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autres cas de ce pronom dérivent du radical yuchmat, il serait peutêtre permis de supposer que le j du nominatif yûjèm est l'adoucissement du ch qui fait partie du chm (ou sm) portion élémentaire du pronom. Si l’on admettait cette explication, yû-jém se serait formé du radical jachmat par des lois propres au zend; il ne serait pas venu du sanscrit yâyam , qui se serait développé de son côté d’après des principes particuliers à l’idiome brahmanique.
La lettre j est encore le substitut du z zend; et comme le z représente déjà fréquemment un h dévanâgari , il en résulte que j remplace quelquefois l’aspiration sanscrite , notamment dans dajât ( qu’il brûle), dajaiti (il brûle), du radical dah qui, d’après les observations fiiites sur la lettre z, deviendrait régulièrement daz. Enfin, le j zend n’admet pas l’épenthèse de la voyelle i, et il n’est pas davantage soumis aux changements qui résultent pour certaines consonnes de leur rencontre avec les nasales, les liquides et les sifflantes.
Le n° 3 o jp vaut ân selon Anquetil, c’est dans son système la longue de £. à; et, dans le fait, à ne considérer que la forme de ces signes, ce système repose sur une analogie de composition que l’on ne peut méconnaître. Mais la comparaison des mots zends dans lesquels se présente cette lettre, avec les mots sanscrits correspondants , ne favorise pas l’opinion d’ Anquetil. M. Rask M se contente de remarquer que ce numéro est une consonne natale distincte du n“ 1 7 ; et comme on ne la trouve jamais au commencement des mots , il propose de la représenter par un grand N. On comprend sans peine que la valeur de cette consonne a besoin d’être plus précisément déterminée. Nous la voyons remplir dans les textes deux rôles bien distincts. D'abord elle accompagne toujours une palatale, Ich par exemple, c'est-à-dire que quand une palatale est précédée du son nasal, c’est notre n° 3o qui représente ce son. Or, comme nous.n’avons pas encore trouvé jusqu’ici de nasale pour l’ordre des palatales, il me
** Veber dat Altcr, etc. pag. 55.
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semble permis d’assigner ce rôle au n* 3o, et c’est pour cela que nous nous servons dans nos transcriptions du n.
Il ne faut pas toutefois attacher à cette transcription une trop grande importance; car le signe n se trouverait bientôt en contradiction avec l’emploi le plus ordinaire du n” 3o. Cet emploi consiste en ce qu’on représente le son nasal tombant sur toute consonne , même autre que tch, par le signe que nous venons de reconnaître comme équivalant à la nasale des palatales. Dans ce cas, le n” 3o devient un représentant commun du son nasal , quelle que soit la consonne sur laquelle il porte, et il répond à l'aniuvdni sanscrit, tel que les copistes qui se servent du dévanâgari en ont généralisé l’usage. Mais j’ai lieu de soupçonner que ce rôle du n" 3o n’est que secondaire, et que sa valeur originelle est celle d’une nasale de l’ordre des palatales. En effet, je le vois jouant dans la conjugaison de quelques verbes le même rôle que le n dévanâgari, notamment dans hintchaiti (il asperge), pour le sanscrit siiitchati, du radical sitch, en zend hitch. Je dois avouer toutefois .que cette opinion ne repose que sur le fait que tch est toujours précédé de n, et sur la présomption que, comme il existe une nasale qui, jusqu’à un certain point, répond à la nasale gutturale sanscrite, il peut exister de même en zend une nasale palatale. Or, la présomption peut passer pour une assertion gratuite; et, quant au fait même de la rencontre de tch et de n, on peut l’expliquer par l’emploi le plus général du n° 3o, et dire que ce signe ne se place devant la palatale que parce qu’il est le représentant commun du son nasal tombant sur une consonne. Je laisse cette question à décider à de plus habiles. Je ne ferai plus qu’une observation portant sur la forme de ce signe. On trouve dans un fragment du Yadjour-vêda , copié en dévanâgari, et donné à la Bibliothèque du Roi, par le colonel Policr, un signe particulier pour représenter l'antuvdra nécessaire, comme l’appelle M. Bopp : ce signe est ainsi figuré Çj. Je ne' veux certainement pas dire que cette forme ressemble à celle du n zend; mais je
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soupçonne que si nous possédions un caractère zend d’une certaine antiquité, on trouverait que le signe védique de Yannsvâra doit avoir de l’analogie avec le n” 3o d’Anquetil, et ce rapprochement servirait encore de preuve à l'opinion qui regarde n comme le représentant général de la nasale tombant sur une consonne. Du reste , le caractère védique de l'amuvdra n’est pas sans intérêt pour la paléographie de l’alphabet dévanâgari.
