‹ Commentaire sur Tite-Live: Complément de l'édition du Tite-Live de la Collection des auteursChapitre 16 sur 159 · C. MAENIVS. P. F. P. N. COS. DE ANTlATIBVS. AN. CDXV · texte numérisé non relu

C. MAENIVS. P. F. P. N. COS. DE ANTlATIBVS. AN. CDXV

LAV1NEIS. VELITERNEIS. PRIDIE K. OCT.

Crev mt suit ces deux leçons.

Chap. XII. — Très leges tulil, etc. Voyez Nicbubr, t. III, p. 167-173.

Chip. XIII. — Ad Asturœ flumen. Festus , p. 198, éd. Egger. : Stura flumen in agro Laurenti est, quod quidam Asluram tocant. Cluvier, Ital. Ant., p. 991.

Chip. XIV. — Cir if as dota sacraque sua reddïla. Cette assertion pourrait surprendre , parce qu'on ne lit nulle part que les Romains fussent dans l'usage d'enlever aux peuples vaincus leurs rites religieux; mais en évocant les dieux, peut-être les Romains pensaient-ils rendre nulles les cérémonies religieuses des ennemis. Toutefois, il est plus naturel d'entendre ici, par sacra, les lieux sacrés, auiquels se rattachaient les cérémonies et les fêtes. C'est ce qui parait prouvé par ce qui suit.

Ibid. — Sospita Juno. Ce fut sans doute plus tard que l'on construisit à Rome un temple en l'honneur de cette déesse, à côté du temple de C y bêle. Cicéron raconte qu'il fut réparé de son temps.

Ibid. — Lnnuvinis municipibus. Aux habitants de Lanuvium devenus citoyens romains. « Muuicipes, dit « Aulu-Gclle (XVI, 13), sunt cives Romani ex munici-

• piissuojure et legibus suis utentes, muneris tant u m

• cum populo romauo honorarii participes, a quo mu-

• nere capessendo appellati videntur, nullis aliis necessic tatibus, neque ulla populi romani lege adstricti. ■ Les privilèges de ces muuicipes n'étaient pas égaux ; les uns joignaient au droit de cité celui de sulfrage, les autres avaient le premier sans le second, comme, par exemple, les habitants de Céré. Voyez Adam, 1. 1, p. 70, et Creuzer, §208, p. 515.

Clarigatio. Ce mot est rangé, par Quiulilien (VII, 5), parmi les voces obscuriores et ignotiores. Le verbe clarigare est expliqué par Pline (XXII, l\ 5), res raptas clare repetere, déûnilion conforme à l'usage que Tite- Live a décrit au chap. mu du livre I. Notre passage peut doue très-convenablement être paraphrasé de la manière suivaute : et ab eo , qui eis Tibtrim deprehensus esset, repetitio pecuniœ tanquam raptœ usque ad mille pondo esset. U était regardé tout de suite comme le débiteur d'une telle somme, ex rapto. Plusieurs interprètes ont voulu trouver ici le sens de pignus, mais c'est une supposition gratuite.

Ibid. — Campants equitum honoris causa... civttissinc suffragio data. Nous avons vu plus haut , au th. xi, que le droit de cité avait été accordé aux cavaliers campaniens. Ce privilège est , à leur considération , étendu à la naiion entière. Un vers d'Enuius rappelle ce fait : Civeis romani tune facti sunt Campani.

Ibid. — lnterdictumque mari Antiati populo est ( à cause de leurs pirateries ) et ciritas data. Heyne ( Opusc, t. III, p. 89 ) a trouvé ici une difficulté qui n'en est pas une. • Si coloni ascripti, quotnodo civita.s data? » Les Romains, pour être sûrs de la mer, envoyaient à Antium une colonie, à laquelle pouvaient se réunir ceux des Autiates qui le jugeaient convenable. Aux autres, populo Antiati, on laissait le territoire qui n'était pas occupé par la colonie , et on leur accordait en outre le droit de cité. Ce n'était pas les traiter en ennemis, comme le pense Heyne [si tam gravis muleta imposita. unde civitatis benejicium? ); seulement les fiomains mettaient leur colonie à l'abri d'une attaque du côté de la mer.

Ibid. — Templum. On sait que ce mot désignait tout lieu consacré par les augures. XXIII, 10 : Egressus

curia in templo magistratus consedit. Voyez la note fur le chap. vi du livre I, page 776.

Chap. XIV.— Naves Antiatum, etc. Cf. XXXVI, 3. • Si un déclamateur, qui ne se comptait qu'a rapetisser ce qui est ancien à des proportions enfantines (Florus, I, Il ), a réduit à six vaisseaux la force de la flotte d'Antium, c'est apparemment parce qu'il y en avait tout autant de murés dans les rostres à Rome. J'ai retrouvé les rostra nova dans les longues fondations , qui vont en forme d'angle rejoindre les trois colonnes qui appelées successivement de divers noms , et le plus longtemps coloones de Jupiter Stator , faisaient dans la réalité partie de la curia Julia. D'après les rostra nova on peut aisément juger qu'elle était la forme des anciennes rostres. C'était an suggestum long de plusieurs pas, mais fort peu large, avec un escalier aux deux extrémités : l'orateur allait et venait sur un grand espace, il y avait assez de place pour mettre les statues qui obtenaient cet honneur.

