‹ Commentaire sur Tite-Live: Complément de l'édition du Tite-Live de la Collection des auteursChapitre 52 sur 159 · LIVRE XXXVI · texte numérisé non relu

LIVRE XXXVI

Le chapitre i rie ce lit reeit emprunté à Polit*, comme ni peut eu juger par le ebap. m du livreXX,Tite-Live lumis la digression sur les mœurs de* Béotien» qu'on lit au di. it de Poiybe. Pour le cb. *i, comparez le en. tii de Mjbe. Le cb. n est conforme an cb. mi de cet auteur. Au cil. l*ll et misant» il ne paraît pas que notre auteur ait fait otage des longs détails donnés par Caluu, mr foui le* événement* auxquels il prit part ( cf. Plutar- 1>e, Col., cb. ht et »uii. |, Cb. m, Tiie-LWecile Poiybe, pow réfuter, paraon autorité, Valériu* Antias, et il s'apfoie encore de ion témoignage cb. iiivi et muii. mai* de tdle manière qu'il lui a emprunté seulement le détail i-s événements. |Surlea)eai scéoiques, cb. xxxvi, Aibut, dans se* IMasrnlita, était d'accord, à peu decbotea prêt, tTeo Valériin Antita. Cf. Laog, Ftnrfic. Iraavd. •s-, p. M.]

Do ch. uin au eb. m tout est tiré de Poiybe ( XX, 9 et mut. , Etienne, i'cfcediajm.). IV, 10-12 ( dan* t. ru ter, Tfce*. f.rit.. t. V, p. (56 et »tri>. j, a comparé entre eux le* rien» auteurs. Le ch. ixxv e*l de Poiybe ( XX, 13 1; aani, au eh. ni de l'auteur grec, Schneighcuser a-t-il bit remarquer la conformité de Tite Llie et do Poiybe , quoique le premier ait élagué quelque» détail*.

Cur. I. — I-ectijferninin. Jusqu'à Cette époque le lectiHeme n'a paru qu'une cérémonie extraordinaire dont le lempa n'est pat fiié. Haï* ici Ti te- Lite en parle comme d'une fête célébrée A de* époque* périodique* el dans certain* temples particulièrement. Ainsi, dans le calendrier romain on trouve l'indication d'une cérémonie de ce genre aux ides de novembre, en ce* terme* : ifuluu in- McruB (totu-ent. nus). Celte fêle avait été empruntée des Grecs qni , eux-mêmes, la tenaient des Mèdei et de* aatres peuples de l'Orient, où l'on servait aui dieux de magnifique» repa*, desservis ensuite et mangea parle* prêtre». Elle fut célébrée, pour la première fois a Rome, ter* Tan 595 avant J.-C, après un hiver rigoureux suivi d'un été où la peste Ht périr un grand nombre de betliiui. Le soin et l'ordonnance de* festin* «ocrés furent confié» d'abord aux triumvirs sjbillins, et dansla suite, l'an de Rome 558, a des fonctionna ire* nommés epitlonei. \ovei plus haut la note sur le cb. xut du liv. V, t. I, p. 826 et ior le cb. xui du livre XXXIII, t. II, p. SOT et Val.-Mai., II, M.

Issu. — Qautm M. Habita... in Mnreduniam Irajtctssri- L'anleiireùtétepluipHu exact en disant, tnCprute. Voj. XXXV. 24.

Caip. I. — L. Çiiinrlltm» mperiaris anni consulem leguri. Plntarque ( Vit de Hamininux. cb. ni | rapporte qu'on donna aux consul» pour lieutenant, Tilu» Quinctius Flamiuinus, S cause de ton crédit auprès des Grecs, Comme ce motif est en effet Ires-naturel et qu'il n'est plut fait mention de L. Quinctius dans le récit des événements qui suivent, mais bien de Titus, dan* des circonstance» surtout où il parut agir en vertu de ce tilre de Ugatia (voy. plus bat, ch. xxxi, xxxlv et ixxt ), il y a tout lieu de croire que Plutaruue s rai>on, el que notre historien a commit une inadvertance Peut-être aussi le consul eut il pour lieutenants le* demi Quinctius. Car le nombre de ce* officiers n'était pas fixé: César eu eut dix el Pompée jusqu'à vingt-cinq, dans la guerre contre les pirate*. Nommé* le plus souvent parle sénat, choisis quelquefois parle consul, Ha remplissaient à peu près le» même» fonctions que nos repréteulants du peuple, auprès de* générant de la république. Il* rendaient compte au sénat de la conduite du consul . de la discipline régnant dans l'armée, de* action* des officier» et de» soldait, annonçaient lu ordres du sénat et du peuple, interprétaient leurs décrets et traitaient avec le» nations ennemies. Le* proconsul» el les préteurs avaient anasi des lieutenants. Hat* quelquefois ceux-ci obtenaient de* commandement particuliers sans consul ni préleur. C'était ce qu'on nommait légation libre. On voit, par ce qui précède , que le mol de lieutenant rend aaiet mal l'idée des fonctions de ces officiers. Il vaudrait mieux le remplacer par celui de légal, si depuis longtemps l'usage n'avait réservé ce dernier numa de* personne» et a uu ministère d'un ordre tout différeut.

