Dolentem consolari (Eccli., vu, 38; I Thess., V
Dans la mesure même oii nous réduirons nos appétits égoïstes, nous serons en état de pourvoir aux nécessités diverses du prochain. Si l'occasion d'exercer les deux premières œuvres de miséricorde, c'est-à-dire d'assister le pauvre, ne s'offre guère qu'à l'Abbé ou au cellérier, les moines auront parfois celle de visiter les malades et d'ensevelir les morts ; tous pourront secourir ceux qui sont dans l'épreuve et consoler les affligés.