IV. — Conclusion hislorùiue : v
Y. 19-51. « // y euf donc « do nouveau parmi les Juifs une scission à cause de ces discours, 20 Plusieurs^ d^entre eujr disaient : Il esl possédé d'un déinon^ et il déraisonne; pounjuoi récoufez-rousf "il D* au très disaient : Ce ne sont ])us là les discours d*un possédé: un démon peut-il ouvrir les yeux des areuylesf ^ — Toujours le même résultat: une scission, qui prélude au triage final; comp. VII, li :{0-:^l. 40- il ; IX, 89. 10. Le mot Traliv, de nouveau, rend altentif à la répétition constante de ce résultat. — Les mots : Pourquoi Féatu fez- vous f montrent avec quelle inquiétude le parti hostile observe l'impression favorable produite par les discoms do Jésus sur les gens bien dis-
• N R L \ It. nMriiiu'honl -ijv.
^ N n ajoutent ici ouv.
)osés. — La réponse de ceux-ci (v. 21) contient deux irguments juxtaposés. Le premier est l'expression immédiate de leur expérience. Le second, qui pourrait être lié an premier par un : et d'ailleurs , est ajouté en vue des adversaires, sur lesquels les. paroles de Jésus n'avaient pas produit la même impression.
Ainsi se séparent toujours plus dans lo vaste enclos de lathéocralie les brebis de Jésus d'avec la masse du troupeau; et au thème : Moi et vous, qui était celui du ch. VIU, se substitue de plus en plus celui qui résumera la situalion nouvelle : Moi et les miens.