Bit Javatoy ou un Sewpnon (comme v
2. Zu est retranché par 10 Mjj. 50 Mnn. It. Vg. Syr. Cop. Or.
quelle il les avait soumis, il y en a un certain nombre qui ont accompli la condition posée par lui v. 81 : «Si vous demeurez fermes dans ma parole;» et c’est à ceux-là qu'il adresse la promesse v. 51. L'expression: «Garder ma parole,» n’est que la reproduction de celle du v. 31: « Demeurer dans ma parole;» et la promesse de ne jamais voir la mort correspond à la menace du v. 35: « L’esclave ne demeure pas toujours dans la maison.» La mort n’est point prise ici exclusivement dans le sens spirituel, comme si Jésus voulait dire: «Ne sera pas condamné.» Les mots à jamais ne conviennent pas à ce sens; et 1l y aurait quelque charlatanisme, de la part de Jésus, à se donner l’air de dire plus qu'il ne veut dire en effet. C'est la mort, dans le plein sens du mot, qu'il nie pour le croyant. Voir à VI, 50 et XIV, 3. Quel encouragement présenté à ceux qui persévéralent dans sa parole!
Les Juifs ne se méprennent donc point, comme on le prétend, sur le sens de cette déclaration; ils en concluent avec raison que Jésus, en promettant aux siens un privilège qui n’a été accordé ni à Abraham, ni aux prophètes, se fait plus grand que ceux-ci; car il est évident qu'il doit posséder lui-même la prérogative dont il fait part aux siens. — L'expression goûter la mort repose sur la comparaison de la mort avec une coupe amère que l’homme est condamné à boire. — Le mot ete toy œiüva, à jamais, dans les v. 51 et 22, ne doit pas s’expliquer dans ce sens: «Il mourra bien, mais pas pour toujours,» mais dans celui-ci: «Jamais il ne fera l'acte de mourir.» Comp. XIE, 8. — Le pron. Got, au lieu du simple 6ç, signifie : (qui, tout Abraham qu'il fût...»