‹ Commentaire sur Tite-Live: Complément de l'édition du Tite-Live de la Collection des auteursChapitre 55 sur 159 · LIVRE XXXV11L · texte numérisé non relu

LIVRE XXXV11L

encore presque

s*, et

ont est emprunté de quelquefois lorsqu'ils n grec comme aui th. mu mili,

i.Tile-LivearappeléScdiscours deCalonsurl arreutdAnliochus. Le cb n e»t tire d« Poljbe |XXil 8 et 4- AU eh. i. il rappelle sous 11 forme indirecte, Je ditnaaraderAlhënien.quiabeaucoupd'etenduedansPolibe .ch-in). Tout tech.iiestlireduch.il de Pohbe et VEifoga^fro. (Polvb., cb. ivl'proute que le» chapitres tenant* toot lires de Pol; lie, quoique les F.xreipta n'eiisleai plu». Le rb. tu tient du ch. nu de Poljlie. Pour le th. ii voté* Polybe ch. n. Dans le fond do récit Tilcli.r a en" cet endroit suivi Polvbe comme nu le toit par m fragment*. Mais il a «joute le nombre de» morts **i«re» Claudiua et Valérius Aotia*. Pour ,1e* cb. uni et tut. ■ Pol)be,ch in ; et pour ta ch. uv, le même Meur.ch'. m, — Cb. nu sur Fultius et Polybe, cb. mit: et ch. un et mit. cf. I'-;-. l.. . ch uni. Auch. mit, il signale le* différences des autre* autours. Le* >.-■-, correspondent t Polvbe, cb. lui-utli ■ .. ■ 42); lech. mu, auch. util do même

iiienr. Peut-éire ce que Tile-Live ajoute de* habitait) d'Ilium a-l-il clé omis par l'antenr de* Eicerpta. -Cb. L, en commençant le récit de la. défense célèbre kt. l'Africain , il file pour aiilorilé Valérius Au lias. Il Ma eacorebit otage dan* le* cha|ii 1res suivants surtout ± lu. ut. où il raconte la mort de J' Africain. On toit par Aulu-Gelle ( VII , 19 1 quel était le récit de "Valérius , a* Tile-Live réfote ailleurs, XXXIX. lu. Cb. li. Tfoiiint. . mnniliusrQiwfrpsiisr; toi. Polybe, Eirernla. i*ii, p. tIT ; Tiie-Lite cite encore en ce dernier endroit ïjfcriu* Aotias. Mais il a pnUé anni à d'antre* sources fli'il u 'indique pas.

Catr. I. Ath'U: ■■■■■■ . L'Albanunie était ua petit twaimie de la région du Pinde, répondant aui canton* aataenae* de Ujoumcska. et de Radoticb dans la t allée comprise entre l'Aria et Ici sources de l'inacboa. Le* £Nf rapbe* ne se sont pal accordés sur la fliation dese* Irooliers*. La topographie du nord de la Grèce (ut longtnsp* pan cunnue. Nous profiterons surtout dans ces ■aie* des éclaircissements qu'ont apportés sur cette qaeatîaa MM. Poucquetille, Leaks et quelque* autre*

Ibib. — Arçilheam. Cette ville qui probablement était ■M l'emplacement qu'occupe aujourd liui Arta, présente encore les murs de son acropole elctés dans cenains endroits a ta hauteur de quelque* luises. La bassc-viltc uni atoiïinait l'Inachus est encore indiquée par des ina-

Gnetqoi prononcent a peine le pamma nuionlTait d'abord Aritbea puis Arta. Cependant quelques voyageur* cot er* qu'Aria etai. l'ancienne Arabracie.

Ibib. — Oti» delerli* .Eloforum. Ces mots désignent tan» doute le corp* de maKitlrah LIoliens que l'auteur appelle Jpotteft an ch. mit dn Ut. XXXV.

umd. — Hcrnclettm. Il s'agit d Hé raclée en Épire, sur les conGna des Àlhamflnes et des Molosses.

lasn. T<lrapht|liam. Le» ruines cjclopccnnes de Tetrapbylie ae remarquent prés du village de Sertiana. EUas prdâealetit nue poaition Importante qni contrait le

Casa. I.— ï temtoiiinui. Elle eiiste aujourd'hui uu* même nom légèrement modifié Tbéodouri» . En l'occupant les partisans d'Amyinradcr éiaieut maître* do dénié qui conduit dans la vallée de l' Achetons.

