CHAPITRE I
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TRADCCTION DE N^AIOSEXGD.
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(Ms. Anq. n° a F, pag. 10.)
TRADUCTION d’aNQÜETIL.
« J’invoque et je célèbre le (Gâhanbar) Medloschem (qui est)
« saint, pur et grand1®0. »
Comme pour le paragraphe précédent, j’ai fixé le texte d’après la comparaison des manuscrits. Le n° 2 F, pag. i o , réunit en un seul mot les deux parties de maidhyôi scmâi ; nous ne pouvons ici con-
Le» manuscrits offrent les mêmes variantes , pour le» deux premier» root» de 1‘invocalion , qu'au paragraphe précédent.
Dans le nom propre du Gâhanbar Medloschem. les deux mss. donnent maidfu. Cette
leçon , que je corrige , résulte de l’oubli du trait supérieur qui , joint à u, fait o dan» le système de nos manuscrit». Le n* 3 lit sama ; nous suivons le n° a sans attacher une grande importance à son orthographe. Le n* a lit fautivement panyàtnuikam , nous suivons le n* 3.
’*• ZendAvesta , tom. I . a* part. pag. 84.
3o6 COMMENTAIRE SUR LE YAÇNA.
Mil ter le n” û S, dont la page 4 a été endommagée en partie. Les deux manuscrits lisent - qu® je remplace par achahê.
Ce paragraphe nous donne le nom du Gâhanbar nommé, selon Anquetil, Medîoschem, et signifiant, d’après lui, « graud et pur1®1. » lui remarque faite sur le Gâhanbar précédent trouve ici son application. La traduction d'Anquetii ne présente aucune analogie avec les fonctions connues de Medîoschem. Nériosengh le définit : * l'époque de ■ la création des eaux, » et nous verrons ailleurs que le Yispered dit qu’on lui doit la verdure m. La première indication s’accorde bien avec le texte de l’Afrin du Gâhanbar cité au paragraphe précédent : nous en donnons ici la partie relative à la durée du Gâhanbar Medîoschem, et à la place qu’il occupe dans l’année.
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Anquetil traduit comme il suit ce passage : • (Au bout de) soixante « (jours est le Gâhanbar) Medîoschem, (dans le mois) Tir, (du jour « Kliorschid au jour) Dée pé-meher. En soixante jours, moi Or- « muzd, avec les Amschaspands, j’ai bien travaillé : j’ai donné l’eau; « j’ai (ensuite) célébré le Gâhanbar, et lui ai donné le nom de Gâh
1,1 Zcrul Avctla , loin. U, p. 83j noie IL "* Zend Avala, loin. L a* part. pag. Ms. ,u Ms. Anq. n" 3 S. pag. 383; n# 4 F, pag. a 33 sqq. J'ai res[>ecté l'orthographe des manuscrits en ce qui concerne le pniend ; je ne fais que les changements suivant» : je lis kkchtas, au lieu de ktmas que donnent les
deux mss.; dathuchà au lieu de dalhasd; bût au lieu de bul. D est singulier que les deux mss. qui nous ont conservé ce morceau n'ofîrent pas plus do variantes, et qu'ils reproduisent avec une fidélité aussi scrupuleuse les moindres irrégularités dorthographe. U me parait évident que tiçtar -