Ibid. — Si duetlum, etc. Tite-Live conserve avec soin les mots anciens chaque fois qu'il reproduit des formules solennelles. Voyez entre autres exemples la formule pour déclarer la guerre et réclamer le* chose» dues au peuple romain, I, 52; la réponse de l'oracle de Delphes, XX III. Il :1a prière de Scipion avant de passer en Afrique, XXIX, 27.

Ibid. — Duos dtcumia [nmtnti. Cet dîmes étaient prises sur les terres décumanes par les fermiers publics nommés decumuni. Crévier fait observer ici que, dan* ces circonstances où Rome avait besoin d'une plus grande quantité de blé, le sénat exigeait des Sicilien» tributaires une double dlme, donl la première était gratuite selon le traité, et ta seconde payée en argent. Clcer. Far.. LU, 42.

Ciup. III, — Ciuilot Intenta fuit. Si Rome faisait des préparatifs il formidable», el t'en occupait si activement, c'est qu'elle s'attendait a voir, au premier moment , An nlbal fondre sur l'Italie et la Sicile, è la tête de toutes les force* de l'Orient.

Ibid. — Qnibuiipie in srnalu rententiam dterre lirrrrt. Fetlus dit, au mot se nul arts : • Qui, post Inttram con-

• ditum , es juninribu* magiitralum cepero, in lenatn

• seutentiam dicunl , non tamen «enatore» vocautur, an- > tequam in tenioribu* tint ceu i. •

Ibio. — Quique minores tnogiîirnlns rasent. Les magistrats du premier ordre étaient les consuls, les censeurs, les préteurs; ceux du second, les édiles, le» questeurs, le» tribuns.

laln. — An ad pnciidium nunfiarrlur. Voyei des pat sages semblables , XXXI, 8 et XXXVIII, 46.

Chip. IV. — Mille pondo uuri. Environ trois ceul» quatre-v iugt-dii kilogrammes. — Hginfl mi lia pondu

argent! , quinze mille six cent vingt-cinq kilogrammes.

Ciiap. IV. — Tritici modium mille. Sigonius et Drakcnborcb ont remarqué que cette énonciation doit être fautive. La quantité de blé offerte par Carthage ne peut, disent-ils, être si modique, si on la compare à celle qu'offre Massinissa , et à celle que nous voyons offerte encore par les Carthaginois et par ce prince, au livre XLIU, ch. vi. Comp. encore XXII, 37; XXVI, 47. — Il y a probablement ici une inadvertance de copiste, que l'on réparerait en lisant : Tritici modium decies centena milita.

Chap. V. — Quum hœc Romœ agcbantur. Comparez , pour le récit de la campagne qui s'ouvre ici, Polybe (XX) que notre historien, comme nous l'avons vu au début des notes de ce livre, a suivi souvent pas à pas.

Ibid. — Cupide eum omnibus Epirotas et urbibns et portubus suis accepturos. Un grand nombre d'éditions portent omnes. Mais la leçon de cette édition, autorisée par des manuscrits et proposée par Gronove, semble préférable pour le sens.

Ibid. — Apud exerdtus romanos. Gronove conjecture qu'il faut supprimer le mot cxercitus.

Chap. VI. — Quas ante dixi. Voy. XXXIII, 27 29 et XXXI V, 47 • Pour le relâchement des mœurs en Béolie, voy. Polybe, XX, 6.

Ibid. — Coroneœ* Les restes de cette ville, autrefois bâtie sur une hauteur, sont encore faciles à reconnaître par les soubassements d'un grand nombre de tours qui llanquaieot son enceinte, et par les ruines d'une acropole. aux environs se trouve un village nommé Corouniès.

Ibid. — Et ad Delium... et Chalcidem. Voyez XXXV, 51. — Delium est aujourd'hui Dramesi.

Ibid. — Et Annibal Poenus jam diu non adhibitus. Voyez XXXV, 42, 143.

Chap. VII.— Talioratione. Comparez Justin, XXXI, 5, et Appien, Sijr., XIV.

Ibid. — Epirotarum régi. Pyrrhus.

Ibid. — Me quidem fera? bestiœ. Tile-Live a déjà mis la même comparaison , au sujet de Philippe , dans la bouche d'Alexandre l'Acarnanien, au ch. iviii du livre précédent.

Ibid. — Lysimachiœ. Ne confondez pas celte ville, située dans la Chersonëse de Thrace , avec une autre du même nom en Étolie, dont il sera questiou au ch. xi de ce livre.

Ibid. — In Bullinum agmm. Bullis ou Byllis, dont les habitants sont désignés dans différents auteurs sous les noms de Bulliones, Bullini, Bullidenses, Bellidenses, était une ville maritime de l'IIlyrie, à l'ouest de la Macédoine. C'est aujourd'hui G radis ta. Les ruines de Byllis ont été visitées et reconnues par plusieurs voyageurs entre autres par le D r Holland, en 1813, et par Pouqueville. Une inscription qu'on y a trouvée ne laisse aucun doute sur leur identité. Elles couvrent une butte de près de trois milles de circonférence , et présentent des constructions pélasgiques, des colonnes, des débris d'un théâtre, etc. Byllis était à trois lieues de la mer, sur la rive droite de l'Aoûs, aujourd'hui la Vofoussa. Voyez Êiiennede Byzance, Pline, IV, 10; Paumier, Grœc. ant., I.

