‹ Commentaire Sur Le YacnaChapitre 132 sur 139 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

devrons néanmoins conserver à ce Gâhanbar son nom propre, comme le veut Anquetil, dont nous reproduirons la version, toutefois avec les modifications indiquées par l'analyse :

• J’invoque, je célèbre Petesche ni (Paitis hahya), pur, maître de « pureté. »

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TRADCCTIOS DE KÉRIOSESGH.

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( Ms. Anq, n° a F, pag. 1 1 . )

TRADUCTION d’aXQCETIL.

« J’invoque et je célèbre le (Gâhanbar) Eîathrem, qui fait croître « en abondance les arbres, les fruits, les jeunes (animaux, et qui

« est) saint, pur et grand m. •*

,T* VARIANTES DE tA TRADUCTION DE NERIOSENGH.

Les deux premiers mois de l'invocation offrent les mûmes variantes qu'au paragraphe précédent. Le n° 3 lit par erreur pu tinâm et adhrah , pour adhah ; les deux manuscrits

doublent le t sous le r de paritartûta. Le n* 3 lit acha pour uchna, et le n* a kâlâgaminam ; le n* 3 a, par erreur, tirya . Les deux manuscrits ont onddi, je lis açvddi. Le n* 3 R pasûnâm, virya, tanamadhyê, qui sont de simples fautes de copiste.

171 Ztnd Attila, tom. I. a* part. pag. 84.

Ce paragraphe se trouve en entier, moins la désinence des cas, au premier chapitre du Vispered , et à la page 6 du Vendidadsadé; nous disposons donc ici d'un manuscrit de plus que pour les paragraphes précédents. Le Gàhanbar qui y est invoque est le quatrième; c’est, selon Nériosengh, le temps de la création des arbres. Cette donnée se trouve également dans la partie de l’Afrin du Gâhanbar qui est consacrée à Eïathrem, et dont je transcris le commencement d’après les manuscrits des Ieschts ;

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Anquctil traduit ainsi ce passage : « (Au bout de) trente (jours est * le Gàhanbar) Eïathrem, (dans le mois) Milhra, (du jour Aschtàd

■ au jour) Aniran. En trente jours, moi Ormuzd, avec les Am-

■ schaspands, j’ai bien travaillé : j’ai donné les arbres; j'ai (ensuite)

■ célébré le Gàhanbar, et lui ai donné le nom de Gàh Eïathrem. « Dans le mois Mithra (septième mois), prenant du jour Aniran au «jour Aschtàd (du 3o au 26), le jour Aniran à la lin, c’est Eïa- « threm • La différence qui existe entre l’orthographe rende et la lecture pazende du nom du Gàhanbar invoqué ici, ne consiste que dans la suppression de la voyelle finale du' mot primitif. Ce dernier est lu comme nous l'avons imprimé, dans le n° 3 S, p. 6,

”* Ms. Anq. n’ 3 S, psg. 386; n’ 4 F, deux mss. réunissent en nn seul mot bit pag. a5g. Je lis ayâthrémaki , au lieu d'ayd- (bit) et le terme qui le précède. thnmaht que donnent les manuscrits. Les Zenti Avtsta , tom. Il, pag. 85.

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