« Les anciennes rostres étaient entre le comitium et le forum, de façon que l'orateur pût se tourner d'un côté et de l'autre. Les nouvelles rostres étaient construites en briques et en tuiles et cimeut,bien entendu que le tout était revêtu de marbre. Les anciennes, sans doute, étaient entièrement construites de péperin. C'était sur l'une et l'autre place comme une muraille d'environ dix pieds de haut; on y iucrustait les rostres des vaisseaux. — Du reste les Grecs mutilaient aussi les vaisseaux conquis pour en faire des trophées de leurs victoires. Cela s'appelait obtptùTTiptâ^itv.» Niebuhr, t. III, p. Ib7 ; t. V, p. 198 de la tr. fr. — Voyez sur les rostres , Pline, XVI, 3 ; XXXIV, 5 ou H; TS'onius, 1,55; Fiorusloc.cit.; Varron, L. L. V, 153, p. 45, éd. Egger.

Chip. XV. — Suspecta propter mundiorem cultum. Ainsi qu'on l'a remarqué, c'était toujours la coquetterie qui perdait les vestales. Ainsi au livre IV, en. xliv, nous avons vu la vestale Postumia accusée d'inceste, reconnue innocente, mais ab smpicione propter cultum ameeniorem ingeniumque liberius quam virginem decet, parum abhvrrens. Il en est de même d'une autre vestale plus célèbre dont parle Ovide ( Fastes IV, 505) :

Claudia Quinta genus Clauso referebat ab alto :

Nec faciès impar nobilitate fuit.

Ca«ta qu déni , sed non et creJita : rurnor iniquus

Lxserat , et faisi criuiinis acta rea est.

Cul lui et oruatis varie prodhse capdlis

Obfuit ad rigidos proaipUque liugua seuei.

Ibid. — Familiamque in potestate habtre. On lui défendit d'affranchir aucun de ces enclaves, afin qu'on put les mettre à la question, ce que l'affranchissement aurait rendu impossible.

Ibid. — Dextra via slrala. Ces mots peuvent s'expliquer de deux manières différentes et également fondées sur l'usage de la langue. I e • De manière que le cheuiiu pavé fût à droite *, c'est-à-dire à gauche du chemin, 2° « A droite du chemiu pavé. » La conjecture de Jacques Gronove , dextra via Salaria , a été justement refutée par Fabretti (Apolog. p. 43 et suiv.). Le campus scélérat,, s au témoignage de Denys d'Halicarnasse (II, p. 1.7), de Plutarque (INunia , ch. h ) et de Servius (ad Âùn. Xi! 216) était dans l'enceinte de la ville, tandis que la via Salaria (voy. Festus au mot Salariant), commençant à la porte Colline, se trouvait hors de Rome.

Ciup. XVI.— Cales urbem, en Campanie ; aujourd'hui Coin.

Chip. XVII. — BeUum 'Alexandri Epirensis. Cette»

guerre et ses suites ont été habilement traitées par Mie

buhr, t. III , p. 181 et suiv., t. V, p. 215 et suiv., de lam tr. fr. Mous y renvoyons nos lecteurs.

Cbàp. XVIII. — Keque de veneficiis ante eam dieim, Bomœ quœsitum est. L'auteur du sommaire de ce livre? va plus loin que Tite-Live; il prétend que de cette époque date la loi sur les empoisonnements, Lex de veneficio tune primum constituta est. Manuce (de heg. rom. ch. xxvii ) et Torrentius ( sur Suet. JVfr., ch. xxxm ) ont réuni ces deux textes et font dater de cette année ( I an 422 de Rome) la première poursuite et la première loi contre l'empoisonnement. Primum de veneficiis ottœsir tum legemque constitutam esse. Ils ont d'ailleurs pour eux le témoignage de Valère Maxime. On lit en effet dans cet auteur ( II, v, 5 ) : • Veneflcii qtuestio, et roori- « bus romanis ignota complurium matronarum pâte- • facto sceïere or ta est. » Duker ne partage pas cette opinion.. 11 pense, avec raison , d'après Festus (au mot Privilegium, passage, il est vrai, fort mutilé), d'après Gains ( in 1. 256 D. ) et les autres interprètes du droit romain, que les lois des Douze-Tables devaient avoir prêta la crime d'empoisonnement, puisqu'il y est question de ceux qui tuaient ferro, aliave vi aut fraude et que d'ailleurs à cette époque on connaissait lea sortilèges, les incarnations, etc.

