CHAPITRE I
«J’invoque, je célèbre celui qui multiplie les moyens de bien «vivre, et celui qui se rapproche le plus de Zoroastre, pur, maître • de pureté. •
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(Lignes n b — 17 a.)
TRADUCTION DE NÉRIOSENGH.
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{Ms. Anq. n° a
Les deux mss. écrivent avec un anusvdra ni marri fraydmi ; le n" 3 lit sapurna. Le n* □ douille m sous r. Le même manuscrit avait primitivement muklùnâm ; une main moderne a ajouté sur la ligne le groupe tma. Le
n* 3 S copie très-incorrectement ce mot et Ut muktâtpanâ. Il écrit aussi fautivement vnddhik nârinâ tcha ra&aiit JhyAnAm . A l'égard de ce dernier mot , nous ferons observer que nous suivons l'ancienne leçon du n" a , et non celle qu'une main moderne a voulu faire prévaloir en introduisant un i, naran/hghânàth. D'un autre côté, oupeutsoup-
TRADUCTION DÀNQUETIL.
« Je prie et j’invoque les purs Ferouers qui sont femelles, assem- ■ Liée (toujours) vivante, qui veille avec soin sur les Gâhanbars. «(Je prie) le grand, le vif, le très-pur Bcliram, donné d’Ormuzd, * très-vigilant, et qui parcourt (tout ce qui existe) ls2. •
Ce paragraphe comprend sous une même invocation des êtres assez différents, mais entre lesquels il est évident que les Parses voient quelques rapports. Le premier mot de ce texte est lu achâanâm par le n° 3 S, comme dans le Vendidad-sadé; les n0* 6 S, et a F,
çonner qu’à la place de la syllabe gkA qui a été tracée au-dessus de la ligue, le premier copiste avait écrit liâ , qui a été effacé depuis. Après ce mot ,* je place le double signe de division, comme dans les mss.. parce que ce qui forme pour nous un paragraphe unique réuni sous la même invocation, est divisé, dans les copies du Yaçna, en cinq petits articles. Le n° a F lit sudjMnîm, peutêtre sudjîvanlm , car une main moderne a commencé à effacer le second f; je suis le n® 3. Les deux mss., au-dessus de la syllabe nam du mot a tsâhinam , placent le signe d'un à long oublié, comme s'il fallait lire ntsâ- Juitdm. Je supprime cet û que n’avait pas écrit le copiste du n°a, et qu'une main moderne a ajouté. Le n' 3 lit tâghatitam , je suis le n° a. Il lit aussi tubkâditêin ; je corrige cette orthographe d’après le n* a , tout en remarquant que ce mot était primitivement écrit subhâditam. Le n“ 3 oublie le r de hôrmmtdjda, Le même ms. lit tAlanam ; je suis le n*a qui fait de ce mol un féminin, comme
le texte xend. Mais les deux mss. sont fautifs, quand ils lisent, le n° a, upanprarrttyâ, et le n* 3 , upartvratyâ ; je soupçonne qu’il faut lire uparipravrïttd , et j’ai corrigé le texte en conséquence. Je ne comprends pas le mot suivant, tchaha, selon le n* 3 et selon le n* a, mais après correction, car ce manuscrit portait primitivement vraka ou vaha. Un anusvàra surmonte 1a première de ces deux syllabes ; mais il semble avoir été aussi tél abandonné que commencé. Une main moderne a mis un visarga au-dessus de la ligne après ha , de sorte qu'on pourrait lire vrahah ou vrumhah. Est-ce une transcription altérée du parsi Dchram . qui , selon les Parses, est invoqué daus le texte xend de notre paragraphe? Nous verrons au chap. n du Yaçna que le nom de Dehram est cité dans la glose de Nérioscngh qui correspond à ce passage. On traduirait , d'après cette hypothèse , « l'Ixed semblable à Bchram. • Le n® 3 lit le nom à'Ized, iyadjarhdam.
“* Zend Aveita , tom. 1, a* part. pag. 83.