Chap. VIII. — Quam laudarunt magis. Comp. Justin, XXXI, 6; Appien , Syr., ch. xiv. Les plans d* Annibal furent rejetés par Antiochus , parce que l'ascendant de ce

grand génie humiliait un prince inepte et irréfléchi; par les Étoliens, parce que leurs vues n'étaient pas aussi larges, et se bornaient à l'acquisition de quelques villes qu'ils étaient avides d'ajouter à leur territoire.

Chap. VIII. — Pheras. Aujourd'hui Veieslino. D existe encore des débris de ses anciens murs.

Ibid. — Ad legenda ossa. Appien, Sur., ch. xv 9 dît qu'Antiochus lui-même fit à ces cadavres des funérailles magnifiques.

Ibid. — Qucerente sibi commendationem. On a vu plus haut, XXXV, 47, sur quoi se fondaient les prétentions de Philippe de Mégalo polis au trône de Macédoine.

Ibid.— Quod insepultos milites reliquisset. Plutarque, Vie de Flamininus, ch. u, cite une chanson composée par le poète Alcée , et répandue en Grèce par lesÉtolieua après la bataille de Cynocéphales :

Passant, tu vois ici privés de funérailles.

Victimes des fureurs du démon des batailles, Trente mille habitants des champs thessalfens Qu'ont moissonné le fer de durs Étoliens Lt le bras des vainqueurs de la nère Émathie Que Titus amena des bords de l'Ausoaie, etc.

Voyez Brunck, Anal., 1. 1, p. 492 et Jacobs, Anlh. gr. % 1. 1. P. 2, p. 365.

Ibid. —Siveab insitaregibus vaniiate. On a remarqué souvent qne notre historien ne manque guère l'occasion de s'exprimer, sur le compte des rois , avec une liberté et quelquefois avec une injustice républicaines. M. ISoél suppose même qu'après la mort d'Auguste cette franchise d'expression a pu devenir une des causes qui ont empêché ses ouvrages de parvenir jusqu'à nous.

Ibid. — Odium ingens ad Philippum motif. Rien ne prouve mieux l'incapacité d' Antiochus que celte insulta gratuite faite à Philippe , dans un temps où il lui importait tellement de le ménager, et où les offres des Romains avaient déjà ébranlé ses dispositions. Voyez XXXV, SI.

Chap. IX. — Scotussam. Aujourd'hui Moscolouri. M- Leake ( Travels in thenorthern Greece, 1835, t. IV, p. 455) assure que les ruines de Scotusse, consistant en débris de murs d'une construction régulière, anuooeent une ville autrefois très-peuplée et très-florissante.

Chip. X. — Cranonem. Le voyageur anglais, cité dans la note précédente, croit avoir trouvé remplacement de Cranon près dn village moderne de Palœa- Larissa. Il se fonde, pour cela, sur une inscription où sont mentionnés les Ktpavouwta. (Dans le dialecte thessalien les » se changeaient en eu). Voyez Leak's travels, t. III, p. 365, inscr., 149.

Ibid. — Cyporram. Voy. Ptolémée, t. III, 15.

Ibid. — Metropolim. Cette place était un des remparts de la Thessalie. Elle fermait, au N.-O, le défilé des montagnes qu'on suit pour se rendre en Acarnanie; tes rivières en sont presque effacées. — Pouqueville, t. III, p. 548; Leake, t. III, p. 371.

Ibid. — Atracem, aujourd'hui Gonitxa, sur une hauteur escarpée, rive gauche du Pénée.

Ibid. — Gyrtonem, aujourd'hui Tcheritchari.

Ibid. — Pellinœum. Cette ville, nommée Pelina par Etienne de Byzance , et Pelinsum ou Pelinmcum sur les médailles , était sur la rive gauche du Pénée. C'est aujourd'hui Palco Gardiki.

HISTOIRE ROMAINE

dut. X. — MftUaam. L'emplacement de Mallée le tron viil pré* du village moderne de Molngousla . d'après H- Leake 1 1, IV, p. 311 | qui conjecture que ce nom est tonné, par corruption, de celui de Hallsa, joint au mot