Nous remarquerons, quant à l’emploi euphonique de h et aux groupes dont il fait partie, que, toutes les fois qu’il tombe sur une consonne de la classe de celles qui admettent l’épenthèse de l’i, le n n’empêche pas cette épenthèse : ainsi on a bavaihti (ils sont) , pour le sanscrit bhavanti. Cela vient de ce que la nasale fait tellement corps avec la consonne, qu’elle en suit en quelque sorte la condition. Cette lettre exerce encore, sur un a bref qui la précède, la même action que la nasale labiale m; l’a bref se change en ë: mais cette règle est beaucoup moins généralement applicable à n qu’à m ; elle n’a guère lieu que pour les suffixes al (cnt) et mal (ment).
Le n° 3 1 contient deux signes auxquels Anquetil attribue une seule et même valeur, celle du ng, ou nasale des gutturales. M. Rask“ croit trouver une différence entre ces deux lettres; il représente la première par g pour le 3 de l’alphabet dévanâgari , et considère la * seconde comme l’équivalent du ouS espagnol. 11 faut croire que les manuscrits de M. Rask , qui passent pour plus anciens que ceux de la Bibliothèque du Roi, et dont plusieurs même sont les originaux de ceux d’Anquetil, favorisent cette distinction. Mais nous avouerons que nous n’en avons pas trouvé de trace dans les textes zends que nous possédons, et nous croyons pouvoir affirmer que ces deux signes se rencontrent concurremment employés dans les mêmes mots, plus fréquemment dans les manuscrits anciens, j au contraire , dans les manuscrits modernes. Qui sait même si ces
Ueber i las Aller, etc pag. 55.
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deux formes ne reviendraient pas originairement au même, et si leur différence actuelle n'a pas sa raison dans une différence de position et d'inclinaison? Ce que l’on peut remarquer en outre, c’est que la forme zende du g, telle quelle est tracée dans les plus anciens manuscrits , ne parait pas s'éloigner beaucoup de celle du 3 dévanigari, dont on retrancherait le point et la barre horizontale qui la ’ .surmonte, de cette manière s.
Quant à la valeur de ce signe, c’est bien une nasale gutturale, comme l’est le g dévanâgari , et à ce titre nous le représentons par g , comme le fait M. Hask pour l’un des deux caractères. Mais est-ce exactement le g dévanâgari? Oui, pour le son, mais non quant à l’emploi qu’on en fait dans les textes. Les deux signes du n" 3 1 qui , pour nous comme pour Anquetil, ne représentent qu’une valeur unique, ne sont jamais employés que devant l’aspirée n* 19, qui représente le s dental du dévanâgari ; de sorte qu’il n’y a rien , dans les mots sanscrits semblables aux mots zends où se trouve cette nasale , qui lui corresponde exactement. Ainsi on a managhû en zend , pour manasâ sanscrit , lequel , par le changement de î en h , deviendrait naturellement manahâ. Le signe du n° 3 i, ou la nasale, y est donc jointe en vertu d’un système propre à la langue zende, et auquel nous ne voyons rien d’analogue en sanscrit. Ajoutons que cette nasale zende n’a pas d’autre emploi qui la rattache au dévanâgari g. Ainsi on ne la voit pas appelée devant une gutturale comme le g sanscrit ; lorsque le son nasal tombe sur une gutturale, c’est le signe du n“3o qu'on emploie à cet effet. Nous nous croyons donc autorisés à dire que, si d’un côté le g ou ng zend est bien en réalité une nasale d* l'ordre des gutturales, ce n’est pas exactement la nasale gutturale du dévanâgari , puisqu’elle ne répond pas à cette dernière quant à son emploi; c’est une nasale dont l’usage appartient en propre à la langue zende. Nous avons dit que nous regardions les deux signes comme ayant la même valeur; cependant, comme ils diffèrent l’un de l'autre, nous croyons nécessaire de les distinguer dans nos trans-
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criptions, et nous le faisons de la manière suivante : $ = g, eta/== nt].
Les observations précédentes suffisent pour faire connaître la valeur et l’emploi de la nasale zende g. Elle ne peut naturellement être suivie que de h, et il n’est pas question pour elle de la loi de l’épentlièse de l’i, premièrement parce quelle n’est jamais seule, secondement parce quelle accompagne la lettre h qui, par ellemême, repousse déjà cette introduction de l’i. On rencontre cependant le § suivi de deux autres lettres que h, ce sont u et r. Dans les cas où un sva sanscrit devient en zend ÿhva, on trouve plus fréquemment dans les manuscrits gaha , l'aspiration se détachant de la nasale, et le v retournant à son élément fondamental a. La liquide r, non précédée de h, suit aussi immédiatement la nasale îj dans le mot aÿra, première partie du nom d’Ahriman. Mais cette orthographe est ]>eut-être moins régulière que celle d'aÿhra. Dans le cas très-rare où un i ou un y vient à suivre le groupe gr ou ghr, il n’y a pas lieu à l'épenthèse de l’i.
