CHAPITRE I
• J’invoque, je célèbre celui qui donne ia fécondité et qui pro- ■ tége les hameaux, pur, maître de pureté. •
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(Lignes i5 b — 18 o.)
TRADUCTION DE NéRIOSENGH.
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(Ms. Anq. n” a F, pag. 5.)
TRADUCTION d'aNQCETIL.
• Je prie et j’invoque Mithra qui rend fertiles les terres incultes,
“ VARIANTES de la traduction DE NÉBIOSENCn.
Les doux manuscrits écrivent toujours nimamtr....; le n* a seul double le n sous le r. Le même ms. a mabiram ; nous suivons
le n* 3 S. Ce dernier oublie la marque de l'accusatif dans nndrildranra ; il a fautivement uuraharanam , dajaiatru. . . ., aklânâminam. Le n* a avait primitivement celte faute, qui a été corrigée par une main moderne. Le n* 3 écrit iadjdam , de cette ma-
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« qui a mille oreilles, dix mille yeux, appelé Izcd. le prie Rames- * chné K! i;’t rom *T. >
i. Ce paragraphe contient plusieurs des attributs de Mithra, l’une des divinités les plus célèbres entre celles qui sont invoquées dans le Zend Avesta. Les manuscrits ne présentent aucune variante pour son nom, et l’uniformité d’orthographe de ce mot est à mes yeux une preuve que la voyelle i peut être médiale en zend, sans être précédée de la voyelle a; d’où je conclus que quand ou trouve ai, c’est pour une raison qu’il est toujours possible d’expliquer. La comparaison de l’orthographe de ce mot avec celle que nous ont transmise les Grecs et les Romains, mïï&l; et Mithra, fournit encore un argument de quelque valeur en faveur de l'authenticité de la langue zende. Car quand les anciens écrivaient uniformément, à l’exception peut-être d'Ilérodote, le nom de Mithra par un th, c’est qu’ils l’empruntaient soit directement au zend, soit au moins à un idiome qui connaissait , comme le zend , la loi de l’aspiration du t devant la semi-voyelle r. Ce n’est certainement pas le sanscrit Mitra , divinité dont les attributs ne s'accordent pas complètement avec ceux du persan Mithra, qui eût pu donner aux anciens l'idée de cette orthographe.
Le mot suivant, ou le premier des attributs qui caractérisent Mithra selon notre texte, est composé de deux parties principales, dont la seconde peut encore sc subdiviser, comme nous l’indiquerons tout à l’heure. L’une est vouru, que tous les manuscrits lisent ainsi, et qu’ils séparent du mot suivant par un point, excepté toute-
nier© JT î il lit dityâ pour dinyâ Le
même ms. a ânanuia, et le n" a F ânaiixiurii. Le o*3 lit sa bdjadasyâamanuchyû , svâda ; tous deux ont d/dnumft.Co passage, tel qu'il est donné ici, est inintelligible; mais il s'éclaircit par une autre glose qui porte sur le
nom du même lied, et que nous verrons plus bas : sa adnçyarupt yasya prubhàvât manuckyâ , etc. Je rétablis le viaarga qu'omettent les deux Yaçnas dans le mot manuchyâh ,
n Zend Avesta, tom, I, a* part. pag. 8a.