‹ Commentaire sur l'évangile selon saint JeanChapitre 9 sur 63 · Jésus répliqua et lui dit · texte numérisé non relu

Jésus répliqua et lui dit

Parce que je t'ai dit : Je t'ai vu sous le figuier, lu crois : lu verras de plus grandes choses.

Notre Seigneur lui promet de plus grandes grâces et de plus grandes lumières; il lui promet que, plus tard , il verra des choses qui lui manifesteront bien davantage sa grandeur, et en même temps des lumières intérieures. Ces premières lumières étaient imparfaites, comme étaient toutes celles des apôtres pendant que Notre Seigneur était sur la ferre; tout était pour les sens.

Nathanaël ne dit pas : «Vous êtes un prophète», mais «le Fils de Dieu». Cela prouve qu'une lumière intérieure et la grâce le lui avaient fait voir à l'occasion de la parole de Notre Seigneur, qui aurait pu être dite par un prophète.

?)l . Et dicit ei : Amen, amen dico vobis, videbilis cœluui aperlum, et angelos Dei ascendenles, et descendenles supra Fiiium hominis.

al. Fît il ajouta : En vérilé, en vérité , je vous le dis , vous verrez le ciel ouvert, et les anges de Dieu monter et descendre sur le Fils de l'homme.

Vous êtes dans radmiratioii des choses terrestres que vous voyez taire par le Fils de i'iionime,, dit Notre Seigneur à tous ses disciples, quoique s'adressant à Natliaiiaël, vous recevez de grandes grâces el de grandes lumières, par le moyen do ces miracles; ici cependant ce n'est qu'une puissance sur les choses de la terre que vous voyez. î\ï:iis je vous dis en vérité que plus tard, quand le Fils de l'homme sera dans sa gloire, vous verrez sa puissance dans le ciel même. Vous verrez le ciel s'ouvrir devant vous, et vo«is verrez les anges monter et descendre sur le Fils de l'homme, c'est-à-dire être dans une entière dépendance du Fils de l'homme, et ne recevoir des grâces que par lui.

Il fait allusion à l'échelle de Jacob, qui signifiait l'Humanité sainte. Les anges qui montent signifient les prières, les adorations qu'ils rendront à Dieu; c'est par l'Humanité sainte qu'ils les rendront, aussi bien que les hommes. Les anges qui descendent signifient que toutes les grâces qui leur viendront de Dieu, ne leur viendront, ainsi (jue leurs missions, que par le Fils de l'homme; en d'autres mots que tous tous les rapports de Di^Mi avec les anges et tous les rapports des anges avec Dieu n'auront lieu que par la médiation du Fils de l'homme. C'est en cela que s'accomplissent ces paroles du psaume : Minuisli eum paulo minis ah angelis , en lui donnant la nature humaine , qui est moindre que la nature angélique, et cependant Gloria et honore coronasti eum, et consliluisli eum super opéra manuuni luarum, les détails qui suivent sont des images des élus du ciel, des bons sur la terre, des méchants sur la terre, des anges et de tout l'enfer mémo.

Videhilù cœlum operlum. Ce fut par l'Ascension de

rHuinanité sainte que le ciel s'ouvrit pour les créatures humaines. Auparavant, -les ange? adoraient le Père par le Verbe. Quand rHunianité sainte fut une ibis dans le ciel avec toute la captivité (U* la créature humaine, aucune gloire ne put plus être rendue au Père que par elle. Par là la nature humaine fut exallée, et en même temps une plus grande surabondance de grâces fut répandue sur la terre, et une plus grande surabondance de gloire dans le ciel.

La raison pour laquelle Notre Seigneur semble remettre celle cotmaissance après l'Ascension, c'est d'abord parce que les Apôtres n'eurent une véritable connaissance de la médiation divine et du sacerdoce divin de Notre Seigneur, et de toutes les communications des grâces, et de toute la puissance sur toute créature qui en résulte, qu'après l'Ascension, lorsque, à la Pentecôte, le Saint Esprit les éclaira. Rnsuile c'est que peut-être les grâces communiquées aux anges ne leur viennent que par la vertu du mystère de l'Ascension.