Ibid. — Prodigii ea res loco habita. Voltaire ( Dictionn. philos., au mot Empoisonnement ) a longuement discuté l'authenticité de ce fait, et se fait le défenseur delà vertu des dames romaines.

Ibid. — In secessionibus quondam plebis clarum a dictature fixum. Crévier observe avec raison que dans les trois retraites du peuple, qui ont été racontées plus haut» il n'est fait aucune mention de cette cérémonie. Voyez, relativement à l'usage d'enfoncer un clou , la note sur le chap. indu livre VU.

Chip. XIX. — Creati consules. On voit par les fragments des Fastes capitolios qu'entre les années de Rome 418 et 424, Tite-Live a oublié de rapporter les noms de doux consuls, noms qui ont été conservés par Solin ( Polyh , chap. xxxu); c'étaient L. Papirius ( Cursor ), et C. Pcctelius { Libo Vi olus JJ ). Pigbius et les éditeurs des Fastes capitolios les insèrent avant les consuls nommés au chap. xvu. Dodwell croit qu'il vaut mieux les placer ici, avant L. Papirius Crassus.

Ibid.— Fabraterni. Ce peuple, dit Pline (H.N.III, 5». habitait dans le voisinage de Falerne, in agro FaUrno.

Ibid. — Lucani, Ce mot ne dépend pas de ex Volscis, comme le traducteur parait l'avoir cru. — Les Romains leur accordèrent plus tard ce qu'ils demandaient : voyes chap. xxv.

Ibid. — Vitruvius Vaccus. — • Il se nommait plutôt Vaccius. Vitruvius parait être un prénom osque. * Niebuhr, t. III, p. 200; t. V, p. 257.

Ibid. — î'acri prata. — Cicero pro domo, c. 58 : In Vacci pratis domus fuit M. Vacci, qua publicata est et eversa.

Ibid.— Claudius. C'est l'annaliste C. Claudius Quadrigarius. Voir l'introduction, p. 770, col f .

Ibid. — Trecentos quinquaginta ex conjuration* s. LU ses ex conjuratis.

Caip.XX.— r«*reere*.... % n cfo©. Varron de L. L. L Y»

155; • In ciroo primo onde mittuntur equi , ntmc dicuni torcucins, Naevius Oppidum appellat. Carceres dicti, « qaod cocrcentar equi , ne inde exeant nntequara maigistratus signum niisit. » Ennius, Annal. 1....

.... cotwol quum mittere signum

Volt , otnnei< avidei spcctant ad eareeris oras.

Que moi emittat picieis ei faucibu' eu r rua.

Tinjile (Georg. 1,512) :

Ut cam carecribus sese elftidere quadrigx ; Addunt se in spatia , et frustra reiinacula tendons Fertor equisauriga , neque audit currus labenis.

JVous aarioos épargné à nos lecteurs cette explication <f une chose bien connue, si le traducteur ne s'était mépris sur le sens du mot carceres et n eût placé des priions dans le cirque auquel, par une inadvertance inconcevable, il donne le nom de Carceres.

Clip. XyL.—Comparari inler seprovinciasjussi. Lisez Compas are, etc.

Ibid. — Minime militiœ idoneum genus. En effet , comme nous l'avons déjà remarqué, ils n'étaient pas compris dans les tribus. Du reste, Polybe ne fait pas mentàoo de cette alarme, sur laquelle M. Âmédée Thierry ( Histoire des Gaulois , partie I, chapitre m) fait, ai ec raison, la remarque suivante : • L'alarme était sans fondement. Les précautions (que prirent les Romains) forent donc superflues ; mais elles témoignent assez quelle épouvante le nom Gaulois inspirait aux Romains , et peuvent servir de confirmation à ces paroles mémorables d'un de leurs écrivains célèbres (Sallust. Jug., cb. exi ii ) : • Avec les peuples de l'Italie, Rome combattit pour l'empire; avec les Gaulois , pour la vie. »

IauD. — Semoni Sanco. 11 faut admettre avec méfiance, sinon rejeter l'explication que les grammairiens donnent du mot Semo, dans lequel ils voi nt une contraction de Semïhomo. C'était une ancienne divinité italienne tellement en rapport avec Sancus, l'Hercule italien , que bientôt elle fut confondue avec lui, et avec Fidius. Leur idéalité et leur diiférence sont parfaitement indiquées dans le passage d'Ovide (bustes, VI, 215 et suiv.), que noos avons cité plus haut, sur le chap. xxxi du livre 11, p. 796. On peut sur ces trois divinités consulter Hartuug. Relïg. der Rœm., 1. 1, p. 4f , et 1. 11, p. 44, 47 et 146.

Noos ajouterons seulemeut que Mummius consacra la dixième partie du butin de Coriutbe au même dieu, sahco fidio smo-PiTui , d'après une inscription qui a été souvent publiée, et notamment dans l'Anthologie de Burmann, I, 34, dans celle de Meycr, n. 591 et dans le Lot. inscr. collect. ampl., de M. Orelli, n. 1862. Strolh prétend qu'une statue de Semo a été retrouvée au XVI* siècle dans le Tibre.