Le n” 34 est, suivant Anquetil, un th ou i aspiré. M. Rask“ l'appelle une espèce de t dur, ou un peu aspiré. Selon ce savant, cette consonne répond au h arabe, au O hébreu, et au © grec; c’est encore le th anglo-saxon, quoique la prononciation de la consonne zende ne soit pas tout à fait la même que celle de th. En résumé, M. Ilask la déclare très-différente du y qu’il considère, ainsi que nous l'avons vu plus haut, et selon nous à tort, comme un th. Ce savant ne s’explique pas sur le rapport de cette consonne avec le dévanâgari ; les observations suivantes serviront à combler cette lacune. Le n° 3 4 de l'alphabet zend répond assez souvent au th aspiré de l’alphabet dévanâgari, soit dans l’intérieur des mots, soit dans des formatives ou suffixes. Mais son emploi le plus fréquent est dans les groupes tkr, thn, thm et d’autres, où l’aspiration du th me paraît appelée par une règle propre à la langue zende, et où l’on reconnaît que th n’est que le substitut du t n° 3 de l’alphabet d'Anquetil. Dans ces cas, le th
" Leber ias AlU ir, etc. pag. 56. *
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a dû se prononcer d’une manière très-sifflante, puisque plusieurs mots persans modernes ont un s là où nous voyons en zend un th ; et, sous ce rapport, je n’hésite pas à regarder le signe zend comme un véritable 0 grec pour le son , et comme un th anglo-saxon pour le son et pour l’emploi. Mais par là même le signe zend n’a plus de rapport avec le th aspiré du dévanâgari ; car je ne sache pas qu’il y ait dans ce dernier alphabet une consonne qui représente le th sifflant, connu dans plusieurs idiomes de l’Europe. En résumé, nous pouvons reconnaître dans le th zend un emploi double, l’un commun au sanscrit et au zend, l’autre exclusivement propre à cette dernière langue , et se rapprochant par ce point d’une consonne sifflante qui se retrouve en grec et dans quelques dialectes germaniques.
Comme la forte dont elle est la permutation, la dentale th est soumise à la loi de l’épenthèse de l’« : nous renvoyons le lecteur à ce que nous avons dit plus haut sur le n° 3 de l’alphabet d’Anquetil , relativement à la réunion des deux lois de l'aspiration et de l’épenthèse dans le groupe thy.
Nous voici arrivés au terme de nos remarques sur les consonnes zendes; elles nous donnent pour résultat trente valeurs distinctes, ou seulement vingt-huit, si l’on regarde j et if comme des formes diverses de la nasale unique g, et / comme le t final. Ce résultat diffère de celui d'Anquetil, qui n’attribue, ainsi qu'on l’a vu en commençant, que vingt-trois valeurs à la totalité des signes de l’alphabet zend. Les cinq valeurs que nous nous croyons autorisés à rétablir dans cet alphabet sont celles des consonnes q, h, dh, ç, w. De plus, comme Anquetil comprend dans ses vingt-trois valeurs hm. qui est un groupe , le nombre de vingt-trois doit se réduire à vingtdeux; et, d'un autre côté, au lieu de cinq consonnes rétablies, nous devons en compter six, puisque nous regardons comme une consonne ou une semi-voyelle le y qu’ Anquetil prend pour un i.
Nous sommes maintenant en état de juger de la ressemblance que présente la suite des articulations du zend avec celles de l’alphabet
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dévanâgari. A cet effet nous placerons les consonnes tendes dans l’ordre où nous sont données les consonnes sanscrites, en les rangeant d'après la partie de l’organe qui les produit.
i ch
kh q
djjz
dh
ch-
Mais pour comprendre ce paradigme et en apprécier la relation avec le paradigme sanscrit, il est nécessaire de résumer, sur les diverses classes dont il se compose, les remarques auxquelles a donné lieu chaque consonne en particulier.
Dans l'ordre des gutturales, les consonnes qui sont véritablement identiques en zend et en sanscrit, sont les simples non aspirées k et g. La gutturale douce a aussi son aspirée gh identique au yh sanscrit ; mais on n’en peut pas dire tout à fait autant de la gutturale forte, à laquelle correspond une aspirée, comme en dévanâgari, avec cette différence que non-seulement le zend l'emploie à d'autres usages que le sanscrit, mais qu’elle a dû encore avoir, selon toute apparence, un son plus aspiré que le kh de l’alphabet dévanàgari. La nasale gutturale correspond à la même consonne de l'alphabet des. Brahmanes, au moins pour le son; mais l’emploi n'en est pas le même, et on ne trouve pas de trace de la règle qui appelle cette nasale devant une gutturale. Le g zend s’attache à l’aspiré h , et il ne semble pas fait pour être placé devant une autre consonne, si ce n’est r. En résumé , le zend a le même développement de gutturales que le sanscrit; la différence des deux alphabets ne se montre que dans l’aspirée de la forte en zend, et dans l’emploi de la nasale.