La vie de Notre Seigneur sur la terre et les mystères qu'il y a opérés semblent être pour sanctifier l'Eglise de la terre; sa vie du ciel au contraire setuble être principalement pour la glorification de l'Eglise céleste, comme dit saint Jean dans l'Apocalypse, « la clarté de Dieu Tillumine (la Jérusalem céleste^ et « lucerna ejus eut Agnus. » Toute la lumière et la gloire de la Très-Sainte Trinité est renfermée dans l'Agneau adorable , et c'est le divin Agneau qui la répand dans toute la cité de Dieu. Ce n'est p.is à dire que l'Ascension ne renferme pas de trésors pour l'Eglise de la terre; car tout don parfait nous vient de là, comme on le verra plus loin : Expedit vobis ui ego vadam... etc. {(]. xvi, 7. ;

CHAPITHK H.

Xoces do Cana. Changement, de l'eau en vin. Vendeurs chassés du temple. Jésus annonce sa résurredion. Beaucoup rroient en lui; mais il ne se fie. pas à eux.

\ . Et die lertia nu])tiae factae suni m Cana Galilœa^ : el erat mater Jesii ibi.

I. Trois jours après il se fit des noces à Cana en Galilée : el la mère de Jésus y était.

(^hez leb Juils c'élait une chose sainte que les noces ; on y assistait par dévotion, et ou faisait tout ce qu'on pouvait pour réjouir les deux époux. Cependant, il est à croire que Marie n'y assistait pas souvent, surtout en l'absence de Jésus. Elle aimait mieux rester dans les embrassements et la joie de son propre époux, le Saint-Esprit, que de s'occuper de ces choses extérieures si bruyantes. Mais le divin Esprit l'y conduisit, et elle, toujours parfaitement docile et soumise à sa sainte conduite, y alla sans hésiter, quoique cela ne semblât pas être sa place.

Peut-être ne savait-elle pas la lin que Dieu se proposait en l'y conduisant. Elle croyait peut-être que ce n'était que pour sanctifier les nouveaux mariés, tandis que c'était : P pour honorer Marie du premier miracle de son Fils, et pour que le commencement de son ministère eût lieu par l'intercession de Marie ; ^" pour montrer à l'Église ce qu'elle a à attendre de xAlarie, par la figure de ce qu'elle a obtenu dans cette circonstance, c'est-à-dire, la force dans ses combats, la consolation dans ses peines, el la joie par la prospérité quelle lui obtient sans cesse; car, le vin est l'image de la force, dp In joip pt do la

consolation; 3" pour fiiiie \()ir, dès le commencenieiU (le l'Église clirclienne, laquelle était alors renleriuée dans le petit nombre des disciples qui étaient avec Jésus, et figurée par les noces de Cana, la toutepuissante intercession qu'elle a en ^larie, qui fait anticiper Notre Seigneur sur le temps même déterminé par la Très-Sainte Trinité, et lui fait opérer des miracles dès ce temps.

2. Vocatus est autem et Jésus, et i 2. Et Jûsus aussi fut invité aux discipuli ejus ad ruiptias. [ noces avec ses disciples.

Le témoignage de Jean avait fait du bruit et laissa dès lors une forte impression dans plusieurs; il leur avait fait voir en Notre Seigneur un homme extraordinaire. C.onnne donc la maison était déjà en]baumée et remplie d'une joie céleste par la présence de la mère, on devait désirer possédei" le Fils avec ses disciples.

3. Et déficiente vino, dicitmatcrj 3. Or le vin manquant, lanière Jesu ad eum : Viiuim non habeiil. de Jésus lui dit : Ils n'ont pas de

1 vin.

