‹ Commentaire sur l'Évangile de Saint Jean ... . Tome secondChapitre 176 sur 278 · NB D A Itririqe Syrsch Cop. omettent de · texte numérisé non relu

NB D A Itririqe Syrsch Cop. omettent de

cupent, mais encore en résolvant, dans ce dernier entretien, toutes les énigmes qui les tourmentent. Ne pouvant leur donner la connaissance objective des faits suprêmes qui vont se succéder rapidement , il se transporte dans leurs cœurs et décrit les impressions opposées et subites qu’ils en ressentiront. La plus grande joie succédera à la plus grande douleur; et ce sera court, court comme l'heure de l’enfantement pour la femme ; 1l ne lui faudra que le temps d’aller à son Père et de revenir. C’est là pour eux l'heure terrible à passer; mais 1l ne peut la leur éviter; et après cela, leur joie sera sans mélange et leur puissance sans limites. Voilà le contenu de v. 20-24. — Les pleurs et les lamentations du v. 20 trouvent leur explication au ch. XX, dans les larmes de Marie-Madeleine et dans tout l’état des disciples après la mort de Jésus. Les apparitions du Ressuscité ne guérirent qu'à demi cette plaie; la joie parfaite ne fut donnée qu’à la Pentecôte (v. 22). Les mots: «Et le monde se réjouira, » ne sont pas l’antithèse réelle de ceux-ci : (Vous pleurerez.» Is forment un contraste interjeté, en quelque sorte. Cest pourquoi Jésus reproduit l’idée première dans ces mots : « Vous serez plongés dans la tristesse,» pour amener l’antithèse primitivement voulue : « Cette tristesse sera changée en joie.» Le Sé, mais, après dues, exprime bien cette reprise. |

V. 91 et 29. « Quand la femme enfante , elle a de la douleur , parce que son heure est venue; mais quand elle a mis au monde l'enfant, elle ne se souvient plus de son angoisse, à cause de la joie qu'elle éprouve de ce qu'un homme ‘ est né dans le monde. 22 Vous de même, vous êtes maintenant dans la tristesse”; mais

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