uno. — Cyreffof. Le môme voyageur affirme que Cjrtues était bilie mr une hauteur, prêt de la petite ville 4e Domenico , à l'endroit où s'élève maintenant une église tiaiiiti H a George». Entre autres inscriptions ancienne», dont Ici mura de cette église août revêtus, il eu a découvert et déchiffré une qui offre un ma grand intérêt historique, et dont nous citerons ici une partie, d'autant tbn qu'elle date de l'époque qui noua occupe. Elle est ■ratée en caractère* d'une forme très-pure, sur un bloc de marbre b'anc , faisant partie du mur de séparation entre le veslib'ileet to corps de l'édifice. C'est une lettre efflàelle de Titus Quiuctius Flaminlaus, général de 1 armée romaine ( çpavnvfoe Oraroç ), aui magistrats et au prople de Cyréties, par laquelle il rend a cette tille tons les bien* , le* terres et le* maisons confisqué* sur le* citoyen* qui s'étaient montrés ennemis de la république. •lin , dit-il, de donner une nouvelle preuve de cette blenvouance que le penplc romain et lui u'ont cessé de lésoigner ani Chrétiens, et pour que de* gens mallDtentiMoe* ne puissent calomuier les projets des Romains «m ne recherchent que la gloire et non pas l'argent : M ji.ni'iy TWTMC t"r.»au T.jii; a:iiiiiii ci eux i-rn tcû ftlnarm ittiftin; «VniTTpiçssfcu... !«»( Kii i. n'uni; fttin tt.1 «Oïaui-raKsi >,(iiiv, xtti cti TiXiuc. it oùAni fU*fTUpnij(at) patWtjinaXA), thjîI nliiitrou ntiwtttuu lipiTi xai çîXoJcïiav. (Voyez Leake, Trartls in Iht ■artaen» Grteet, t. IV, p. 5114 et ml<r. ; Vitconti, Jourttldtt tarant!, septembre, 1816, Bœckb, Inscript . 1770}. 1. Lente suppose que celle lettre a été écrite vers l'an ■H on 196 avant I.-C., quand Flamlniuns cherchait a fsajner In faveur dé* ville* grecques, dans un moment on l'on craignait l'approche d'Antiochna. ■ Quia Antioeho ■ rege jam suspecto favor concilia «dus nomini romauo • apud ciriwtea eral. • Tite-Live , XXXIII, 27.

- Agr*m THpolilaaum. Tripoli* se nomme enit Tripolitia. Elle était *ur la rive droite do Penée, i trois milles de Larisie.

Ian>. — Aptrta campestri undiqitt alita. Horace a dit aussi : Larissa rompus opinur, Od., I, 7. Voyex Strab-, IX. An faud'Aperta; le* éditions antérieure»! Crévier et 1 Drakenborch portaient : A parti campeilri undloue faillis sdilit. Hais ce* deui commentateurs onl bien prouvé ta fausseté da cette leçon que contredisent lea manuscrits et la position des lieui, puisque Larissa est en rase campagne de tons le» cotés, et non pas seulement o parte. Duker propose de lire aperto et camptttrl, etc., parce que, dit-il. une ville entourée da murailles, ne peut pas régulièrement èlre qualifiée d'nprrln. C'est qu'il rsisonnait sur oae phrase où se trouvait une virgule entre apertat H campestri. Doering retranche cette virfnle et construit odilu, an datif, pour udilui.

la». — Pharialo. Aujourd'hui Pbaraal* : le* retles de* dut* de la ville et de l'acropole annonçant une étendue tues considérable.

Ion. oppidum Gentil. Pouqueville croit avoir reconnu remplacement de Gonni dans le lieu le plu* resserré de la gorge de Tempe, sur une hauteur ou est "le forteresse nommée Oro-Castrou.

Ibib. — ffttawM injlore. L'hiver était déjà écoulé i

moitié. Voj. ch. vi et il. — 11 vaudrait donc mieui peuhêtre, lire : hlewcm obslare -, I moins de donner au verbe iiulnrele sens de durer, presser, que nous lui avons Ironie V.tJélXXVULSB.

Casr. XL — jlmorc rapltsi tiratnii. Voy. Appleo, Syr.. 16 et 20; Poljbe, XX, 8, on Athénée, X, M. Auliochuaatait plus de cinquante ans, et In lille de Cléoptolemc n'eu avait pas vingt.

Ibio. — In ronrtiiiii, etc. Ainsi Antlochui commit,* Cbalcia , la fante qu'on a souvent el i tort reproché au général carthaginois, d'avoir commise o Capoue.

lain. — Per Phocidem Cturroneam. Tite-Live do mentionne pas la Béotie parce qu'il parle de la Phoclde , eu égard a set ancienne* limites qui s'étendaient le long de* frontière* de I* Béotie, vers le nord jusqu'à la merd'Eubée. Ainsi, a la fin du ch. in, Aoliochus revient a C.halcis, en passant par le* ville* de l'Etoile et de la Phocide ; et an commencement du ch. n le consul retient desThermopyles : Per Phoclckm et Boroliam. Si notre observation n'était pas juste, l'auteur eût nommé la Béotie en premier lieu. — Voyes Crévier, Drakenborch. Panmier, Grac. Ani., VI, I et Slrabon, IX, p. 416. Chéronee porte de nos jour» le nom de Caprana on Capnuroia. Ou reconnaît encore, sur le mont Pétrarque, le* restes de son acropole.

