CHAPITRE I. î
sanscrits. Le suivant, asahê, que donnent tous les manuscrits, doit être remplacé par achahé ; ralhwé n’est lu fautivement , ou
peut-être même 04) . que par le n° 6 S.
Au reste, les observations précédentes confirment, dans les points les plus importants, la version d’Anquctil, que nous corrigeons cependant de la manière suivante :
« J’invoque, je célèbre les mois, maîtres de pureté; la nouvelle « lune, (génie) pur, maître de pureté. »
-Cfi.- "“1“
(Ligne 19 i; et pag. 6. lignes 1, a a.)
TRADUCTION DE NÉIUOSENGH.
I (H RtJuN'-ï fdiîbrlâ
feffaFï SrtHtet u^t=neci drtHtd H [ fidlti sTçjî drtH î [îfïfW
^ïT3tT*T] H
( Ms. Ancj. n* a F, pag. 1 o.)
Les deux mss. écrivent toujours aima/»fr.„. avec un anusvâra. Le n° a double le n sous le r; le n° 3 a fautivement tampurnayâmi. Le même lit lamparnatcha : nous
suivons le n* a qui donne tarïipûrnnatcfuim draiîi. Après ce mot , le n° a portait primitivement, autant du moins qu’on peut le découvrir sous la rature, vtsphatathariitcha puityâtmakam punyagurnm. Ces mots ont été effacés, puis récrits plus tard à la marge avec quelques fautes, et réintégrés dans le
TBADDCTION d’aNQUETIL.
■ Je prie et j’invoque la pleine lune, qui fait tout naître (et qui • est) sainte, pure et grande ’**. •
Déjà, dans le paragraphe précédent, nous avons déterminé le cas et le mode de formation du mot përinâ mdojjhdi; il ne nous
texte au moyen d’un renvoi, Noua renierquerons ici la môme addition que celle qui est déjà indiquée dans le paragraphe précèdent, où nous ne différons du n® a que pour l’orthographe de pamtchakasya. A l'indication des mots second et troisième répondent les paroles qui se trouvent à la marge, et que nous avons insérées entre çrochets. On y voit bien , comme je l’ai dit dans le paragraphe précèdent, qu'il s’agit ici des (déments, l'eau et le feu, placés immédiatement après la terre- Mais quel rapport celle indicatiun a-t-elle avec notre texte? (Test ce que je suis encore hors d'état de décider. Quant aux variantes de ce texte, le n® 3 lit par erreur gurûm (nous suivons le n* 3) ; dvitiyam pour dvittyam, tntiyam pour tntiyam. La lecture du n° 3 est si confuse que je crois devoir transcrire en entier tout le passage :
équfa nfaoaifj,fo Trm
fçfifSfiJçïl 'JUMIoHlH | cf^-
srw: ^ n: Urré
qfrlA( rT H
Tout ceci est bien barbare et ne mériterait
pas 1a peine d’étre copié, si nous n’y devions trouver la preuve de l'ignorance ou au moins de l’inattention du copiste auquel on doit le n* 3 S. Celte rédaction si confuse et si peu intelligible, formée, comme elle l’est, de mots sans orthographe et même de parties de mots, vient certainement de ce que le copiste a mêlé , sans les comprendre , les gloses qui se trouvaient à la marge d'un manuscrit plus ancien, avec le texte même destiné à représenter l’original. On serait presque tenté de croire que c’est le n® 3 qui a servi de modèle au n° 3 ; car en se reportant au premier de ces deux exemplaires, et en admettant qu’on ait pu se méprendre sur la place où il faut mettre les textes rappelé» par un renvoi , on obtiendrait une rédaction semblable à celle du n® 3. La dernière syllabe té parait non moins évidemment empruntée au n* a , car c’est la seule partie du mot tèdjah qu’ait conservée la marge, rognée en cet endroit. Cette dernière particularité me parait une preuve assez forte que le 11® 3 F n’a pas été complètement inconnu du copiste du u° 3, si toutefois ce n'a pas été l’original même qu’il a suivi.
m Zend Avetla, ton». I, a* part. pag. 83.