XXXV, L
Ibid. — JVorum nique Inijtmm pottulait ttl vital, etc. *■■ reisnn alléguée par le lénst pour refuser l'argent né- Rauire i la célébration àe cet jeui eit bien friiote. Il (allait qu'un senalui-eon.ulle autorisai les géneraui I l'acqniiter des tejM qu'ils tUriM formé, dam tlneliiuillé oo dan. dautrci dangers public; mais jauiaii le •eut ne réfuta l'argent dont ils aiaieut besoin, comme Je promeut plusieurs parages de Tite-Lité. Voj.XXVin
Grèce . Ilél
58; XXXIX, 5, 22; XL, 4*. Si. D'ail leurt comment lei géoéraui pouvaient ils consulter le sénat avant de faire ces tortei de RHO dam une bataille On est fondé I ioujieiinnér que ee refus ri ait l'u'iiïre des cabale, de Catou CI des autres ennemis des Scifiious.
Ca.r. XXXVI. -In palalium a nari dtlvlaat. Voy. XXIX, U.
larn. — Q\ioi primât trairai fuisse. L'auteur commet ici uue inadvertance, puisqu'il a déjà parlé au ch. lut du Ut. XXXIV des jeui scéniques ajouté» aui Mégalesiet.
Cmr. XXXVII. — In Carinii. Lei Carènet étaient un quartier de Home , formé : m \e ■: .<■ entre les monta Colins et Hsquilin. C'ett là -que commençait ta voie taerée et que se Iruutaient Ici maisom deCicérun, de Sylla , de Pompée, elc.
Isin. — Jrjiiniirm . ■'.■■■-■ : . .■ Ccrfri rsst. L'usage des jeûnes relrgirui remonle à la plus haute antiquité. Le» Egyptiens jeûnaient pour te purifier, avant d'assister aui laerincet. C'est encore ainsi que dans l'île de Crète ou honorait Jupiter, dont les prêtres ne devaient maneer ni viande ni meU euits. A Rome, outre le* jeûne, publiés , Institué! eu l'honneur de Cérèi . il y en atait pour d'autrea dmoités encore, -tin jeûnait aussi pour détourner des maus donliin se croyait menacé, pour se procurer la pureté du corps- , ou pour obtenir l'eipllcatioo d'un songe mjtlérieui. Voy. Hor., II, Sot. S, SDO; Caiiiii., Bfam, à Or., 6 et 12; Horin, DffMri.U, tome V de* Mtm. it lAead. des y«jfr., edit. de La Haye 1721. Ci.r.XXXVIIf. Uqetacrat* Sue le sens rie cette eipressioiichéiletltomains, le. Êqnet, les Voltquet. le» Toscant, les Liguriens et surtout lesSanmite. comme aussi «ur relui de sarrati milites, royei la note sur le en uni du 11,, tl, p. 798.
Cnsr. XXXIX. Per eosd-m dit! M. Folriut NaUlior. L'auteur répéta ici leiluellement un passage qui se trouve déjà place à la lia du ebap. ai de ce livre. C'ett un oubli dont ne faul d'ailleurs rien inférer contre l'aullienliéile de t'es lignes.
Inn. Bigiili • ■■■■ . rmlum Iriginta-, aurt reniât» riginHserMempoadi). Lei cent trente livret d'argenlmonnayé valaient, a 69 fr. U livre, une tomme de 897.1X10 Ur., et les cent vingt •tapi livres d'or, à a 16 fr. SO c. la litre équivalaient à " ■""■'••'-
Ciir.XL. uéiius affirme nemis, cumment Tite-Li
1,918,010 fr.
-trin dimirtium, elc Si p. Corpleio aénal avoir faii pcr>r tant d'en- " a-t-il pu, avec justice, taire
aiii. ]\ .Srtpiojii.i fWuirs imojinfm. Ou sait qu'aBsous de» images des hummos célébrés te plaçaient lenn et leurs dignités el leurs actions glorieuses. •air. XL1I. — Samea, ZarKJit/iiimifiia. Siimé était lé près du «anal qui sépare Ithaque de Ceph.liéoié. Il sleencorédej reste, doses aucien. murs et de quelque, édifices; le cap voisin a couservé le nom de Samo.
n. — <Juia purlis .A'tolornin tntuuérant use. Zacjnthe était encore au p„uvoi r d'Amvuaoder roi des Alfaamanet. Hiéroclèt d'Agrigeuie la gouvernait en ton nom , et ne se remit irai Achéen. qu'aprei la tuile d'Antiacbus aui lliermnpylei. OrTiie-Live vient de dire qu'i l'époque ou Livius ravagea celle lle.leccntut et le roi
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étaient encore retranché* dans le défilé. S'il dit que Zn eyolae avait tuiTile parti des Ëtoliena, c'est que le roi de* A th* mânes secondait les Étolieni, qui jouaient le rôle principal tla n i celte guerre.