Ibid. — Qua Veliterni. Voir le chap. xiv.

Caip. XXI. — Eatn , inquit, quam merentur qui se libertatc dignos censent. Denys dHalica ruasse, dans les Extraits publiés par Aug. Mai, XIV, 25, place cette réponse remarquable dans la première guerre contre Privernum, c'est -a-dire vingt ans plus tôt. Mais Dion Castras ( Excerpta Vaticana,td. Ang. Mai , p. 158, 159 ; est d'accord avec Tite-Live, comme on le voit par la suite des fragments.

Chip. XXII. — Visceralio. Sur cette distribution de chairs crues [viscera) faite au peuple, à l'occasion des funérailles, on trouve tous les renseignements désirables dans Kircbmann, de FuneriUus Rom., IV, chap. 5.

Ibid. — Palœopolis fuit haudprocul inde ubi nunc Nea~

polis sila est, etc. Il résulte de ce passage que Palaeopolis et IN ca polis étaient deux parties d'une même ville, l'ancienne Parlhénope. Le passage suivant de Strabon ( V, p. 246 ) jette du jour sur le document un peu vague que nous fournit Tite-Live.Mtrà Si Aixaiapx,tav *<rri NeâiwXi; K'jtxatwv ûoTepcv £i xaî XaXx'.^eî; è7r<ôxti(xav, xaî IIiOïixguaaîcov Ttvi; xai Aîvapis'wv, wote xaî NeaircXi; èxXT.ÔYi £tà tcûto. M. de Serre , dont Niebuhr (t. III, p. 207 ; t. V. p. 245 delà tr. fr. ) adopte l'opinion , pense qu'il ne fai t pas chercher Paléeopolis à l'Est de N a pies, car de ce côté la proximité d'IIerculanum s'y oppose, et on ne peut croire non plus qu'elle n'eût pas de port. 11 a la conviction « qu'elle ne devait pas être loin du golfe de Pouzzoles : probablement même elle était située sur le penchant occidental du mont Pausilippe, vis-à-vis de Nisida et de Limon qui a un bon port. Il y a d'ailleurs . entre elle et le rivage de Palaeopolis , un excellent fond pour jeter l'ancre. IS'aples a été bâtie par des habitants de Cumes et par d'autres Grecs, à peu près à quatre milles de l'an* cienne ville; et quand Cumes tomba au pouvoir des barbares, beaucoup de citoyens s'y établirent. Les deux cités se gouvernaient comme un seul état, et le nom de Napolitain semble avoir prévalu.* Voyez encore sur Palaeopolis et Neapolis , M. Raoul Rochelle , Hist. des Col. gr. $ t. III, p. 120etsuiv.

Chap. XXII. — Cumis erant orinndi. Voyez M. Raoul Rochette, loc. cit.; Strab. V, p. 246; Hey ne, Opusc. acad., t. II, p. 268 et suiv., et Rœttiger, Griech. Vasengemœlde, 1. 1 , fasc. 1 , p. 25.

Ibid. — Aïnariam et Pithecusas. Dans le golfe de Cumes, vis-à-vis du cap Misène. Le nom moderne d'ALnaria est Ischia. Sous ces deux noms quelques géographes, et de ce nombre Pomponius Mêla ( II, 7), désignent deux et même plusieurs iles, et ceux-là disent Pithecusœ et non Pithecusa; d'autres, comme Pline ( 111, 6 ou 12), Appien (B. C. V, 69), les considèrent comme n'en formant qu'une seule. D'autres encore ( Ptolémée et Strabon , V, p. 579 ) ne citent que la seule Pilhécuse, d'autrès (Suétone, Aug. 92), que la seule jGnaria. Cf. Hey ne, Exe. II, ad Virg. /En. IX ; Werndsdorf, Poet. lat. min., t. IV, p. 554 et suiv.; Cluvier, Ital. an 1. 1 V, iv, p. 1 1 64, et Sa muai se, Plin. Exerc, p. 68.

Cbap. XXII 1. — Or uns. Oriri parait avoir été le mot propre en pareille cirt onstance. Velius Longus (de Orthogr., p. 2254, Pustch.) : Oriri apudantiquos sur g ère fréquenter significabat , ut apparet in eo quod dicilur, • Consul oriens magistrum populi dicat. » Malgré le fréquenter du grammairien, il ne nous reste pas d'autre exemple précis de cet usage que ce passage de Tite- Live ; et encore est-il dû à la sagacité d'Albert Rubenius: car la plupart des manuscrits connus , à l'exception de deux, portent oriente novte, d'où Crévier a fait ohensde nocte à l'aide d'un très-ancien manuscrit delà Bibl. Roy. de Paris ( n°5724 ), qui porte o* tende novte, ainsi que le manuscrit de Klock , cité par Drakenborcb, à qui cette variante suggère la véritable leçon. M. Le m a ire a donc eu tort de s'attribuer cette correction, faite longtemps avant lui. — L'expression de nocte se retrouve dans ce vers d'Horace (I , Ep. II , 52 ) t

Ut jugulent Domines surgunt ote nocte latrones.

