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que l’onStrouvait la loi dure, mais que c'était cependant la loi ; dura lex, sed lex ! »
L'on peut encore ajouter, que le statut impérial, 3 Jacques I, c. 4, fait un crime à toute personne, quelle qu’elle soit, de sortir du royaume, pour servir un prince ou un état étranger, si elle n’a pas préalablement prêté serment 4u roi ; et que c’est également un crime de recevoir une pension d’un état étranger, sans la permission du roi, de crainte d’aliéner au profit dusouverain étranger, l'affection et l'influence du sujet britannique ; que par l'acte 59, George III, c. 69, renouvellé à divers intervalles, celui qui prend du service militaire à l'étranger, ou s’y rend dans cette intention, est puni d'amende et d’emprisonnement, (tant. la loi anglaise est jalouse de conserver dans toute leur intégrité, les forces vives de la nation, les cœurs aussi bien que les bras des sujets anglais !} et l’on aura démontré jusqu'à l'évidence, l'exactitude de la proposition, qu’au préjudice de sa patrie, le sujet anglais ne peut renoncer à”son obéissance.
156. En‘déclarant inaliénable, la qualité de sujet britannique, la loi qui a établi cette inaliénabilité, dans l'intérêt public, a-t-elle pu, en même temps, décréter contre le sujet anglais qui se fait naturaliser, ou qui porte les armes contre sa patrie, outre les peines criminelles, la perte de ses droits civils ? |
Nul doute qu'elle le pouvait, sans blesser la justice ; et si le raisonnement pouvait, en sembla-