Dans l'ordre des palatales, le zend n'a pas les aspirées de la forte et de la douce ; tch et dj sont les seules consonnes communes au zend et au sanscrit. La nasale h doit se rapporter à cette classe , quoique son emploi soit moins frequent dans ce rôle que dans celui de représentant du son nasal en général. Les deux lettres j et z ont été placées dans la classe des palatales, non pas quelles y appartiennent réellement, si l’on considère la partie de l’organe vocal ou elles prennent naissance , mais c’est qu’elles sont le plus souvent le substitut d’un dj dévanâgari. Le z a en outre un second rôle, celui de substitut de l'aspiration indienne, et le j celui de substitut du ch zend et sanscrit. Ces consonnes sont essentiellement propres 4 la langue zende, de laquelle elles ont passé dans le persan; mais, si on les compare aux consonnes dévanâgarics auxquelles elles correspondent , on trouve quelles ne sont que le développement de ces consonnes qui, 4 leur égard , sont primitives. En résumé, le zend a la classe des palatales comme le sanscrit; il en possède les deux éléments fondamentaux, la forte et la douce, mais il ne les systématise pas comme lç dévanâgari jusqu’4 en dériver des aspirées. D’une autre part, il développe le second de ces éléments, ou la douce dj , et en tire deux consonnes (connues des idiomes européens), d’une prononciation plus douce encore et plus affaiblie.
Dans l’ordre des dentales, la ressemblance du zend avec le sanscrit est la même que dans l’ordre des gutturales, avec cette différence que le tli zend est plus souvent le Ih dévanâgari , que le kh zend n’est le kh sanscrit. L’aspirée de la douce est la même que le dh sanscrit; et, ainsi que dans l’ordre des gutturales, l'aspirée de la forte , qui répond au (h dévanâgari , outre qu’elle est employée 4 des usages propres au zend , a dû avoir tin son plus aspiré et plus sifflant que l’aspirée correspondante de l’alphabet dévanâgari. La nasale est identique dans les deux alphabets. En résumé , le zend a le même développement de dentales que le sanscrit, la différence ne se montre que dans l’emploi de l’aspirée de la forte ; et c’est par cette
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différence que le rend sc rattache au grec et, dans certains cas, â quelques-uns des dialectes germaniques.
Dans l’ordre des labiales, le zend possède la forte, la douce et la nasale. Mais les seules consonnes qui répondent exactement aux labiales du dévanâgari sont la forte et la nasale. La douce b n’est pas le b correspondant de l'alphabet sanscrit, en ce sens qu’en zend b remplace plutôt le bh aspiré sanscrit. Le zend ne possède donc pas le bh , si ce n’est dans son substitut très-adouci ui. Il ne possède pas davantage le pk sanscrit ; car , outre qu’il est douteux que le ph soit un J proprement dit, la labiale sifflante f du zend appartient en propre à cette langue, et, comparée au sanscrit, elle représente la labiale dure p, modifiée par une loi euphonique propre à l’ancien persan. En résumé, le zend n’a des labiales indiennes que la forte et la douce; la forte identique à la forte sanscrite, la douce résultat dü changement de la douce aspirée en la douce simple. D’une autre part, il développe la labiale forte, et en dérive une aspirée plus sifflante que le ph sanscrit, et en ce point il se rapproche de quelques langues anciennes de l’Europe.
Dans l’ordre des liquides, le zend a de moins que le sanscrit la liquide l; r remplacé en zend le l sanscrit. Mais il a de plus le u-, développement due, et substitut d’un bh sanscrit passant au b trèsdoux.
Dans l’ordre des sifflantes, l'identité des deux alphabets est complète. Le zend possède enfin comme le sanscrit une aspiration h; mais cette aspiration est le substitut d’un s dévanâgari, grec, latin, etc.; c’est le développement ou plutôt l'adoucissement de la sifflante dentale.
Nous venons de présenter ce que le zend a de commun avec le sanscrit, en fait d’articulations. Ajoutons, comme dernier trait à cette comparaison, que le zend, non plus qu’aucune langue de l'Europe, ne possède, au moins à ma connaissance, la classe des cérébrales Ou linguales, comme on voudrà les appeler. Nous reviendrons sur ce
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fait tout à l'heure; il nous faut auparavant opposer, dans deux listes comparées, les résultats de nos observations.