Cf. Cic. pro Mur. XXII.

Ibid. — Silentio. Ce mot est suffisamment expliqué par Cicéron {de Divin.. II, 54, : Silentium duimus in auspiciis quod omni vitio caret. Compares ce passage de CL-

HISTOIRE ROMAINE. — NOTES

céron avec Festin am mois Sifentio surgere, p. 238,

Egger., et Siiilsinun ■ p. 2!0.

Cup. XXIV. — Eodrmonno Att.timdriam in .Egypte jiroditam ennditam. Celle assertion est recoQuue fausse par toui les interprètes. C'est à l'occasion de la fondation d'Aleiandrie que Snlin rapporte les noms des deui con mis que Tite Lïve a omis, et dont nous avons parlé au commencement du rb'p. jeu. L'un d'eus était C. Pœielius Liho Visolus, consul alors pour la seconde fois, et dont Tite- Live mentionne ici le troisième consulat. On pense avec raison que l'historien a rapporté A ce troisième consulat la fondation d'Alexandrie qni appartient au second. Etutebe place la fondation d'Aleiandrie dans l'année 425 avant notre ère : ce qui fait une différence de quatre an» sur Tite-I.ive. Niebunr 1 1. 111, p. 181 : t. V. p. 221 et suit, de la Ir. fr. ) a probablement raison de l'attribuer, nnn A l'omission du consulat dont 11 s"apit , mai) bien plutôt A une finie commise dam la réduction des années des Olympiades en années de l'ère de Rome. Et, en effet, l'ère de Caton, comparée A celle de Fabius, prétenie une différence de quatre ans.

lum — Sortes. iCe mot se prend pour toute* sortes d'oracles; Ici il peut avoir sa signification propre. En effet Cieéron ( de Divin. 1 , 76 et II , 09 ) dit que Dudnne, outre ses colombes , son chêne prophétique et ses bassina d'airain , avait des dés on tessèrei marqués de mots ou de caractères; qne ces tesséres ou dés étaient tantôt jetés au hasard, tantôt tirés d'nne urne par un enfant, et que l'interpréta lion en était ensuite deiermiuée par les prêtres qui concertaient la réponse de l'oracle d'aprèa la rencontre fortuite de ces signes m)slérieui. ■ Caiviis. Inn.— Csterel Arhirvsiain aquam Pandotiamqvi urfrein , etc.,

AimtiS-n, icsfûïofo mïiïs 'A^lpsùaim ûSup Ilavîurixv 8', sti ( liSCl cQi ) toi 8svits; mnpuuiwc i<rri. Ces vers ne paraissent pas rie fabrique nio.lcrne, quoique l'on ne sache pas d'où Sigonîus cl Victorius les ont tirés. S Ira bon y fait allusion, VI, i. p. 256, OÙ il parle des deui Tilles de Pandosia, aur lesquelles on peut voir aussi liryne, Opuse., I. II, p. 205. Le marais de l'Acbéron, Palus Arherusia, près de Cume , est bien connu.

Icin. — Cons'nt'am ex Lncanis. Ailleurs, Tite-Live , XXIII, Su, XXV, 1.) place Consentie t (tmarnsa) dans le pays des Brulliens; elle cil même désignée par Siral ou comme leur capitale ; mais les frontières des Lticaniens n'ont pas toujours été les mêmes, et, dans ce qne nous savons sur les origines des Brultiens rien n'empirhe d'admettrequeCoiismtia avait été fonJée sur un territoire apparieuaot aui Lucaniens.

lniD. — firutliorum Terinam. Terù» est nomn.ée Xfcru.iiTwi trima par Etienne de Bjsauce: et- qui ue mudilie eu rien IVseriioo de l'ite-Live, puisque Crolone elle-même était sur le territoire des Brutliens. Du reste Jfml iorum se rapporierail mieus au mot uri>rs qui vient an peu après ( firulliortim urbem Te imam } qu'au mot rol.niani qui prêcèd<-.

Chip. XXV. — Qiiinto posl rondi.'am urbem. Le troisième est iiieii.iiniuë au livie Vit, cb. n ; le quatrième ne se trouve nulle part dans Ti:e-Live.

[ain. — Ruffrium ou Rufrlli». Ce nom etirre une légère difficulté; car. suivant d'autres sources, t.i ville du Samnium se nommait Rnfrtt, et le nom de Ru/Hum appartenait A nue autre Tille, située dans le pava de* Hirpin*.

Cdip. XXV. — Jure roraris .irhernii. • Quasi j^a^ 'f{m,1iT Schmmensflttst. ■ Dora lis.

