‹ Commentaire sur les Éléments du droit international, et sur l'Histoire des progrès du droit des gens de Henry Wheaton. Précéde d'une notice sur la carrière diplomatique de M. Wheaton (volume 4)Chapitre 60 sur 138 · RAPPORTS DES NATIONS CHRÉTIENNES AVEC LA PORTE OTTOMANE · texte numérisé non relu

RAPPORTS DES NATIONS CHRÉTIENNES AVEC LA PORTE OTTOMANE

Éléments §. 10, tom. I, p. 24.

Histoire, l re pér. § 14, tom. f, p. 162. — 3 e pér. § 11, tom. I, p. 352. — 4 e pér. § 28, 30, 31, 32, 33, tom. II, p. 239 — 264.

lm rapports On admettait autrefois daiis les rapports entre les nations

d autrefois. c } ir ^tj ennes e t mahométanes, que ces dernières fussent soumises à une observation beaucoup moins stricte des principes posés par les États de la Chrétienté pour régler les rapports entre eux. Cependant toutes les négociations récentes entre le Sultan et les États chrétiens ont été conduites, même avant le Congrès de Paris de 1856, d'après le droit des gens, reconnu par les nations civilisées de l'Europe et de l'Amérique, et dechangement puis la suppression des Janissaires, en 1826, 1 des réformes suppression successives ont été introduites dans le gouvernement intérieur dC 8air*"' s " de la Turquie. Celles-ci ont été considérées comme devant offrir aux nations étrangères une garantie de l'observation des engagements conventionnels, pris par la Porte.

Quoique l'Empire turc ne fût pas représenté au Congrès de Vienne, ni à aucun autre congrès tenu avant le traité de Paris, de 1856, à l'effet de considérer les intérêts généraux de l'Europe, les puissances chrétiennes avaient eu , depuis plus de deux siècles, des traités de commerce avec la Porte, ou avaient profité des capitulations que le sultan leur avait accordées. Depuis 1791, elles se sont interposées plusieurs fois pour amener la paix entre la Turquie et une d'entre elles, surtout avec la Russie- Traité de u En 1827, la France, la Grande-Bretagne et la Russie s'uni- Grande'-Bre- rent par un traité pour obliger la Sublime-Porte à reconnaître bSSaÏ Jour l'indépendance de la Grèce, tandis que d'un autre côté les dancî e de n îa puissances occidentales , à l'exception de la France, interve- Grece " naient en 1840, pour empêcher que l'Empire Ottoman ne fût entamé par les agressions du pacha d'Egypte, et pour qu'il ne soumît point son indépendance au protectorat exclusif de la

Guerre de Russie.

1854 contre ,

la Russie En 1854, la* rance, et 1 Angleterre, avec 1 accord reconnu de

pour préser- .

ver niidé- l' Autriche et de la Prusse , s unirent dans une guerre contre uVîrquie. 6 la Russie, et la Sardaignc y prit part en Janvier 1855. Il fut

1 Animai Regixter , 1826, p. 354.

Chap. I.]

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