laiD. — Slraiiim Altttiia. L'enceinte entière de Slratn*. capitale de l'Acanianie, se* portes , ses tours ri les long» murs qui «bon lissaient au fleuve Acbeloû* (aujourd'hui Aipro), subsistent encore au couronnement et sur le penchant de la chaîne dea montagnes de l'Agralde ou Vallos. En examinant sa position on est convaincu de la juste importance que Tite-Live lui donne. C'était la plu* grande place el le chef-lien ou prytanée des Acarnaniena, la clef de communication entre les drus rive* du fleuve dont elle n'était éloignée que rie dix stades. La construelion de cette forteresse n'est pas entièrement hellénique. Elle renferme un donjon en maçonnerie cyclopéenue, encore couvert decréneani. Les paysan* de la contrée l'appellent Porta, parce qu'on y remarque une parle en voûte semi-circulaire, haute de dis pied* el large de cini, d'une construction fort curieuse. Voy. Pouqueville, 1. 111, p. 491 ; Leake's TrawtU. I. I. p. 137, 145; Paumier, Grau. Ant.. III, S ; Cellarius, Groor. Ait., II, tS. Tite- Live range les villes d'Étolie, quoique d'autres écrivains, tels que Thucydide , II, 80 et 102 , et Etienne de Bytance la donnent a rAcarnanie. Apparemment le* Etoliens l'en avaient détachée par la force des arme*,

Ibid. — Cntydonem. Celte ville . bâtie au penrbantdu mont Cbalcia on Varaisova , était déjà ruinée du temps de Strabon. Cependant il existe encore des pans de mur*

o. — l.ysimac niant. Lysimachie, aujourd'hui Papadbates, présente encore au voyageur de* ruines considérable*.

Isid. — «fdfonrm. Les rninet cyclopéeunes d'une citadelle et le nom de Hédénico, encore porté par un village moderne , rappellent le souvenir de celte ville , uni était voisine deTbvriumet Mlle sur le penchant d'une montagne.

Iam. — Thyrium. Etait avantageusement située «n col

tfes défilés qni aboutissent dans la vallée de l'Acbeloûs, vers Stratus , près de la rivière d'Aetos on Anape. liédioo et Tbyrium faisaient partie de l'Acarnanie.

Cbap. XII. — Romanorum imper atorum. L'auteur entend par la Acilius , Livius et Quinctias. Gronove croit qu'il faut retrancher le root impcratorum.

Ibid. — Ab Atilio legato. Atilins était préteur et commandait la Macédoine et la flotte. Voy. XXXV, 20, 21 , 57. On a proposé de lire : ab Alilio legatus.

Ibid. — Leucadem venit. Lfucade, comme nons l'a* vons dit sur le cb. xxvi du livre XXVI, était dans le principe une presqu'île. Les Corinthiens, dont elle devint une colonie, creusèrent le canal ( Dioryctos ) qui la sépare du territoire d'Actium . et qu'un banc de sable remplit en partie. Le saut des amants, qui rappelle la fin tragique de Sapbo, se nomme encore Capo tys Kyras , le cap de la Dame. Pouqueville, t. IV, p. 505.

Cbap. XIII. — Phacium. Sur les confina de la Thessalie et de la Macédoine ( Alifaka ? )

Ibid. — Phœstum. En Tbessalie, sur la rive gauche du Péuée ( Vitari ? )

Ibid.— Lritium En Perrbébie. (Palaeo- Castro?)

Jbid. — Aïginium, (Stagus?) en Tbessalie.

Irid. — Ericinium. (LeflberokhoriP) sur les frontières de la Perrbébie, vers l'flistiéotide.

Ihid. — Silana. Cette ville est inconnue.

Ibid. — Gomphi. Voyez liv. XXXII, passim.

Ibid. Tricca (Tricala), en Tbessalie.

Ibid. — Melibœa. Aujourd'hui Daoukli.

Ibid. Phaloria. Entre Tricca et la frontière de Macédoine.

Ibid. — Limneam. Cette ville , aujourd'hui Loutraki , est un port du golfe Ambracique, où l'on ne trouve plus qu'une douane, des magasins, et quelques débris de colonnes en marbre blanc.

Chap. XIV. — Ad ludibrium regem eum consultari jussit, etc. En lisant cette raillerie, déplacée envers un ennemi vaincu, on se rappellera ce que Tite-Live ( XXXII, 54 ) a dit du penchant excessif de Philippe à la plaisanterie. Voy. Poljbe, XVII, 4.

Ibid. — Ab Pieria. Drakenborch conjecture qu'il faut lire : ab Cypœra, ville dont le nom se trouve déjà joint à celui de Métropolis au commencement du cb. x.

Ibid. — Proernam. Etienne de Byxance : Ilpoapva «cXt; Mr.Xutov.

Ibid. — Thaumaci. Nous avons déjà eu occasion de dire, sur le cb. iv du livre XXXII, que cette ville est actuellement nommée Démoco. Elle est placée sur une montagne escarpée, autrefois appelée Otnrys, et aujourd'hui Jonit Dervent, d'après Paul Lucas {Sec. voy, I er vol.)

Ibid. — Ai Spercheum. On dit également Spercheus ou Spercbius, en grec 2iripx"o'(- Le nom moderne de cette rivière et Hcllada.

Ibid. — Hifpalaorum agros. Hypate, capitale des ./Emanes , célèbre par les magiciennes et par l'ellébore qui croissait dans ses environs (Apulée, due d'or. l'Ane de Lu ci us de Patras, Aristopb., Nuées, v. 747), était située sur la rive gauche du Spercbius. Ses ruines se trouvent près du village de Castritsa, et offrent des constrnctioos

cyclopéennes avec des réparations grecques et romaines. Peut-être se nommait- elle anciennement llypceta ( vilie aux pieds de l'Œta).