Chip. XX Vil. — Les fragments de Claudius, conserveW par Aulu- Celle, ch. vu. Il et il, 19, doivent être rapportés à ce chapitre , et s'accordent bien arec le récit de Tite-Live.

(Ju*r. XXVIII. - Quod nerli desirrunt. Cf. livre II, chap. 2i. Voyei sur les ncri on ncra rinrti, lea sa- Tantes recherches de Mi-bon r, I. I , p. (58 et iniv., t. U, p. 374 etsuiv.de la tr fr.

lui». — lia nui soluli; eautumque in posterum, «t ntrttrentur. Saumaise (de Vwris. page 587 ) el d'autre» 1 érudits ont recueilli un grand nombre d'eieni;1es de «si postérieurs A l'époque où nous sommes parvenus, et pensent ou que la loi n'avait pas été observée, on qu'elle avait été abrogée, pusqu'on voit que des lois sur les Mai ' furent encore discutées. Or, un passage de Varron (de L. L. VU, 103) prouve jusqu'à l'évittenee queTile-IJve a omis une restriction importante de la loi dont il parie:

■ Hoc C. Popîlio vocare Sillo dkt tore (on corrige Hoc

• C. Poplitio aiirlore. I iso'odirfalorf) sublaiumne Reret,

■ ut omnis, qui lionam copiant juramut , ne etsrnl neii ,

• srd soluli • C'est la sans doute la loi dont parle Tite- Live, loi, qni, selon Varron. n'affranchissait pnstODl ««tu* en généra), mais seulement cens qui juraient aroirdeguoi payer : d'où il résulte que les insolvable* restaient ntii , comme par le passé, ce que prouvent encore le* exemple* de nezl postérieurs A la loi en question. Le jeune boaime dont les malbeors motivèrent la proposition de cette lot , est nomme dans Tite-I.ive, (.'. Publili»* . el l>ien que Valère Maiime {VI, i,B) le nomme T. t'rturiut, lea critiques de Varron se sont sans d.iute trompes en iloonanl A leur dictateur le même nom. Il s'agit probablement rie ladiCiAture C. f'trttfiiu Visolus, qui eul lieu l'an de Rome 440 , car o» >■■ il dans Deuya l'Iialiiarnasse lErcrpl. l'aies.), et dans Valère Maiimr que le père du jeune homme dont il s'agit , était tombe d.in* le malheur (luuravor été officier lorsiie la capitulation des Fo >rche* Caudines. Vovei riiebuhr, 1. 111, p. 178; t. V, p. 2l I da la tr. fr.

Ca>r. XXIX. - Forte* foritmam jucare. Cette pensée, qui peut être regardée comme la devise de Rome , se rc- Irouve dans un grand nombre d'auteurs :

Ennins ( Annal. VII, cité par Hacrobe VI, f.eitr.):

Fnitihus e-i b.iuu vlreia data.

Tercnce (Phorm., acte I. te. it, p.26|:

( . . . . Fortes foHuna adjurai.

Virgile 1-eu.X, 28*1:

Andentes (ortuna jnvat Ovide [Mit. X,586);

Audrutes deus ipie Juvat.

Cieéron ( l'use. Il , 4) ; • Fortes non modo fortuna ad- ■ juvat, ut est in veteri proven io, sed multo inagïs ra- > tio. — Vufei Tibullt, 1, 2, ele , et Erosmi Adagio, tu.

Inn. — Cinyiliam. Clavier . Ital. Antiq., p. 75Î, n'a pu trouver la mention de celle ville dans aucun autre auteur. An lieu de Cuti nom, nom qui lui parait également duuleui, il pr pose de lire Aufi-aam, lille citiie par l'iinr, al appilée aujourd'hui 0(ma.

Catr XXX. — (l»nmadutispirnimrepe(endiimftofiiiMi profïrifcnvlur. On sait, par Servins ( ad .En., 11. 178), que cet usage de retourner A Home, pour renouveler

te auspices, cessa d'être observé rigoureusement quand lane, étendant ses conquêtes, eut porté ses armes hors de f/talie. Alors, pour éviter les inconvénients qui Doutaient résulter d'une trop longue absence du général , on cbmnssait, non loin du camp, sur le territoire conquis, oo lieu qu'on déclarait romain , et où le chef de l'armée reotit prendre de nouveau les auspices.

Csir. XXX. — lmbrinium. Encore un nom dont on ne troafe nulle antre trace. Quelques manuscrits donnent fobritium, que Juste-Lipse et d'autres ont adopté , pensant que cet endroit se trouvait jadis sur les collines imbrivieunes, au-dessus de Subiaco. Voir Niebuhr, t. III, p. 225; t. V, p. 263 de la tr. fr.

laiD. — Dttraxit frenos cquï>. • Un homme fortuné , instruit de ces matières-là, qui m'accompagnait dans mes études napolitaines, me fit remarquer que les Ronrons se servaient de brides fort pesantes , comme le font les Turcs. J'en parle parce que je me souviens d'avoir entendu dire souvent qu'il y a ici de l'absurdité à répéter dans l'histoire romaine , que l'on était les brides des chevaux. Je ne sais pas si Tite-Live Se faisait de cela une idée bien claire, mais ce qu'il y a de certain, c'est que les chevaux, quand ils se sentaient dégagés de ce poids insupportable et quand le filet seul les guidait, se précipitaient avec une force qui rendait le choc plus rude, sans qu'un cavalier timide pût les retenir. • Niebubr, t. III, p. 223; t. V, p. 264 de la tr. fr.

