‹ Commentaire sur l'Évangile de Saint Jean ... . Tome secondChapitre 6 sur 278 · N seul ajoute ici xa nycebn · texte numérisé non relu

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5. Au lieu d'arexpt@n, N lit o de-anexprvato, À B os de et G GK LA o de arexptOn.

qui m'a dit: Prends ton lit, et marche‘. 12 Ils lui demandèrent donc: Qui est cet homme qui t'a dit : Prends ton lit et marche? 13 Mais celui qui venait d’être guéri’, ne savait pas qui c'était, car Jésus avait disparu”, vu qu’il y avait foule en ce lieu-là‘.» — L'acte de Jésus pouvait paraître une contravention à la lettre de la loi : car c'était un jour de sabbat. Les rabbins distinguaient trente espèces de travaux interdits par le quatrième commandement. L'acte de porter un meuble et celui de guérir, hormis dans les cas de danger pressant, étaient expressément exclus par leur tradition. De là le reproche adressé à cet homme par les Juifs qui identifient, mais à tort, l'explication rabbinique du commandement mosaïque avec son sens réel. — Le malade met très-logiquement son action sous la garantie de celui qui lui a donné miraculeusement la force de l’accomphr. — La question des Juifs est rapportée avec finesse. Ils ne demandent pas : (Qui donc ta guéri?» Le fait du miracle les touche peu. Mais la contravention à leur statut sabbatique, voilà qui est digne d'attention! On reconnait l'esprit des ‘Tovdætor (v. 10). — L’aor. axbetç fait ressortir avec force le moment où le malade a acquis la conscience de sa guérison, et a cherché du regard son bienfaiteur, tandis que le parf. tebeoareumévos (v. 10) exprimait simplement le fait de la guérison accomplie, tel qu’il s’offrait aux yeux des Juifs, au moment où ils parlaient à cet homme. La leçon adoptée par Tischendorf (6 doteyy) n’a aucune valeur intrinsèque et n’est point suffisamment appuyée. — Le but de Jésus, en s’éloignant si rapidement, avait été

1. Au lieu d’apov et meptrater, N lit dans ce verset et dans le suivant dpt CE TEPLTOTELY.

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