Chap. XV. — Convertirent Lomiam. Avant Duker oo lisait : Convenirent jam et ipseeo. Mais il est évident que les mots eo.. duxit et les suivants quo mm... conrenïssent, exigent renonciation d'un nom de lieu. De plus, ce lieu devait être voisin des Tbermopyles. Il est donc probable que ce rassemblement de forces se fit à Lamia, ville appartenant alors aux Ètoliens. Elle était bâtie au penchant d'une montagne de forme conique, sur remplacement qu'occupe la ville moderne de Zeitonn, ainsi que le prouve une inscription trouvée par Paul Lucas (Sec. roy. vol.L cb. xxx, inscription n° 52. Cf. Boeckh , Corpus inscr. or. n° 1776. )

Ibid. — Idjugum, etc. La plus grande partie de cette description parait empruntée d'Hérodote, VU, 176. Les aires de vent n'y sont pas correctes. Voy. Pouqueville, t. IV, p. 62 et suiv.

Ibid. — Hocjvgum ab Lcueale... ad aller um mare, etc. « Tite-Live aurait dû savoir que l'Œta est une dépendance du Pinde, et que la chaîne qui aboutit à Leocade est un de ses contreforts. • ; Note de Pouqueville. )

Ibid. — QEtam vacant. Strabon ( liv. IX ) dit la même chose. Il ajoute que cette partie a deux cents stades de long. L'Œta se nomme actuellement Aninos.

Ibid. — Quorum quod altissimum ut CaUidrxmon appellatur. Voy. Plut., Vie de Caton l'Ancien ; I line, IV, 7 ; Appien, Syr. t 17. Pour la comparaison entre les Tbermopyles , dans les temps anciens et modernes, voy. Pouqueville,?Ltake , Mannert, Géographie der Griechen «tuf Ramer, etc. — Le nom moderne du Callidroroe est Virdisios.

Ibid. — Quia calidœ aquœ in ipsis fauctbus simt. Ces fontaines thermales ont été examinées par le D r Hoilaod, qui a trouvé que le terme commun de leur température est de cent trois ou cent quatre degrés Farenbeit. — L'eau, quoique très-claire , en est amère et salée. Les eaux réunies des différentes sources, forment un ruisseau qui se décharge dans la mer.

Ibid. — iï obi lis Lacedœmoniorum adrersus Persas morte. Voy. Justin, II, Il , Hérod., VU, 210-224 , Frontin, Strat., II, 2, u° 15 ; Voy. du jeune Anach., introd., deuxième partie , sect, deuxième.

Ibid. — Et muro etiam. Les Phocéens avaient déjà construit anciennement un mur dans le défilé pour se défendre coutre les invasions des Thessaliens. Léonidaa le fit relever. Aotiochus en profita sans doute. Il fut rouverte sous la domination romaine.

Cbap. XVI. — Ad Heiacleam. Cette ville était située sur un plateau élevé, d'où l'on jouit d'une perspectif e très-étendue. Sa citadelle couronnait un rocher escarpé dans lequel sont creusées des catacombes antiques.

Ibid. — Per imminentia juga calles Ces sentiers, par les hauteurs, avaient trahi la valeur des Lacédéroooiens sous Léonidas. Ce fut encore par cette voie que les Gaulois pénétrèrent en Grèce, quaud ils vinrent, l'an £79 avant J.-C, fondre sur cette contrée dout les richesses tentaient leur avidité. Voy. Polybe, IX, 55; XXIV, 5. On sait comment iU périrent ensuite, exterminés, dit-on, par les dieux eux-mêmes. Les craintes d'Antiochus ne se réalisèrent que trop, et pour la troisième fois les défenseurs des Tbermopyles devaient être tournés à la faveur de ces

de» Thennopylea. II dit que, de l'aveu de tous la témuiiui de sa bravoure , Calon démit moins au peuple romain, que le peuple romain ne devait a Calon. • Li peuple romain, disait-Il encore, ne pourrait jamais ég» 1er la récompense au sertice rendu ; le conaol lui-mèmi l'avait hautement proclamé aioti en l'embrassant apm M victoire. •

Cur. XXI.— Crnuu ( Thespiensiumemporlum, etc.). Tbespie était une tille de Beotie, et Creuse ni désigné en grec MOI les nomsdeKpicuoa, KpEtuaiaOu Kpsùoiî. Voyei Slrau., IX, p. 627; et Paus., IX, 13, 14.36, 27, SI, S2.

IiiO. — Ad Ilijtiruxtum. Uydronle . Tille de Calalire, porte aujourd'hui te nom d'Otraote. Slration, VI, S, T, 8, dit qu'il y a en Italie trois pointa où l'on aborde en tenant de Grèce : Tarenle, Brundusium et Rbegium. Hall Pline, III, Il ou 16, observe que par Otranle le trajet est plua court quoique uioint commode. Ordinairement le point de départ de la Grèce pour l'Italie était Djrracbium, d'où l'on passai! a Brundusium. Du reste, d'après Pluiarque ii'ie de Calon). l'envoyé dn consul prit terre à Brunduiiom et a Tarcnle.

