

S'il en était autrement, et que le croyant pût jamais entrer dans la sphère de la sainteté absolue, il ne faudrait rien moins qu'une nouvelle chute, comme celle d'Adam, pour l'en faire sortir. Une fois que le péché aurait été entièrement extirpé du Cd'ur, sa réapparition serait quehjue chose de pareil à la résurrection d'un mort. A quel m()ment de la vie chrétienne, d'ailleurs, placerait-on ce fait moral de la mort du péché? Au moment de la conversion? L'expérience de tous les fidèles prouve le contraire. A uri moment postérieur (juelconque? Le Xou\eau Testament ne nous enseigne rien de pareil. Il ne s'y trouve |)as de nom particulier pour la transformation du conxciti en saint parfait.

10 LA SANT.TIFICATIDX

Nous concluons t'ii (Jisatit (juc la mort au péché est, non une cessation absolue du péché à un moment quelconque, mais une ru()ture décisive de la volonté avec lui, avec ses instincts et ses aspirations, et cela sous l'empire toujours renouvelé de la foi à la mort de Christ pour le péché.

[/application [)ratique de l'enseititiement de l'apôtre sur cette mort mystérieuse (]ui est à la hase de la sanctification chrétienne, me paraît être celle-ci : La rupture du clirétien avec le péché, quoique liraduelle dans sa réalisation, est ahsoJue et tranchée dans son principe. Comme, pour rompre réellement avec un ancien ami dont on a suhi l'inOuence malfaisante, les demimesures sont instiflisaiites, et (|ue le seul moyen efficace est de recourir à une explication franche, suivie d une rupture complète, (]ui demeure comme une harrière élevée à l'avance contre toute nouvelle sollicitation, ainsi pour ronq)re avec le péché il faut un acte décisif et radical, un fait divin s'emparant de l'Ame et s' interposant désormais entre la volonté du croyant et le péché. O fait divin et humain s'opère sous l'action de la foi au sacrifice de Christ (Cal. VI, 14).

V. :] : a Ou ignorez-vous que tous tant que nous sommes qui avons été baptisés en Jésus-Christ', nous avons été baptisés en sa mort? » — Le r, uu, doit, sc'hjii le sens ordiii.iiie <ie la locution : uu it/UDrc:rotis:' se paraphi'aser ainsi : On bien, si. vous ne coniprvncz pas ce que je dis là (qu'il y a en chez vous mort an péclié), ii^norez-vons donc ce que signifiait le baptême <pie vous avez icrnV II pouvait y avoir à llonie bien des lidéles qni avai(;nl été baptisés sans se l'endre compte du lien spécial pai' IcqncI cet acte les unissait à la mort du Clirisl, impli(pianl ainsi leur propi'e mort au péché. — Le OTO'., (luuli/uoi, est pronom de qnanlilf', el diiïère par consi'cpicnt dn o'.t'.vc; du v. "1 : « Vous i^noi'ez donc i\U(iiitinil il 1/ K parmi vous de baplis(''S, autant il y a

' It cl iiiii'l(|ii(S Miiii. t'I l'cn-s rclriinclicnl !r,^ojv (Ji'shx).

d'ôlres qui ont fail acte fie mort an péché. » Comment cela? En ce qu'être baptisé au nom de Jésus, c'est être baptisé en sa mort et par conséquent être devenu, dans le sens indiqué plus haut, participant de celle mort. — Le mot [ia^TiCciv signifiant proprement plonger, baigner, plusieurs expliquent ces mois : être baptisé en Christ, en sa mort, dans ce sens : être plongé en lui, en sa mort. Mais comment cette interprétation serait-elle admissible dans les formules analogues : être baptisé au nom de Jésus {d; To ô'voaa), Malth. XXVIIl, 19 (I Cor. I, 13); être baptisé en Moïse (si; Mw'rr.v), 1 Cor, X, 2? On ne saurait être plongé dans un nom ou dans une personne telle que Moïse. Weiss cite Gai. III, 27 ; mais dans ce passage même l'image d'un vêtement est incompatible avec celle de plonger. Le sens de l'expression [iaTTTi'CsrrOai elç est donc : être baptisé d'eau, en rapport avec la personne ou le fait indiqué comme régime du -d:. — Le litre de Christ est placé, comme v. 1, avant le nom de Jésus, parce que l'idée de la charge messianique prime dans le contexte celle de la personne. Toutefois c'est à tort que le Valic. a supprimé entièrement le nom Jésus, qui est en rapport étroit avec le fail de la mort, fortement relevé dans ce qui suit.

L'apôtre fait remarquer que le ba[)têmc pai' lequel ils ont été consacrés à Christ est un acte qui a été célébi'é en rapport tout spécial avec sa morl. En effet, c'est la mort (le Jésus pour nous et à notre place, qui, dès que nous la recevons avec loi comme telle, crée le lien vivant par lequel nous appartenons désormais à Jésus. C'est le prix auquel il nous a achetés. Là est le point de contact décisif entre sa personne et la niMre . Pour moi ! On n'entre pas dans sa communion vivante par une autre porte. Et c'est là ce que constate le baptême qui, par le plonge-

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