Iwd. — Se* eredere licet Fabio auctori. Fabius Pictor avait raconté longuement la victoire de Fabius dont il était gentilis, et la colère de Papirius. Le combat était rapporté différemment (voyez Valer. Max., III. 2). On voit que Tite Live a examiné les opinions diverses ; suivant l'une, celle des plus anciens auteurs, il n'y aurait eu qu'un combat; suivant l'autre , donnée par des annales plus récentes, deux combats auraient été livrés. C'est cette dernière opinion que Tite-Live adopte plus loin, ebap. xxxiu, duobus praliis.

Csap. XXXI. — Ductu auspicioque. Il ne faut pas prendre à la lettre le dernier mot ; ce n'est qu'une phrase de rhétorique. Les auspicia n'appartenaient qu'au dictateur, et nullement au maître do la cavalerie.

CiiP. XXXIII. — Tribunos plebis appel! o et provoco ad populum. Ce passage ne prouve pas rigoureusement qu'à cette époque la loi permit d'en appeler du dictateur au peuple; mais la suite du récit ( voyez surtout les ebap. xxxiv et xxxv), et l'allusion qu'il fait à Horatius, accusé comme meurtrier de sa sœur (1,26), permettraient d'admettre cette supposition.

Ibid. — Dictatôrem Quinctium Cineinnatum, etc. Voir 1. III, ch. un.

H. Furium Camillum in L. Furio , etc. Voir 1. VI, cb. xxiv-xxv.

Ibid. — Hostes fore. Dion Cassius avait arrangé ce discours tout autrement, comme on le voit par le fragment qu'Angelo Mai en a publié, p. 159, 160.

Cair. XXXIV. — Manliana imperia. Voyez plus haut, ebap. vu, et la note sur le chap. xxix du livre IV.

Isid. — Sacrata militia. L'épithète de sacrota vient du *enncnt, sacramentum, que prêtaient les soldats.

Caàr. XXXVI. — Ipse eircum saucios milites , etc. Tacite [Ann., I, 71 ) nous montre Germanicus remplissant le même devoir : ■ Utque cladis memoriam comitate

t leniret, circumire saucios, facta singulorum extollere,

• vulnera intuens, etc. » Lampride ( Alex. Sec, ch. xltii) en dit autant de l'empereur Septime Sévère:

• ABgrotantes ipse visitavit per tentoria milites , etiam

• ultimos. > Il n'est personne qui, en lisant ces différents passages, ne se rappelle Bonaparte visitant les pestiférés de Jaffa.

Cbàp. XXXVI. — Prœfectis. Les prérets étaient , pour les alliés, ce qu'étaient les tribuns des soldats pour les Romains. Leur nombre, leur autorité, leurs prérogatives étaient les mêmes. Voyez Polybe, VI, xxvh : les interprètes de Tacite sur les Annales, II, 68 et Lipse, de Milit. rom., II, 10.

Cbaf. XXXVII.— Q. jEmilmm Cerretanum. Ce consul est nommé, par Tite-Live lui-même, aux cb. xv, xvr, xxu, et xxn i du livre IX, Q. Aulius Cerretonus : car les variantes Aurelius, Ail tus, Alins que présentent ces différents passages, ne sont probablement que des corruptions du nom Aulius, qui est irréfragablcment attesté par les Fastes capitolins, à l'occasion de sa mort, l'an de Rome 458, et qu'on y trouverait sans doute ailleurs si les années 408-432 n'étaient entièrement perdues dans ce précieux monument. Diodore porte Aiàig;, qui se change plus facilement en AuXtoç qu'en AtaiXto;. La même faute se retrouve dans Cassiodore, où ou lit .fllius. Enfin Pighius fait remarquer que le surnom de Cerretanus est inoui dans la gens AEmilia.Tout porterait donc à croire que la leçon Q. /EmUius est une faute de copiste , ou une inadvertance de Tite-Live lui-même; puisque les manuscrit! n'offrent aucune variante. Mais comme quelques lignes plus ba> on lit : C. Sulphio , Q. Aùmilio {Aulium quidam annales habent) consulibus ; no; ion qui parait, pour ainsi dire, contredite par Tite-Live lui-même, qui ne se sert plus tard que du nom Q. Aulius, plusieurs critiques regardent cette parenthèse comme une intercalation postérieure, et écrivent hardiment Q. Aulio vonsulibus, et plus haut, Q. Aulium Cerretanum. En pensant au nombre incalculable de monuments que nous avons perdus, on pourrait hésiter à adopter ce changement, si, d'un autre côté, la force des arguments qu'on fait valo r en faveur de cette leçon, et les modifications encore plus téméraires qu'ont subies les textes anciens, ne venaient pas le\ 2r tous les scrupules.

