CHAPITRE I
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TRADUCTION DE NIvRIOSP.NCH.
mjDkrfà RVnitfV a ot mt AHl^uIvawi: aH^iffoO ot a mt-mmI irnaft 1 ot M-jàHj ma HetiiRuft à hmr-üiqHiHfMmdn; 11 HHHHufl' a tjuaita>ff qua^Ti or mp^f iî^tbtt gf^frTg ma R^ifon 11 »
( Ms. Anq. n* a F, pag. 8 et 9. )
“ VARIANTES DE LA TRADUCTION DE IfÉlUOSENGD.
Le mot nxmamtrayâmi est toujours écrit avec un anusvÀra par les deux manuscrits. Len" 3 S écrit samparn.... avec un u bref. Le n* 3 a birédjanâmnî et uçâhina ; le n" a avait primitivement cette dernière leçon qui a été corrigée après coup et en partie , car il reste encore uçéhina : seulement la sifflante t paraît avoir précédé ç. Je rétablis après samdhyâyâh le visarga que ne donne aucuu des deux manuscrits ; le n* 3 a samdhyârhyâ. Les deux mss. ont ïamakâryini. Les deux mss. ont *atchayânt je lis tam. . . . pour ob-
tenir un sens. Le n* 3 a très-fautivement ihyâriinyânâmgavrinkDutyati. Le n* a a satkûryint, et le n* 3 satkArni. Le n* 3 a nagaram ; nous suivons le n* a. Les deux mss. oublient , comme cela se voit fréquemment , le ih aspiré de chtMtArah; le n* 3 n’a même à la rigueur que adhichâtâraJu Le n* 3 a iwmânanûmni, et le n* a namârhRanAmnîm. Le n* 3 lit par erreur punyàtmani punyagarvi. Le n° 3 a par erreur machyêchu au lieu de manachyécha. Je lis vriiticha au lieu de vartticha que donnent les deux mss. ; mais , outre qu’on aperçoit sous le v la trace de la voyelle rit, on pourra remarquer que cette voyelle est représentée d’une manière très*
TRADUCTION DANQL’ETIL.
« Je le prie et l’invoque, (lui) qui rend les lieux grands, (et qui « est) saint, pur et grand66. »
Anquetil réunit, comme on voit, l’invocation présente à celle qui précède, par la raison que les Parses pensent que chacun des génies sous la garde desquels est une portion quelconque de la durée, a un certain nombre d’assesseurs, qu’ils nomment hamkdrs, c’est-à-dire, comme l’entend bien Anquetil, coopérateurs *\ Aussi Nériosengh, au lieu de traduire les mots bërëzyâi nmdnyditcha, se contente-t-il de les transcrire, en les accompagnant d’une explication qui rentre jusqu'à un certain point dans les idées que nous donne Anquetil sur ces assesseurs d’Oschen.
Pour joindre ce paragraphe au précédent, et le faire rapporter à Oschen, génie sous la garde duquel est la seconde portion de la nuit jusqu’au lever du soleil , Anquetil est obligé d'ajouter lui dans sa traduction. Mais ce rapport peut être exprimé parda forme même des mots bërëzyâi, etc. qui sont des adjectifs. Il y a tout lieu de croire que ces termes expriment des attributs que l’on regardait comme propres au génie nommé Oschen, et que c’est pour avoir été invoqués à part à cause de leur importance, que ces attributs ont fini par passer eux-mêmes pour des génies assesseurs d’Oschen. Ici, comme en plusieurs autres circonstances, la personnification de simples qualités paraît n’dtrc que secondaire, et postérieure à l’institution primitive du culte, dont il est souvent possible
irrégulière dans nos deux nus. , qui se ser* grihâ'trarvrtrttichu. Le n* a écrit le dernier vent le plus souvent, pour l'exprimer, de la motM/Jcdmnf; nous suivons le n* 3.
Bgure du répha supérieur. Au lieu de grihd- ** Zend Avtsta , tom. I . a* part. pag.
nnârthavrittichu , le n° a avait primitivement Ibid. pag. 8a , note 6.