Le cœur de Mairie est un vaste trésor ; sa bouclu^ est le canal de ce grand trésor, pour nous en faire voir quelque petite chose. Cette bouche pleine de miel, d'or et de pierres précieuses, ne s'ouvre pas bien souvent ; c'est pourquoi il faut ouvrir son âme pour recevoir avec avidité chacune de ses paroles, et les bien considérer.

D'abord en ce moment Marie prie son Fils, elle prie en mère. Il faut faire bien attention à ceci : depuis que Marie ;i dit : « Ecce ancilla Domini, » elle ne prie plus comme une servante, mais comme une mère. II faut voir ies veux de Marie, qunnd elle regarde modes-

teiiieiit son tils bieu-aiiné pour lui taire celle demande ; il laut considérer son cœur et les sentimentt» qui s'y passent. Elle veut deux choses : elle veut que la gloire de son fils se manifeste en cette circonstance, et elle \eut le bien et la consolation des convives; deux désirs ou deux volontés dignes de l'smour parfait du cœur de Marie. I.a charité parfaite cherche à procurer même des biens temporels, non pour ces biens qui ne sont rien, mais pour la consolation spirituelle des âmes. VA\e demande avec l'amour de la mère de Dieu et avec l'autorité aussi qui convient à sa dignité de mère. Elle est omnipotens mppfex : i(vinum non liabenl», dit-elle.

La seconde chose k observer est celle-ci : Ea vie de Marie est une vie de silence: tous les prodiges de son incompréhensible amour étaient renfermés au dedans. Lorsqu'il lui fallait parlei", elle le faisait dans 1(^ moins de mots possible ; même avec son fils, elle parlait dans le silence seulement. La conversation de Jésus et de Marie n'était entendue par aucune créature terrestre, parce qu'elle était tout intérieure et n'était comprise, pas même par les anges. Elle était continuelle; et qui peut concevoir les communications inénarrables de Jésus et de Marie ! Mais il semble que leurs paroles extérieures avaient été faciles à compter. Ici. .Marie est ohligée de parier pour manifester ce qui est dit au verset premier ; et elle le fait en trois mots.

En troisième lieu, Marie connaît le grand précepte de Notre Seigneur sur la prière, qui ne consiste pas dans la multitude des paroles. Elle dit peu, mais son Ame se répand en son fils avec son amour ordinaire.

Mcirie entiu (luus itpprend en dois luofs «me /naiiitre admii'iiblc de prier : elle ne lait que iiiontreiles besoins, et dans son cœur et dans ses >eux Notre Seigneur a bien vu son désir. C'est une manière très-parfaite de prier, d'ouvrir les plaies de nos cœurs devant notre très-doux Maître, de reposeiensuite notre ânte en lui, et de nous abandonner à son très-grand amour, et à sa très-grande miséricorde, et d'attendre ninsi, dans une contemplation d'amour, l'efTet de sa tendresse pour nous.

■i. El dicil ei Jcsiis : Quid milii, el libi est, millier? nonduin veiiil hora inea.

4. El Jp'sus lui dil : Koiptne, qu'importe ù moi cl à vous? Mon heure n'est pas encore venue.

Le terme, (juid miln el libi, est employé dans l'Ecriture comme plainte, conmie mécontentement ou refus. Mais il peut s'employer avec respect. La femme de Sarepta, après la mort de son fils, dit à Éiie : Quid milii el libi, vir Dei ; et sans doute elle lui parlait avec respect. D'après cela on peut expliquer ce texte de cette manière : les conviés, quoiqu'ils eussent la foi, ne prenaient cependant pas Jésus pour le Fils de Dieu, mais pour un homme inspiré de Dieu, comme faisait la généralité de ceux qui croyaient en lui pendant qu'il était sur la terre. Ils voyaient dans sa conduite l'homme seulement, et croyaient qu'il agissait par obéissance el pnr amour pour sa mère, tandis qu'en tout ce qui regardait son ministère, et même pendant tout le temps qu'il l'exerçait, il n'avait plus de rapports d'obéissance vis-à-vis de sa mère. Pour tout ce qui regardait sa vie privée, pendant les premiers trente ans, on pouvait dire de lui : Erat suhdilus il/ia . mais.

pour tout ce qui concernait sa vie publique, il ne recevait d'ordre que de son Père céleste directement, et n'agissait en rien que par la détermination éternelle qui avait été prise et décrétée par son Père sur toutes ses actions, et cela pour le moment, et pour la manière dont elles devaient être exécutées.