Ibid. — Quorum eorum (i. e. quorum ex bis) ope ae consilio Veliterni Pnvernatesque populo romano bellum fecissent. Ce point n'a pas été éclair ci par Tite-Live en temps et lieu. Mais, comme on remarque dans le récit de ces guerres une affectation de brièveté, il n'est pas étonnant que l'on rencontre çà et là quelques allusions à des circonstances que l'auteur a omises.

Icid. — Memoriamque ejus iret , etc. Le même tait est raconté par Valère-Maxime ( IX, 10, f ) un peu plus explicitement. Cf. VI, 26.

Ibid. — Papihum ferre solitum, La tribu Papiria se composait en grande partie des Tusculans , qui avaient reçu le droit de cité romaine. Voyez VI, 26 ; VIII, 14 et Valère-Maxime, IX, 10, 1.

Cbap. XXXVIII. — L. Fnlvio. Un fait important, entièrement omis par Tite-Live, se trouve par hasard conservé par Pline l'ancien (H. /Y., VII, 44) : « Est et L. Fui-

• vins in:er insignia exempta, Tusculanorum rebcllan-

• tium consul , eodemque honore , quum transisse! .

• eiornatus confestim a populo romano : qui solus eodem

• anno, quo fuerat bostis, Roms triumphavit ex iis qua»

HISTOIRE ROMAINE. - NOTES

• mm consul fuerat. ■ Son triomphe est anssi confirmé par les tables triomphales , qui le font il est vrai triompher des Samnites, tandis que Tite-Live , qui sans doute suivait d'autres documents, fait triompher le dictateur ( ch. xxxix ); mais il ne dissimule pas que quelques historiens attribuent cet honneur aux consuls. Il n'est peutêtre pas impossible de concilier ces différentes données , en apparence si contradictoires. Encouragé par quelques succès des Samnites, que Tite-Live a passés sons silence, plusieurs villes du Latiuro, et entre autres Tusculum s'étaient révoltées. Mais l'un des consuls de cette ville, L. Fulvius, convaincu de l'impoli tique de cette démarche, était passé anx Romains, et, nommé consul par eux , avait fait rentrer les rebelles dans le devoir. U obtint les honneurs du triomphe pour ce succès dont l'importance était d'autant plus grande aux yeux des Romains que la nouvelle de l'insurrection avait jeté dans Rome une terreur qui n'était sans doute pas aussi peu fondée que voudrait nous le faire croire Tite-Live. Mais comme les véritables ennemis étaient alors les Samnites , et comme d'ailleurs les rapports avec Tusculum devinrent de plus en plus intimes , on substitua sur les tables triomphales le nom des Samnites à celui des Tusculans. A la suite de ce triomphe serait venu la rogation de M. Flavius, que Tite-Live place une année trop tôt. Puis, comme le danger n'avait pas cessé avec la soumission de Tusculum, un dictateur est nommé qui, vainqueur dans des combats plus décisifs, obtient aussi les honneurs du triomphe. Cf. ISiebubr, t. III, p. 250 et suiv., t. Y, p. 271 delatr.fr.

Coap. XXXIX. — Brutuli Papii. Heineccius , sur la loi Julia et Papia Poppaea, p. 59, pense qu'il fant lire Mutili Papii. Ce qu'il y a de certain c'est que la gens Papia, à Rome, avait une familia Mutilorum, dont les ancêtres paraissent avoir été célèbres chez les Samnites. On trouvera plus de détails sur les conditions de cette paix désirée par les Samnites, dan6 le quatrième extrait des Samnitica d'Àppien ; document important qu'il sera bon de comparer avec les premiers chapitres du livre suivant.

Cbàp. XL. — Quidam auctoressnnt consules deSamnitibus triumphasse. Voyez plus haut la note 6ur le chapitre xxxviii , et Aurelius Victor, Viri illustr., ch. xxxn.

Ibid. — Signum mittendis quadrigis ponr donner aux quadriges le signal de s'élancer hors des carrer es. Ce signal était toujours donné parles premiers magistrats, ainsi plus loin ( XLV, I ) nous le verrons donné par le consul. Sous l'empire , ce privilège fut réservé aux empereurs. (Voyez l'anecdocte racontée par Cassiodore, livre III, ep. 51 .)

Ibid. — Vitiatam memoriam funebribus laudibus, etc. La même assertion se trouve dans Ciceron, Bruto, ch. ivi. • His laudaiionibus historia rerum nostrarum est

• racta mendosior. ■ Voyez plus haut, page 764 et suiv. et page 792, col. I.

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