MONACO
[Part. 1,
citude appelée sur ce débat par la Porte elle-même, qui, en prenant spontanément vis-à-vis d'elles l'engagement de ne modifier en rien le statu quo territorial et administratif de la Montagne , a posé de sa propre initiative une limite à son droit de belligérante. C'est donc à ces puissances à juger si ces conditions sont d'accord avec les engagements pris à leur égard.» 1
ùêni Vu ^ n trouve ^ ans (< l'Exposé de l'Empire » de Novembre 1863, la eoBTwtton dernière phase d'alors de l'affaire du Monténégro. « La guerre puuincV» ^ ava ^ ^ C l at ^ *» est-il dit , « entre la Turquie et le Monténégro, n'aura rien changé à la situation territoriale et politique de ce dernier pays, telle qu'elle résulte des arrangements qui ont eu lieu en 1858. Toutefois, des blockhaus militaires ayant été construits par la Turquie sur le territoire monténégrin, plusieurs cabinets, et celui de Vienne en particulier, se sont joints à nous pour représenter à Constantinople que le maintien de ces retranchements serait en contradiction avec l'état de choses établi en 1858, et l'Ambassade de l'Empereur a reçu l'assurance que le commissaire de la Porte serait muni des instructions nécessaires pour ordonner la démolition de ces blockhaus.» 2 Dans «l'Exposé» de Février 1867, il est dit que le gouvernement turc a définitivement accepté la délimitation opérée par les soins de la commission internationale de 1859, en cédant des territoires dont Us diffé- la possession pour les Monténégrins est en quelque sorte une "p^ATS. 1 * condition d'existence. «Les différends », ajoute-t-il, « sont ainsi -olU9 ' résolus à la satisfaction commune. » 3