CaiP. XLII.— Litmiiimaetortoglntarottralisnavibui, Il but probablement lire ronstratis, c'est-ù-dire, poulet. au lieu de roslralis, a éperon». C'est du moins ce que fait supposer Appien, Sgr., cb. lui. Il appelle niTaçpmtcuc, pontés, et non -/aiiu^Sù^vt, i éperons, les qnatre-vi nulun vaisseaux rieLivius. La distinction faite ici parTile- Li lésera alors beaucoup plus régulière et plus juste. Les vaisseaux poules, étant les plus grands , seront opposes aui plus petite, armés ou non d éperon*, taudis qu'en lisant roslralis, on ne trouve pas aura de justesse ni de précision dan* la phrasedont les diverses parties n'offrent pas une opposition bien tranchée.
Case. XLIII. — Mittorls omnw forma:. Les vaisseaux de première gramirnr étaient ceui qui avaient plus de trois rangs de rames.
loin. — Phorœflm peiierwil. Cette ville, située en Asie mineure, était sous la domination d'Aulioclius. Appien nous apprend qu'elle fut alors contrainte de se soumettre ans Romains. Ses ruines purent encore le nom de Fokia. Non loin de la est un petit bourg appelé Fokia-Piova.
lain. — Magnriiam qua ad Sipylun est. Magnésie était en Lydie. Il y avait une autre ville de ce nom près du Méandre, eu Carie, et aoe troisième dans la Magnésie, qui dépendait de la Thetsalie. La ville dont il est ici question acouservé sou nom jusqu'à noa jours. Elle se nomma Muj>nisa ou Manaschie. Pline, V, 29; Slrab., lii. XIV; Tavernier, I, T ; Chaudler, cb. Llilij Spobtl., ), p. 3Uï. LeSip;k était uu embranchement du Tiuolus, et suivait te cours du neuve lierions sur sa rite gauebe presque jusqu'à son embouchure.
lato. — Ad Cymmlem portum Erythraoruni, Er Vibres ciaite,] loue, au pied du Mimas,* quelque distance de la mer, et presque en face de Chu», Ch initier en a retrouve les ruines qui gardeut encore le nom de Uylbré. l'avernier, vol. Il, lettre 22; Uaunert., Qtofr., vol. IV, S* partie, p. 321.
Iaio. — Phanat. Ce nom étsit commun a un port et à un promontoire deCbio, aujourd'hui appelé cap Mastico. Vov.Strabou, Uv. XIV, p. 643; Virg., Geogr., II, S».
Ibid. — Inde rrnlum. quinquai/inla. Lee vitiRt-qualre vaissojui d'Eumènc, ajoutes aui quatre vingl-un bâtilueuls poDlés de Livius , ue font que cent cinq. 11 faudrait donc lire plutôt ; etntum et qutnqtu.
Ibid. — Corueum. Promontoire et port de* Trient, nommé aussi Casyste*. Aujourd'hui Colire. Comp., livre XXXVII, 13s Slrab., tiv. XIV.
<:mp. XLIV. — Dolonibus (redis. Les voile* du hunier, du perroquet. Les Grecs avdieut trois sortes de voiles; le JoXui, à la proue; c'était la plus petite; ensuite l'iiTiipt|ii; s la poupe, enfin I'kxxti«i, la pluigrande.au milieu du vaisseau. Quand il fallait de la rapidité ponr une manoeuvre ou pour la fuite, nn hissait les petites voiles. Cf. Scheffer, de ,Vil. nor., II, S, 140.
Ibid. — Jan. omatt In f ansperlu cronl. D'autres lisent : Juin omnibus, leçon évidemment moins satisfaisant.
Ibid — Vna quor (ampari Marie roncusserat. Selon Appieu (Syr. ch. un) le* deui bilii ihbo la furent pris.
Cn»p. XLIV. — VU ptignum ptietlri aimUen ferti sent. Dans d'autres éditions on trouve feduet , qui lion se rapporte au consul.
Cm*. XLV. — PiurniruRlem. Ne confonde* pat ce port qui était en lonie avec un autre de ce nom , cité dans le ch. ivi du livre suivant. Ce dernier était eu Lycâe Voy. Tbucyd., VIII, 3(.
Iam. — Cauat. Promontoire et ville de l'Éolide. Voyet
Pline, V, 39; Slrab., XIII. p. 615; Pomp. Uéla. I, 18.