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les plus vieux jusqu'aux derniers'; et Jésus resta seul avec la femme qui se tenait debout? au milieu de l'assemblée. 10 Alors Jésus, s'étant redressé® et ne voyant plus personne que la femme, lui dit : Femme, où sont tes accusateurs5? Personne ne t’a-t-il condamnée ? 11 Elle dit’: Personne, Seigneur. Jésus lui dit: Et moi, je ne te condamne ® pas non plus ; va°, et ne pèche plus.'°»
V. 93. Le sujet du verbe est ou bien, d’après ce qui précède, les membres du sanhédrin qui s’en retournèrent chez eux sans avoir rien fait; ou bien, d’après ce qui suit (v. 2), le peuple qui rentra du Temple dans ses demeures. Amphibologie suspecte; en tout cas, détail oiseux.
VIIL. V. 1 et 2 portent le cachet de la tradition synoptique, pour le fonds et pour la forme.
Y. 3 et 4. T'oapyateic : ATaë NE chez Jean; style synoptique. — N'est-il pas douteux qu’à cette époque ces gens eussent, par une telle question, concédé une si grande autorité à Jésus, aux yeux du peuple? Comp. VII, 26.
:V. 9. La lapidation n’était ordonnée par Moïse que pour la fiancée infidèle (Deut. XXII, 23. 24); le genre de mort n’était pas déterminé pour la femme adultère (Lév. XX, 10); et, d’après le Talmud, là où la peine n’est pas spécifiée, la loi entend, non la lapidation, mais la strangulation. Faut-il, en conséquence, appliquer ici motyetisoôæt à une fiancée infidèle, comme le fait Meyer, ou admettre, avec Tholuck, Ewald, en opposition aux données du Talmud, que, lorsque la loi se taisait, c'était la lapidation qui était appliquée, ou enfin reconnaître une faute dans le récit, le narrateur ayant substi-
1. EGHK M ss. omettent ewc toy coyatwy. D litwste mavrac cËe)GQeuv. 2. Tous les Mjj.: ovoa au lieu de ectwou.