‹ Commentaire sur l'Évangile de Saint Jean ... . Tome secondChapitre 244 sur 278 · N BG Cop.: ywpnoev au lieu de wpnou · texte numérisé non relu

N BG Cop.: ywpnoev au lieu de wpnou

4. N ABCD plusieurs Man. Itrkriae Vo, Syr. Cop. Sah. Or. omettent auny après BtBlua. Ge mot se trouve dans EGHKMSUXAA la plupart des Mnn. Itelis am.

5. Tout le v. 25 est omis par God. 63. Certains indices semblent prouver qu'il n’est pas écrit dans N de la même main que le reste de l'évangile.

versets («je pense » v. 25). Il s'exprime tout autrement XIX, 39 : « Celui qui a vu ces choses en a rendu témoignage; el son témoignage est véritable, et il sait qu'il dit vrai.» Enfin, l'auteur de l’évangile ne nous à pas accoutumés au ton naïvement emphatique dont nous trouvons un échantillon au v. 25; quel contraste avec la majesté simple du prologue! Ces versets proviennent donc d’une autre main que celle de l’évangéliste. Un individu (oïuou, je pense, v.95), parlant au nom de plusieurs (otôœapey, nous savons, v.24), déclare à l'Église que cet écrit est celui du disciple que Jésus aimait et atteste la vérité de son contenu. On peut entendre de deux manières cette expression : nous savons. Ou bien le nous comprend les lecteurs aussi bien que les éditeurs: « Cest l’apôtre Jean qui a écrit ces choses, et nous savons, nous tous les chrétiens, que ce qu’un tel homme a écrit est la vérité. » Dans ce sens, la seconde proposition ne renfermerait point une attestation, mais simplement une conclusion tirée de la proposition précédente. L'auteur de cette apostille sait parfaitement que, pour accréditer cet évangile auprès de l’Église entière, il lui suffit d’en avoir fait connaître l’auteur. Mais le terme nous savons peut désigner aussi des personnages qui, par eux -mêmes, connaissaient les faits dont Jean avait rendu témoignage , et qui, tout en certifiant la composition de l'écrit par cet apôtre, se sentaient en position d'ajouter leur témoignage au sien. Dans les deux cas, il n’y a rien, dans ces paroles, qui puisse faire douter de la dignité apostolique de l’auteur de l’évangile , comme on l’a prétendu’. Dans le premier sens du mot nous savons, c’est plutôt la conclusion contraire qu’il faudrait tirer de cette attestation ; et dans le second, comment découvrir une atteinte à l’autorité apostolique de l’auteur

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