C.IIAI'. VIII. ■i^-^i
nisations animales, qui n'apparaît que coinine un long ellort pi>ur eiifanti'r ce clief-d'cruvre. On comprend par conséiiuent que. comme lavortemcnt du houtoii f'rap|)e de siérililé le rameau qui le portait, ainsi la cliutede Ihumanité ait entraîné celle du monde. Voi<'i ce (|ue disait Schellinr/. dans une de ses admirables leçons sur la pliilosoj)hiede la révélation ; « La nature, dans son charme mélancolique, ressemble à une (lancée, qui. déjà toute parée pour l'heare de lliymen, a vu mourir, au moaient même de la noce, l'époux auquel elle allait s'unir. Elle est eue )re là, avec sa fraîche couronne sur la tète et dans sa parure d'épouse: mais ses yeux sont pleins de larmes'. » L'Ame du philosophe-poète a ici rencontré celle de l'apôtre. Les anciens penseurs parlaient beaucoup dune âme du monde. Cette idée n'était pas un rêve. L'Ame du monde, c'est l'homme. La Bible entière, ce passage important, en particulier, reposent sur cette idée [)rofoM(le.
Le soiiiur de la naiiire ('ont vieni de pai'ler l'apùlre es! l'expression et la preuve de l'élal anormal auquel elle est soumise, avec tous les èliesqui la composent. Mais cet état d'imperfection, elle n'est pas seule à en souffrir. D'autres èties, qui appartiennent déjà à un ordre de choses supérieur el qui au point de vue spirituel sont déjà entrés dans l'état normal, en souffrent aussi avec elle, et leur soupir se joint au sien. C'est ce que développent les v. d:\-:l').
V. il:] : (( Et non seulement cela, mais nous aussi -, qui possédons les prémices de l'Esprit, nous-mêmes aussi ■', nous soupirons en nous-mêmes, attendant
' Nous ciloDs de iiiéiiinire.
- I) E 1^" (i 11. ILsenl a/./.x /.a-. r,iJ.i:; ajtO'. ail lieu de a/.Xx /.ai ajTo;.
•' Quatre icrons principales : 1. ï. I{. axcc k L P cl .Miiii. : e/civt:: ■/.a: r,;j.îi; xj-oi. — 2. N A C : J/ovTc: ï,;j.c'.; /.x: xj-.rr.. — \\. D 1^' G : r/fymt xjio:. — 't. B : £/ovt3: /.ai ajToi. variantes qui avec la précédente nous conduisent aux quatre formes (principales; sui\anles :
Ihz. : a),Àa /.ai ajTOi.. .c/ovTcr, •/.«t T([j.îi; auTOt...
Gréco-lat. : a/.Xa zat r^'J.î'.i a'jTCii...E/ovTc;. ajTOi...
Alr\. 'nioins B : a/.Aa /.ai ajTOi... i/wnit. r,;j.-i: -/ai ajToi...
B : aX/.a /ai xj-o:...z/o'/-i;. /ai aoroi.