Ciip.XXU. — i'i jHrtiilfr< poMinl.Créiier citeà l'occasion de celle construction peu usitée, plusieurs eiemplei qui prouvent que le tertio paniltrt et les impersonnels de ceite espèce, tel* qoe pudere, miserere, etc., ae construisait nt quelquelbii comme terlie neutre per sounel. On lit dans Justin (XI, 5) : • Prinii pccnilere cœperunt. • Dani Aulu-Gelle < Y) i • Et pudeal tacitua et preniteat. > Dans plants (Cuiin., V, te. 2, ». S) s ■ Ha nuDCpudeo. • El dans Lucrèce (111, 894) ;« Ipsetui mi-

luu. — S'ila ul Herorlta, etc. L'eiaclitude de la description donnée ici par Tite-Live est reconnue par tous lus vojageurs qui ont lUilé les ruines d'IIéraclée. Le* deui rivières de l'Asopus et do Mêlas, entre lesquelles la tille était bâtie, se nomment aujourd'hui Kartounari* et Hatraueria.

oi. D'aï

a lisent : Arcttn

CstF. XX11I . — Non laqiuis, ul lolel, txc tploi deeltnotant telus. Cet cordages sériaient t saisir le bélier, a le détourner de coté et a le renverser avec tous les ouvrages qui le soutenaient. Végèce, IV, 25; i. Lipse, Potion., V, 8.

lain. — ignés etiam. Just. Lipse, ifiid., V, 6; César, dtbtlto âr„ II, 14.

Iaio — .-Kiotos... astiduo laborc urcn'.e. Quelques éditions aucieuuïi porte ul urgente; mais l'emploi du terne irrrre e*t élégant daua ce «en*. L'auteur a dit de même iXXVll, 29) : « Quos et Ma coi aidas t; rauuus Lu- • cedKmoiiiornmQnitimobéllOureoat. • Et|XXXU,ïl):

■ l'anquani non intestine et basrenle in ipiia tiscerinni

■ uramur beilo. •

Ciir. XXIV. - i'urtim per semirula. D'autres lisent : partimper erulos . leçon à laquelle Uronote prétere; partiel prorulos.

Cair. XXV,— El fluia Lamia, çuumyosita est i« I tutti* \o, tut» régi on em maxime Œla >ptctat, oppido quant brève, etc. Lu corn mentale un se sont livrés sur celte phrase a une foule de conjectures à\ verse»; car elle est fort altérée dans les manuscrits. Les leçons les plua ordinaires sont : en maxime deqxital oppidum, çtia... junt; qnum eiii

«e, etc., ou maxime dnptrtat, oppido quam brrrt, etc.. ou région™ ram maxime dtipectat, oppido qui bree* Int. cid. Lemaire, en adoptant cette dernière, observe qu'elle n'est pas encore sa Us Faisan le, et qu'il faudrait peut-être lire : oppidii qua brere in 1er ru/1 h m païufètur (l'espace de sept milles) et (dans le sens d'eliam) mania in c<mspe(tusunl. La leçon suivie dans le teste, quoique n'Étant encore qu'une conjecture, a du moins le mérite d'être claire et d'exiger moins de substitutions dans les

Chip. XXV. — Ipsi ne quid stmUe.paferenlur effugermil. LesLawiens u'échappèreni a leur malheur que pour cette aunee; car quelques moi* après leur ville fat prise par les Humains | vov. XXXVII, A), et Philippe lenr garda pour ce f dit no profond ressentiment | voy. XXXIX, 21 el 28). quoique pour le dédommager el l'apaiser, la consul lui eût permis de reprendre quelques petite* places fortes de l'Étoile, de la Perrbébie el de I'Alhaiiiauir. Cuir. XXVIII- — Aon in «rtilutem, inouit, >ed te fdem limai nos tradidimus. Les malheureux Êtolien* ignoraient la force et l'es tension que les Romains donnaient & cette formule : in /idem alicujue se prrmilierr. Elle abandonnait lu vainqueur la vie et les bien* de ceui qui s'y soumettaient. Mais les Êtoliens, comme le fait observer Polybe, furent trompés par le mot fidu auquel ils attachaient une idée de bonue foi, de démence.

Ieio. — yuos ,-ipotlrtoj votant, il a de,a été question deeeconseilseapet au litre XXXV, ch. iiiiv. Apucleioi tient d'asmaien convoquer a part.

Cair. XXIX. — Fnaiora. Cette tille était dasu la Tbessalie, au S. E., a vingt stades de* Theriuupjle*.

Cnir. XXX. — Ipie OEtam ascendit HtrcutUpit. etc. La partie du mont OEta aur laquelle s'accomplit cet holocauste, se nommait Pbry gins (vojei le Schol. de Callim.; bymu. 111). Les OEteeai rétéraieul spécialemeut Hercule sout le surnom de Cornopion ou destructeur de sauterelles. ïovei Strabon, XIII.

Itin. — Parmi de nu pi, bûcher. Voyi* Ileyn,, ad Apollud.. II, 7, 1 i Speubeim, ad Callim., in Dion., 159; llemslerb-, sur Lucien Timon, ch. ti.

