‹ Commentaire sur l'Évangile de Saint Jean ... . Tome secondChapitre 202 sur 278 · N LX Cop. Sah.: Aafowy .... euaottywce · texte numérisé non relu

N LX Cop. Sah.: Aafowy .... euaottywce

2. NBLUXA 20 Mnn. Itrkerique Vo, Cop. Sah. ajoutent ici xat mpxoyto TPOS AUTOY.

peine du fouet, mais uniquement dans l'espoir de détournér de lui le dernier supplice en provoquant en sa faveur la pitié du peuple. Jean seul nous fait comprendre la portée de cet acte dans la pensée de Pilate et le présente, aussi bien que la scène de Barabbas, sous son vrai jour. — La flagellation telle qu’elle se pratiquait chez les Romains était une peine si cruelle que bien souvent le condamné y succombait. Le fouet était formé de baguettes ou de lanières dont l'extrémité était armée de morceaux d'os ou de plomb. Le condamné recevait les coups attaché à un petit poteau de manière à avoir le dos courbé et la peau tendue. — Les mauvais traitements racontés v. 2 et 3 sont uniquement le fait des soldats. C’est une parodie de la royauté juive. La couronne d’épines, le manteau de pourpre, la salutation, tous ces outrages s'adressent bien moims à Jésus personnellement, qu'à son peuple dont l'espérance messianique est persiflée en la personne de celui qui a prétendu la réalhiser. Pilate laisse faire, et poursuit son but :

V. 4-6. «Pilate sortit donc’ de nouveau et leur dit: Voici, je vous l’amène dehors, afin que vous sachiez que je ne trouve aucun crime en lui”. 5 Jésus sortit, portant la couronne d’'épines et le manteau de pourpre. Et il leur dit: Voici’ l’homme. 6 Lors donc que les principaux sacrificateurs et les huissiers le virent, ils s’écrièrent: Crucifie, crucifie-le‘! Pilate leur dit: Prenez-le vous-mêmes et le crucifiez; car, pour moi, je ne trouve pas de crime en lui.» — La flagellation avait eu lieu dans

1. Les byzantins et à lisent eën}0ev ouv. A BK LX : xou eënX0ev. D',*T plusieurs Mnn. Itrlerique Vgrlerique Cop, : eënAQey tout court.

Page 1