C'est ce qu'il dit, quand, dès son enfance, sa mère le retrouva dans le temple : « Ne savez-vous pas qu'il faut que je m'occupe des choses qui regardent mon Père?» C'était un ministère public. Il s'en retourna ensuite, et erat subditus {llis, parce que c'était sa vie privée. Dans un autre endroit, il manifeste la même chose, lorsque sa mère le demanda pendant qu'il prêchait ; Quœ est mater mea, et qui sunt fratres mei f ... Qui fecerit voluntatem Patris mei... hic frater meus et soror mea et mater est. Math, xu, 48-50. Marc, ui, 33-35.,

Par là, on voit que, dans le ministère public Notre Seigneur, n'avait plus de rapports à conserver avec sa mère , mais avec l'unique volonté de son Père. Et de plus, par là, non-seulement il faisait ce que son Père avait décrété sur Lui de toute éternité, mais encore il donnait de grands exemples à tous ses apôtres, et à tous ses prêtres jusqu'à la fm du monde. Dès qu'ils ont conmiencé leur ministère, ils n'ont plus ni père, ni mère, ni frères, ni sœurs; Dieu, et Dieu seul est tout pour eux, et ils ne doivent s'occuper que de sa gloire et de l'accomplissement de sa sainte volonté.

Voilà pourquoi Jésus dit à sa mère : Quid milii et tibi... C'est comme si il disait : «Me dire, en qualité de ma mère, que je dois commencer à opérer, cela n'entre pas dans vos apanages de mère, parce que vous n'avez pas lu do toute éternité ( omme moi.

dans le sein du Père . ses décrets sur mes opérations de grâce; c'est lui qui ordonne, et c'est moi qui dois exécuter ses ordres sans intermédiaire. L'heure k laquelle je dois commencer à opérer, l'heure décrétée de toute éternité n'est pas venue encore, et les ordres de mon Père n'étant pas venus, je ne dois pas vous obéir. C'est comme si vous n'étiez pas ma mère, dès qu'il s'agit de cela». C'est pourquoi il appelle Marie mu'ier, pour montrer que ce n'est pas en sa qualité de mère, et comme par un ordre qu'elle va être exaucée, mais comme par une prière. Cette prière de Marie est toute-puissante et toujours exaucée, parce qu(! c'est une prière de la mère de Dieu : a Exaudita est et ipsa Mater Dei) pro sua reverentia >• , mais c'est comme grâce et non comme devoir.

Marie qui avait été amenée Ik, et inspirée par l'Esprit-Saint son époux, n'avait pas non plus agi comme mère, ni voulu demander la chose comme par devoir, mais elle la demanda comme une grâce. ¥A Jésus, connaissant parfaitement bien les sentiments du cœur de sa mère, puisque ce cœur admirable ne faisait qu'un avec le sien, et que tous les sentiments de Marie venaient de lui , Jésus , connaissant cela , en même temps qu'il disait ces choses, soit pour instruire sa mère (*) au commencement de son ministère, soit seulement pour donner cette leçon aux assistants, en même temps il parlait d'une toute autre

(*) Si Dieu avait caché dovaiil Mario celte vérité, comme cela semble être mar- (jué dans saint Luc, quand elle retrouva l'Enfant Jésus, c'était mainlcnanl le temps de bien l'en instruire, puisque le moment du ministère de Notre Seiî-'nenr élail venu. Mario conserva dans son cœur la réponse de son divin linfanl au temple; mais il serait possible qu'elle n'en ait conçu le sens qu'après cette circonstance-ci. parce que Dion pouvait ne l'instruire sur sa conduite vis-à-vis de son Fils qu'à ine^iTP ((u'ellp rn avnii besoin, («otf, du V. Père.

fnirnictc ii sa Ucs-saiiilc iin'i-e dans riiilcrietir de sur* f<iMir. li lui lit coiutnoir tout entiers les desseins de son Pèie, et lui lit coniin-eudre parlaitemenl qu'elle élall exaucée, (juc son Père avait eu égard k sa sainte prière, et que jiour In <4;rande complaisance (juMl avait |)Our elle, il iivait devancé l'heure de ses miracles et de ses prédications.