Inio. — Cl nd Corarem est rentuui, etc. Le mont Corax, aujourd'hui Coracas, est rempli de crevasse* el entrecoupé de précipices afTreui. Le consul perdit sans ■outeuu prand nombre de bêtes de somme dan* ta localité appelée encore actuellement a itpfrnri xùpis • parce que le* cbetaui et lé* mulets cessent d'y pouvoir gravir les rocher» dont elle est hérissée.

Iau>. — Collipolin. C'est peut-être la même tille que l'ou trouve désignée sons le nom de Callion, dans Pans., X. Ï2, -t ; Comp. l'aiimlei , Crœc.unt., IV, 23, etCdlar., tieoar. Ant.. Il, <S. p. 173.

1*10. — Ad A'aupadam descendit : et uno tattelto ad ■-.eTiits tuena posito. Comme dans les temps ancien, i* forteresse de Lépante est groupée en terrasses au penchant méridional du mont Rlganl.

Cnir. XXXI. — Cm» AÎMis «enfiebanl. Compare* XXXIX, 48, 49, Paulin., V11I, 49; Plut. Phitopam.; Polybe, XVI, 13; XXIV. 5. 12

Imo. — Andantam. Slrabuu (VIII, p. 4SI) la place an ArcadieiÉlieoDeelPnut.. (IV, 13, 14, 17, 26,33) disent qu'elle faisait partie de la Messénic, dont elle était an eieuuement la capitale.

HISTOIRE ROMAINE. - HOTES

Cur. XXXI — Dr Zary.itfto. Aujourd'hui Zanle.

Ciw. XXXII. - Simt ttslndinem. Plularqi

a Vw de ic illusion

porte ce discours de .. même Flaaaioiuc. et ■ ■ - . ■ anopbtegm «aile qa il y ., tgii dan. telle coni ■ Il tortue qui sur le. i

Our. XXXI 11 — Dojopiam et Aperantiam. Cm deu» vfflrs rlueal eu Theuallc l'une iUrles fruiilién.'* de J'Lpirr, l'autre nui conflua de I Etolie. Yojei Pol , XX.

Cisr. XXXIV. — Quod so/ot ootreelmie, etc. Vojei

XXXlU, 31

ItiD. n.„ ,„,,,.„„, morfrtlur dis corifiiu. Plutarqne, qui rt-onle [c même fait dit» Il Vie de Flamiointis, ajuatc que celui-ci détourna In lète et te prit I pleurer. Cur. XXXV ,£<jium trajecit. Prêt de l'ancien emplacement d'Kgiuro est la petite fille île Vnslilya qu'un tremblement de terre ruln» en 1817. 1 a Méinlilêe générale *eiAcheeni*e tenait lion delà Mlle, dans un lie» queStm- •MMxuMKiiiriunuii Arnorinn (lit. VIII). D'un antre pJte. I.i .. n i.i- nouiapprend (liv. VII. eh. un, g 2i que, prés d A^ium, se trouvait un temple ousarre U Jupiter Jtaagjriii*, dans lequel Aganiemnou cuuccrla avec les Grée* l'expédition de Troie. Il «I fort probable qoe ce «■pie tenait de lieu de réunion aux. -députe* acheenj. Ihb. — J>f exsutibut lerrdirnionioriim. Oseillét taademonieos étaient mu «]ui- >>n bi& et set prédécesseuri «lien bannis de leur patrie. Vcvei Poiflse, XIII. 6. g 5, rtTite-Live, XXX. 28-27 Depuisque .Sparte était déli- 'rredeta tyrannie de Nabi., el réunie a la cou fanerai ion Ineenne il.evaienléonculeipoird'elre rappelés quoi- ■aetear* enocilayeni vi.scnt ce rappel ntt déplaisir, comme le prouve le eb. miv du Dire XXXWII. De. dfl- [■■:■- i ■■■■ déraooii as banal* Il on ie pour en référerai! sénat; Tite- Live ne parle point de celle ambasiade, mail Pu- Ijtie (XX, f ï) en fait une mention détaillée. Le sénat ré- 1 ebnrgeraltdc celle aUaire s* s ; geuls dam la ait doue naturel que les Acbécns, iuléressc. » ce» mesures, puisque Lacedémone était réunie a la lifne. t'en occupassent dans une assemblée a laquelle isaidait T. Quinrlius, un des représentants du peuple roaaaia. La solution de la question lui différée pour le motif donné par l'nisii.rien. Cefutteulemeol i'anS63que h» aiilea laeédémoniens te virent rappelé' dam leur »•*»» pair Philotxemen. en vertu d'nu Murai rendu dam l'iestanWée générale. Voiet XXXVIII, M, 34.

tan. — Cntat» pMdo. Cent cinquante-six marcs, aexoocn, d'âpre. Crévier. Environ trente-huit tilo-

Iœ>. — FUUit Dtnttriu*. Polybe ajoute {XX, IS, el Ht, fti qu'où rendit encore ta roi de Macédoine pluùenr» Tille*, el qu'on le dispensa de parer le tribut auquel il élail soumis- Cf. XXXVII, 23.

Ca»». XXX VI. — M hidot ûuoi tonluei. Cf.

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