N omet les mots xat …. pynmetov
de cet apôtre, met dans la bouche des deux disciples d'Emmaüs, au v. 24, ces mots: «EE quelques-uns des nôtres se sont rendus au sépulcre.» Jean ne mentionne, comme Luc, que le personnage qui lui importe pour la suite de son récit. Il est donc en parfait accord avec les Synoptiques, qui parlent de plusieurs femmes. Mais il y a une légère difiérence chronologique entre Jean, Matthieu et Luc, d’un côté, qui disent : «Comme til faisail obscur,» ou: (Au point du jour,» et Marc, de l’autre, qui dit: «Le soleil étant levé.» Peut-être y a-t-il eu plusieurs groupes de femmes que chaque évangéliste réunit en un seul.
Après avoir aperçu de loin la pierre roulée hors de l'ouverture du sépulcre, Marie-Madeleine, entraînée par la vivacité de son impression, se rend immédiatement vers les apôtres, tandis que les autres femmes s’approchent du tombeau, reçoivent le message de l'ange et s’en retournent chez elles (Matth. XX VIII, 2-8 et parallèles). — La répétition de la prépos. res, au v. 2, pourrait indiquer que les deux disciples avaient des domiciles différents. Mais elle peut aussi servir à faire ressortir plus nettement la différence de ces deux personnalités. — Le terme épüe est employé au lieu d'yyxxa, parce que l'expression «le disciple que Jésus aimait» est ici une simple dénomination, sans accent particulier. — [L’imparf. Megovro, is se rendatent, fait tableau; ce temps est inspiré à l’auteur par le souvenir de l'attente indéfinissable qui faisait battre en ce moment son cœur et celui de son compagnon.
V. 4-7. «Et ils couraient tous deux ensemble; et l'autre disciple’ courut plus vite que Pierre, et il arriva le premier au sépulcre; 5 et, s’étant baissé, il voit les linceuls posés à terre”; toutefois il n’entra pas dans le