II. MISSION A COPENHAGUE
dontHumboldt fait mention, fut publiée en 1838, avec le Docteur Crichton. Cet ouvrage, destiné à servir de suite à l'Histoire des « Peuples du Nord » embrassait l'histoire du Danemarck et de la Norvège, depuis l'extinction de la dynastie anglo-danoise en 1402, jusqu'à la révolution de 1GG0, comprenant les affaires de la Suède sous l'union de Calmar. Il est bon d'ajouter, que M. Wheaton, dont la part de travail est indiquée dans la Préface, n'est nullement responsable des autres parties de l'ouvrage.
En 1844, il parut dans la « Revue du Droit français et étranger », qui était publiée par M. Fœlix, à Paris, et dont M. Wheaton était un des collaborateurs, un Essai de lui, sur l'ancienne législation de l'Islande.
Les moments de loisir, que lui laissaient les affaires, n'é- Autres tétaient du reste exclusivement consacrés ni aux sujets ci-dessus mires h Comentionnés, ni à la préparation des ouvrages plus étroitement pci,hj » IK liés à ses fonctions publiques, et qui ne furent complétés que lors de son installation dans un autre poste diplomatique. En effet, à peine établi à Copenhague, il avait tourné son attention vers une révision de la vie de Pinkney, dont une nouvelle édition parut dans la Biographie Américaine de Sparks.
V American Quarlcrly , de Philadelphie (dont M. Walsh était alors rédacteur en Chef), auquel il envoya en Octobre 1828, un Essai sur la littérature Scandinave, ainsi qu'un compte rendu de l'Histoire des Normands, de Depping, plusieurs journaux européens, et le North American, se partagaient les productions de sa plume. Au nombre de celles-ci, se trouve un «Essai sur la Constitution danoise», publié en 1833 dans le Forcign quarterly licvictv , de Londres.
Le but principal de la mission confiée à M. Wheaton était But priuefl'obtention d'une indemnité pour les spoliations imputées au mission «le Danemarck contre notre commerce, pendant les dernières années indemnité
i , » pour li>M apo-
de la guerre européenne. nations
En paix avec toutes les nations pendant quatre-vingts ans, à l'exception d'une légère difficulté avec la Suède, ayant participé à la convention de 1780 pour le maintien d'une neutralité armée — éloigné par sa position géographique des parties belligérantes, le Danemarck n'avait pas pris part de son propre gré, aux hostilités résultant de la révolution française. Bien
Lawukncf.-Whkaton. I. 3
commerça américain.