MOI
(-moi de ravcuglrm«-nt et L'eue «réellement ; qu' 1 1 1 Bn je eomj 1 1
vie, et la
anenl des lempi de iui n <; irelle
•i. riei ! » '-n! Dire cel i
• n || î.i méthode de prû ,\ l'A i> peut-être tutti ta
[» ii 1er «'t d ?? H ter
-t p i- le vrai, le point i n int
t ' I s pas ! k que
us c«»» I i je
tuis .n. en! pro\ id< «le
utt, à l'état de c- lui qui l'etl
lui-même, semetipsum exinanivit ; dans ces heures où il s'est fait en moi, sans moi, ce que je devrais faire moi-même à l'exemple du Crucifié, ce que je devrais opérer par le silence, le jeûne, la solitude et l'austérité de la vie, m'y voici; j'ai le bonheur d'y être ; on m'y a comme posé; et je cours, je le confesse encore, je cours partout pour fuir mon bien.
Seigneur, ne vais-je pas enfin le comprendre une fois, le retenir, le pratiquer toujours? Et ne le ferai-je pas comprendre? Et n'aurons-' nous pas tous la joie, chers bien-aimés, de découvrir que nos stérilités, nos anéantissements, si nous le voulons, touchent au ciel?
Hélas! ce qui est peuplé dans mon âme, c'est la surface. Et quant aux profondeurs, là où vous êtes, ô Père qui êtes au sanctuaire secret, au centre de l'abime, je n'y vais point? Et pourtant, ô mon Dieu! ne m'avez-vous donc pas, dans ma jeunesse, montré un jour le fond de l'âme, et ce lieu caché où vous êtes, dans les racines et dans les profondeurs : Pater qui eut in abscondito, qui videt in abscondito? N'est-ce pas là, ô Père, et dans cette étrange profondeur que j'ai poussé ce cri qui m'a rendu à vous : De profundis clamavi ad te? Mais, moi, quand ma surface est désolée, stérile, obscure, j'oublie ces saints abîmes où sont les sources
les ti ■ i ciel. Je ne
ie [miter 1 :i «jui i
les e nu '1*' > ■ ( ice, ■'* » i déseï t. par l'eau pi
qu'il ; a • !••'
en Coi jusqu'à ce que Le loi
jail
i p mni les chréft ai :
lur le »ûbl«\ quiconque
jaillit toujo i la fie éternelle :
po fon in triUun
'.' On lr sait, dis-je, m
i je l'ai cru, quatre i a ci
êti - hi< an
l'hui. -:
— quand u cru, j li mi [\ rnelle, le
loi «lu s » î ut Espi I Dam le divin t..» j'^j
\ u La 1 entfa : sommeil el à la
iqI l'amour, 1 le lu ti
air
Le le n«»s p .u i ; ee frères. ■!•• r«-s Imnm
M I de ces e i
et tuent l'ignorance et la faim, cela suffît! Frères bien-aimés, croyez au Père qui est caché dans le secret. Allez au Père, réfugiezvous dans ces profondeurs quand la surface est désolée, et votre Père, qui voit dans le secret, vous le rendra dans la clarté.
«jais, poar tous, vous prierez ainsi.
La prière! Voici, dit notre divin frère, comment il faut prier. Vos autem sic orabitis! « Notre Père »! et le reste.
Notre Père! non pas le Dieu abstrait ni le fluide vivant universel, mais notre Père ! Non •a prière abstraite, vide et vague, méditation de ma nullité, contemplation des mots que j'ai dans la mémoire. Non. Mais la parole actuelle de mon âme, adressée à quelqu'un, qui est présent, et qui est mon Père. Et non pas le mien seulement, mais celui de tous mes semblables. Et je ne prie pas seul mais nous prions ensemble, et nous appelons notre Père !
Fr^re* dans lo vir
ne
ait <19.
in
ut et distrait.
ion.
! dm l'art il
, Et la |
i • - - ..m je
IMH N
comme présent en effet! Oui, alors, Dieu m'a montré la sainte réalité de la prière. Oui, Dieu répond, sachez-le bien, Dieu répond à ceux qui lui parlent.
Ce n'est pas tout. Qui parle à Dieu, parle en présence du ciel, en présence des vivants véritables, et de tous les enfants du Père dont les âmes vivent en Lui. Oh! oui! Enfants, frères bien-aimés, parlons à notre Père, plusieurs ensemble! C'est ce que je faisais. Quand j'étais timide ou honteux, j'osais à peine approcher seul. J'appelais quelque frère aine par son nom, le priant de venir avec moi, et de prier pour moi. Que de fois j'ai osé appeler la sainte Vierge elle-même, notre mère bien-aimée, mère de Dieu, reine du ciel, immaculée beauté, dont la prière est la toute-puissance empruntée ! Et, plus d'une fois aussi, clans une grande peine, j'ai supplié tous mes aînés, tout le ciel ensemble de me soutenir. Le moindre des hommes a ce droit, le droit d'adresser sa demande au ciel entier, Dieu, anges et saints. Savez-vous rien de plus étrange et déplus triste que la pensée de ceux qui disent que, quand on prie, on ne doit pas appeler ses frères, vivants ou morts, pour dire ensemble Notre Père!
Mais que faut-il demander au Père? Jésus
— lit —
J-. llt-Mli
TOOfl (lii >• h :.t.