Ainsi ^ ces paroles, en apparence si dures pour iViarie, montrent à cette mère du divin amour, la grandeur de la dilection du Père pour elle, et la g-rande fonction qu'elle a à exercer dans la sainte Eglise par ses prièies toute-puissanles. Klle ne commande pas au Chef de l'Église par sa nature, mais elle lui commande par grâce, par le moyen de ses piières toujours exaucées.

-j. 13icit mater ejus niinislris : o. Sa mère dit à cpux qui ser- (jiioiU»niiqne dixeril vot)is, facile. . vaienl : Tout ce qu'il vous dira,

1 faites -le.

3larie. j)énétrée des traits d'amour qui sortaient du Cœur de Jésus, sentant la soumission de son fils à sa prièie maternelle, concevant parfaitement toute la profondeur des desseins de Dieu sur elle , et connaissant qu'elle était exaucée, dit aux serviteurs de faire tout ce que son Fils leur dirait. '\ Par là elle nous montre (pi' elle avait été parfaitement instruite par TEsprit-Saint de tout ce qui devait se faire pour l'accomplissement de sa demande, et pour l'opération de ce miracle mystérieux, qui devait être, comme on le veira plus loin, une figure du commencement de l'Église, et qai devait être fait par son interces-

{*', Puisque res repas nuptiaux étaient considérés comme des repas sainis, on les faisait a>ec pompe et cérémonie, même pour retix qui n'elaieni pas riches, afin «l'y (ioniter «ne cr:mrte solennité pour réjouir les époux . c'est pourquoi il y eut lin architri'liivi" <•[ dcs ministri. note du V. Père. ;

sioii. r.ac <i .(^lle ne l'avait pas su. |M)ui'(juoi uuiai!cllc |>ailt' ainsi aux serviteurs ? Jésus n'avait pas i)esoin (ju'on lui aidât en celle cireonstance: il elail j)lus nature! (pi'il jnultipliàt la petite goutte de vin (pji reslail. conmte lit Elisée sur l'iiuile, ou ([u'il en produisît dans les vases sans autre secours. Mais il y avait un mystère a accon)plir, et Marie en était prolondenien! instruite: c'est [)Ourquoi elle recommande qu'en) exécute exactement ce <{ue son Fils allait dire. Elle nous apprend encore qu'il faut être lidèle et exact à accomplir tous les ordres de son Fils pour obtenir de lui de j^jrandes fçràces.

Nous voyons par cette manière d'aj^ir de Marie, combien elle était respectée par ceux de cette noce, (lomme on l'ecoule, , t;on)me l'on fait ce (pj'elle dit, et elle semble agir ici presque en maîtresse.

Cette; noce leprésente l'Eglise de Jésus-Clirist , où les âmes sont épousées par le divin Esprit. C'est Marie qui prie et obtient la lorce, la joie et la consolation à ceux qui sont ainsi admis à cvUe sainte noce; d'un autre côte, elle procure la joie du divin époux par la fidélité (|u elle inspire à toutes ses volontés. Les enfants de l'Église ont un profond respect pouielle et la regardent comme I(mii- maîti-esse et leur bienfaitrice.

li. Eraiil antein ibi hipideaî li\- (i. Ur il y avail là six urnes de driae sox posila^ secundurn purifi- j pierre préparées pour la purifica

■alionein Jiida^oruni, capientes sin guhe inelrclas binas vcl ternas.

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