TRADUCTION D ANQUETIL
• Je prie et j'invoque le Vendidad donné à Zoroastre, saint, pur ■ et grand w. •
Ce paragraphe , ainsi que l’a fait remarquer Anquetil , n’appartient pas au Yaçna proprement dit. Il renferme, selon les Parses, la mention du Vendidad; et comme tel, il ne se trouve dans aucun exemplaire du Yaçna. Nous sommes donc ici privés du secours des variantes que pourraient nous fournir les trois autres manuscrits qui contiennent la liturgie des Parses. Cependant comme ce passage se répété fréquemment dans notre Vcndidad-sadé, nous pouvons corriger avec certitude les inexactitudes légères qu’on remarque dans ce passage tel qu’il est donné ici. Le mot hadhadâtâi doit être divisé en deux, et ackaônê doit être lu avec un o bref,
•jolies.-"-
Nous avons déjà rencontré ce passage au paragraphe III de l’Invocation w, et nous avons essayé de montrer que si les Parses avaient pu, par la suite des temps, s’accoutumer à y voir le nom du Vendidad, le texte ne devait guère avoir primitivement d’autre signiiica-
u Zend Avesta , 1. 1, a' part pag. 8a. — M Voye* ci-dessus , Invocation, pag. 10 sqq.
tion que celle que nous avons proposée. Conformement à l’analyse donnée ci-dessus, nous traduirons :
• J'invoque, je célèbre celui qui est donné en ce monde, donné « contre les Dévas, Zoroastre pur, maître de pureté. ■
(Ligne» 6,7 a.)
TRADCCTÎON DE üéftIOSENGII.
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ill^Wd JT-ij TTMM-HW1 II ilU((Mfi'«ZTT qtii|1^4l qU4|J]=(ï n «
(Ms. Anq. n° a F, pag. U et 8.)
TRADUCTION DANQÜETIL.
« Je prie et j’invoque les Gâhs saints et grands, Oschen saint, pur « et grand 6l. ■
W VARIANTES DE LA TRADUCTION De KÉRIOSENGH.
Les deux Yaçnas tend -sanscrits lisent avec un anusvâra, nimamtrayâmi. Le n° 3 S écrit tampurvrmtyâmi au lieu de tampûrnayâmi ; le n° a double le n sous le r. Il faut ahâni pour ahxu que les mss. ont peut-être mis pour ahnah , en regardant le mot ahan comme roasc. Il n'est pas aisé de reconnaître
si les copistes ont employé pour la demiere syllabe de gurun la voyelle brève ou longue. Le n* a écrit tanidhâyâh et uxmdhAyânt ; nous suivons le n* 3- Les deux mss. ont amtah. Le n* 3 a sakyatê ; nous suivons le n* a. Le n* 3 a gamtu et le n* a gamtum; nous rétablissons gantum. Le n* 3, pag. 5, lit imiAinâmnî punydtmani punyagurwri ; nous suivons le n* a F, pag. 8.
“ Zend /Irrita, tom. I , a* part. pag. 8a.