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2. NBDL Italia. Cop. omettent les mots ott….. tmateou qui ont pour eux les 13 autres Mij. la plupart des Mnn. Itelit: Syr. etc.
3. N omet les mots muxpoy xar …… may (confusion des deux ptxpov xa).
4, Eyw est omis par À BLM A 11 Mnn. Itrieriaue,
5. Au lieu de touto nt €. 0 keyer, B D LY It. Or. lisent tt e. touto o À, ei N TLE. TOUTo.
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pas ce qu'il dit.» — Si on rapporte directement le revoir promis dans ce qui suit aux apparitions de Jésus après la Résurrection, 1l n’y a aucune liaison entre le v. 16 et le verset précédent. Mais l’asyndéton fait supposer, au contraire, entre ces deux versets une liaison de sentiments très-profonde. Gela prouve déjà qu'il faut appliquer ce revoir à l'illumination de la Pentecôte; alors la relation avec ce qui précède ne présente plus de difficulté. Rempli de l'idée de sa glorification dans le cœur des disciples par le Saint-Esprit, Jésus appelle ce retour spirituel un revoir mutuel (v. 16 et 29). Cest par cette réapparition vivante dans l’âme des siens que finira réellement la séparation qui | s'approche. — Le premier puxp09 aboutit à la mort de Jésus; le second a pour terme la Pentecôte. L'idée assez généralement reçue que les mots : « Vous me verrez, » se rapportent à la Résurrection, est probablement la cause du retranchement des mots suivants chez les alexandrins : « Parce que je m'en vais à mon Pére. » On ne pourrait comprendre à ce point de vue comment le départ serait la cause du revoir. Il en est tout autrement quand on applique le revoir à la Pentecôte. C’est parce que Jésus s’en va vers le Père qu'il peut se montrer de nouveau par le Saint-Esprit. Mais en s'exprimant ainsi, Jésus proposait à ses disciples un problème; et il ne l’ignorait pas. Ces deux courts intervalles qui devaient avoir des conséquences opposées, et cette idée, étrange et en apparence contradictoire : «Vous me verrez parce que je m'en vais..….,» devaient être pour eux des énigmes. Nous retrouvons ici le procédé pédagogique que nous avons observé déjà XIV, 4. 7. Jésus veut provoquer par ces expressions paradoxales la révélation de leurs derniers doutes, afin de pouvoir enfin les dissiper tout à fait.
L'espèce d'a parte qui s'établit entre quelques - uns des
apôtres v. 17 ne s’expliquerait pas aisément, s'ils entouraient encore Jésus, comme cela avait eu lieu au moment où Jésus prononçait XV, 1 et suiv. Il est donc probable qu'en prononçant le v. 16, Jésus s’est remis en marche; cela explique comment quelques-uns des disciples, le suivant à quelque distance, peuvent s’entretenir comme cela est raconté dans les v. 17 et 18. Les mots : «Je m'en vais à mon Père,» avaient peut-être été le signal du départ. — Les objections des disciples sont naturelles, à leur point de vue. Là où pour nous tout est clair, pour eux tout était mystère. Si Jésus veut fonder un royaume terrestre, pourquoi s’en aller? Et s’il ne le veut pas, pourquoi revenir ? Comment d’ailleurs se représenter toutes ces phases contraires, accomplies coup sur coup! Et enfin: «Je viens, parce que je m'en vais... {» N'y a-t-1il pas de quoi s’écrier: «Nous ne comprenons ce qu'il dit» (v. 18)? Cela même prouve la fidélité du récit de Jean; un écrivain postérieur n'eût pu se replacer amsi dans le vif de la réalité historique. — Les derniers mots du v. 17 supposent nécessairement la leçon du T. R. au v. 16.
V.19 et 20. «Jésus connut donc’ qu'ils voulaient? l'interroger, et il leur dit: Vous discutez entre vous sur ce que j'ai dit: Dans peu vous ne me verrez pas, et de nouveau dans peu vous me verrez. 20 En vérité, en vérité, je vous dis que vous pleurerez et que vous vous lamenterez, mais le monde se réjouira ; et vous° serez plongés dans la tristesse ; mais votre tristesse sera changée en joie. » — Jésus leur donne ici une dernière preuve de sa toute-science non-seulement en leur faisant voir qu'il connaît par lui-même les questions qui les préoc-
!. Ov après eyvo est omis par N B D L quelques Mnn. Itslis Cop. 2. N : nuehoy au lieu de n@ehov.