N seul omet nôn
5. C**F GH Syrst quelques Mnn. ajoutent var devant xvpue. . Le T.R. lit BaAn avec quelques Mnn. seulement; tous les Mjj. lisent. Bain.
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vos éyxeuw); mais la construction est si semblable à celle du v. 6, où yeovoy est évidemment l’objet de éxet, qu'il est préférable de faire de êtn l’objet de éxwv : «Avant trentehuit ans de maladie. » On a ce qu’on a souffert.
Jésus paraît ici subitement et comme sortant d’une espèce d’incognito. Quelle différence entre cette arrivée sans éclat et son entrée dans le Temple à la première Pâque, Il, 48 et suiv.! Ce n’est plus ici le Messie; c’est un simple pèlerin. — Meyer traduit yvous: ayant appris ; comme si Jésus avait pris des renseignements. Ce sens est contraire à l’esprit du texte. Tyoÿs indique une de ces aperceptions instantanées dans lesquelles la toute-science divine se communiquait à Jésus, dans la mesure où l’exigeait sa tâche de chaque moment. Le v. 14 montrera que la vie entière du malade est présente aux regards de Jésus (comme au ch. IV celle de la Samaritaine). Comp. Il, 25. — Le long temps pourrait être celui de l’attente à Béthesda; car cet homme se faisait sans doute porter là chaque jour depuis, un temps considérable (v. 7). Mais il est plus probable que cette expression se rapporte à la longueur de la maladie et rappelle les trente-huit ans du v. 5: ainsis’explique bienl’identé de la construction. — La fête de Purim était célébrée chez les Juifs par des œuvres de bienfaisance et par des présents mutuels. (était le jour des largesses. Le jour de Purim, nous disait un Juif, on ne refuse rien aux enfants. Jésus entre dans l'esprit de la fête, comme nous verrons qu’il le fat aux ch. VI et VIE relativement aux rits des fêtes de Pâques et des Tabernacles. Sa compassion , éveillée par la vue de cet homme gisant et abandonné (xataxelmevov) et par la contemplation intérieure de la vie de souffrances qui avait précédé ce moment (%ôn), le pousse à user aussi de largesse et à accomplir envers lui spontanément une œuvre de miséricorde. Sa question : « Veux-tu étre guéri?» est
une promesse implicite. Jésus dit à cet homme non Bouvet : «Désires-tu?» mais Sékex : «Es-tu bien décidé à... ?» Car le désir n’est pas douteux; mais l'énergie de la volonté, qui se confond ici avec la foi, doit être stimulée. Non-seulement, en interrogeant ainsi, Jésus tire le malade, comme le dit Lange, du sombre découragement où lavait plongé cette longue et inutile attente, et ranime en lui l'espérance; mais surtout il détourne sa pensée du moyen de guérison sur lequel elle était exclusivement fixée , et lui en fait pressentir un autre. L’attention, du malade se trouve ainsi dirigée sur la personne de Jésus, avec laquelle 1l est mis en rapport moral et qui va devenir pour lui la source de la vie. Comp. la parole analogue de Pierre à Pimpotent Act. IL, 4: «Regarde-nous.»
La réponse du malade ne suppose nullement l’authenticité du v. 4 et s'explique suffisamment par le jaillissement intermittent de la source.
: V.8 et 9. «Jésus lui dit : Lève - toi’, prends ton lit”, et marche. 9 A l'instant même?, cet homme fut guéri‘, et il prit son lit, et marchait. Or ce jour - là était un sabbat.» — Le mot xpxffBatoc vient du dialecte macédosen (Passow). — L'imparf. 1 marchait peint dramatiquement la jouissance de la faculté recouvrée.
V. 10-15. «Les Juifs dirent donc à celui qui avait été guéri : C'est le sabbat ; il ne t'est pas permis d'emporter ton lit. 11 Il leur répondit: C'est celui qui m'a guéri
1. Au lieu de l’aor. syetpa dans U V À Mon. que suit le T. R., les 13 autres Mjj. lisent le prés. eyetoe.
2. T. R. avec V et plusieurs Mnn. : xpaffatov. N : xoaBaxtov. À B etc. : xpaBattoy (Tisch.). E : xoafBatoy,