CHAPITRE PRÉLIMINAIRE—DU MARIAGE
culiers, il est nécessaire qu'il soit publié d'avance, afin que ceux dont il pourrait léser les droits, ou qui pour "ient en dénoncer les empêchements, en soient avertis. Il doit aussi être célébré publiquement devant un fonctionnaire particulier,
‘ eten un certain lieu public que tout le monde connaît ; ik
doit en outre être célébré de façon à en rendre la preuve certaine. Voilà le but des règles tracées par le chapitre second.
Bien qu’entaché de nullité, un mariage peut être célébré, et son annulation demandée plus tard ne peut que créer du scandale et engendrer de graves désordres. Ce sont ces inconvénients, que le chapitre troisième a voulu éviter en donnant aux intéressés le droit de s’y opposer.
Il peut cependant en dépit de toutes les prévisions de la loi, être irrégulièrement célébré, et, malgré .les conséquences fâcheuses qu’elle entraîne, l'intérêt religieux et civil peuvent en demander l'annulation. C’est à cette éventualité que prévoit le chapitre quatrième.
Le mariage engendre des obligations des parents envers les enfants, et des enfants envers les parents ; il crée aussi des droits et des devoirs entre les époux : ce sont ces obligations, ces droits et ces devoirs, que les chapitres cinquième et sixième se sont chargés de tracer.
Enfin la mort seule peut le dissoudre. Ainsi s'exprime le chapitre septième.