CHAPITRE I
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( Page 3. lignes i o 4 — 1 8 a. )
TRADUCTION DE NERIOSENGH.
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io6 COMMENTAIRE SLR LE YAÇNA.
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(M° 1 Fonds, pag. 3 et 3, )
TRADCCT10S d’aSQÜETII..
• Je prie et j'invoque le grand Ornmzd, brillant, éclatant de lu-
• inière, très-parfait, trè%-exccllent, très-pur, très-fort, très-intelli-
• gent, qui a le corps le plus pur, au-dessus de tout ce qui est « saint, qui ne pense que le bien, source de plaisirs, qui me donne
• (ce que je possède), qui est fort et agissant, qui nourrit, qui est
• souverainement absorbé dans l'excellence ’. ■
Avant d'examiner en détail le texte de ce paragraphe, il est nécessaire de nous fixer sur la dénomination que doivent porter les diverses parties du Yaçna. Anquctil nous apprend que les soixante et douze chapitres dans lesquels est divisé cet ouvrage, ont le titre de Hds. - Le nom de Ild vient, dit-il, du zend hdetim ou hdlanm « ( hâitim ou hdtâm ). C'est le second mot de la prière qui termine
• la plupart des Hâs de l’Izcschné. Elle commence ainsi : lenghé « hdlanm, etc., c'est-à-dire, ceux qui récitent ainsi las Hâs de l’izes- « chné. De hdlanm s’est formé had, qui, en parsi, signifie mesure,
• borne, et qui doit être distingué de «fat, nom des versets de l’Al-
• coran’. > L'opinion d' Anquctil parait fondée en raison, et il n’est pas
1 Ztnd Arnla, tom. I, a* partie, p. 81. lyse les variantes lie la traduction d’Ai>quetii
Noua donnerons dans le cours de notre ana- ’ Zend Avala, L I, *• partie, p. 73 et 74.