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sépulcre. 6 Simon Pierre, qui le suivait, arriva et entra dans le sépulcre; et il contemple les linceuls posés à terre’, 7 et le suaire, qui avait été mis sur sa tête, non posé avec les autres linceuls, mais roulé et posé dans un lieu à part.» — Jean, plus agile et probablement plus jeune, arrive le premier. Mais son émotion est si forte qu'il s'arrête à l'entrée du sépulcre après y avoir jeté un regard. Pierre, d’un caractère plus viril et plus pratique, entre résolûment. Ces détails sont si naturels et si conformes à la personnalité des deux disciples qu'ils portent en eux-mêmes le cachet de leur authenticité. Ils rappellent ceux du ch. I. — Le prés. il voit (v. 5) est opposé à laor. arriva (v. 4); et la même opposition se retrouve entre les verbes il entra et il contemple (v. 6); Jean fait ressortir par là le contraste entre l'acte et l'examen attentif qui le suit à chaque fois. Gswget renferme l'observation et la méditation. Ce linge étalé et surtout ce suaire roulé et placé à part attestaient, en effet, que l'absence du corps n’était pas due à la précipitation d'un enlèvement, mais que ce tombeau avait été témoin d’un calme et saint réveil. Il y avait là de quoi donner à réfléchir aux deux disciples.
V. 8-10. «Alors entra aussi l'autre disciple qui était arrivé le premier au sépulcre; et il vit, et il crut”. 9 Car ils n'avaient pas encore compris* l’'Écriture qui dit qu'il devait ressusciter d'entre les morts. 10 Puis les disciples s’en retournérent chez eux.» — S'il y a, dans notre évangile, un passage qui apparlienne à l’autobiographie intime de l’auteur, c’est celui-ci. Il nous raconte la manière dont s’est formée en lui la foi qui a mis le sceau à ses expé-
{. N omet la fin du v. 5 depuis ov et tout le v. 6 (confusion des deux T. 0. XEUMEV&).