Ibio. jtUifno-unirosIfi'iii". On croit retrouver ce fort dan* une tille pélaaglque ruinée, nommée mainle-

Ino. — Gompaoj. Voye* XXX. Il, (4,13.

lato. — Ad tanta IBam Pnur arriver an fort d'Athénée, Philippe irait 1 trateraer le* dénié* de la parie

e du Pinde.

uperié

Iujd. s ■.-/ ■.>;.,■ Beaucoup de mannicrils, ainsi que les anciennes éditions . portent suffira ent.

las». i ■■:■ -..,■:. Celle tille avait nne «ncéinle de maçon oerio pélasgique ; elle H trouve prè* du Mon-

Iain. — Terapliim Jorii Arrai. Non* avons déjà dit qu'on donnait le surnom d'Acnrns ou d'Acnr* am divinités qni avaient leur temple sur une hauleur [àspiùc, élevé i. La Fortune était adorée, atec ce surnom, à Sicione, et Junon a sr«os. Voy. Pausan. II, 1 et 24.

Les restes du trmple dont parle iri Tile-Lite se toient

tillagede Pela. Re.ilauiv m lirii|ii.;. par les Romains il lut transformé en église sous le régne des Comnène* qui le dédièrent a saint Constantin. Il était en face d'Argithea.

Iani. — Flumen trajwerinl. Ce fiente était t'Inaebu*.

Iaio. — Jlie fiait sequendl (uil. Inde ttito Mertdonrs. ete.Anijnanderet les litolien s pouvaient facilement couper la relraile A Philippe par les délîlés. Haï* peutèlre leur suffisail-il de voir le paya éracné par l'ennemi. Le passage des Macédoniens dot s'effectuer entre les monts Agnanda et Djoumerca (rtiaiac du Pinde).

lain. Pos'ea per induclas. Dans d'aulre* édition* Il ya Postrro die ]>rr indurias La leçon initie dan* celte édition est conforme il la majorilédes manuscrits , et du reste on concevrait difficilement qu'une [rêve eût pu être conclue te lendemain d'une défaite où tes taincui s'étalent réfugiés auprès du roi en Macédoine.

Casr. III.— EpnMipost mngnum fnm Antiorho pralium HiDi-nntrj. Cf., XXXVU. ^Ô.ei Pohne, SX11 8.

laiD. — In ^mpAilorhos. L' Ara phi loch ie, contrée toistoe de l'Alhamanie, fait aujourd'hui juirtie du territoire d'Aria dans l'Epire. Le* modernes ta surnomment a

ose de su fertilité, Chaii on les délice*.

lain. — Kuerat ouondant <£tofonim. Vnye* m , H, et XXXII, 54.

M ^prrnntinm rfacendervnl. L'Apérantie était un pelil territoire compris actuellement dans le de Radoticb dont le chef-lieu est Theoduui io. — Doloptr. La Dolopie est mainlenaut appelée llegalotlachie.

liun. — Aiionnan i£lolnrum fueraat. Voye* III , 36.

lam. — l-rooti ad Kema rtdlen, etc. Voye* XXXVI , 49 et 50.

lain. — ytpoUenintn. Ville autrefois Qori**ante a ileui mille* de l'Adrianqu< . Se* mine* sont asseï conside-

Cuir. III. — EpirolU Ambraciam plarebat agqreii. Celle ancienne capitale de l'Èpire n'offre pi ni au voyageur que ion acropo' e - Elle répond probablement an château moderne de llogous. Quant au terrain de la basse fille il est occupé par une forêt ténébreuse. C'est i tort que le* anciens géographes, trompé» par une ressemblance de noms, lui ont donné pour emplacement le image moderne d'Ambrakia ; cet dernière» ruine* sont celles de Xervasara.

Ibid. — Arae fifhum nacigabilem amnem. L'Arachlhas , surnommé Arctbon, prenait sa source dans les montagnes du Tympbé, traversait ta Parorée, et âpre* avoir passée Ambrscie, te jetait dans le golfe de ce nom. Ilest Aujourd'hui nommé Lourcbl ou fleuve de Rognus. Le» anciens ne s'accordent pas sur sa dénomination et l'appellent les nos Àjaj.6o; ou Àptflaiy, les autres Âpnlk; OU ÀpiTTo;. Voy. Ptnl. III, U; strabon, VU, p. 52S; Pline, IV, I. Paumier [Grac. ont.) le confond même avec llnacbu».

lato. — .Ctiatern aptam rei gtrendœ adeite. La plaine d'Art a, si riebeet si fertile, n'est en effet praticable qu'en élé. A l'époque des pluies, elle esl submergée et ne présente plus alors que des Fondrières et de grandes flaques d'eau qui rendent le pays inhabitable pour une

IilD. — Arx. qua imposiln est fiimufo, oriente™ ipertat. Cette citadelle esl entièrement conservée. • On croirait, a son aspect, dit Poucqueville, qu'elle reu fertile encore uue garnison de soldats de Pyrrhus. Ses remparts où l'on remarque, dans quelques parties de leur base , des restaurations romaines et modernes , annoncent son antique importance. On reconnaît sou style solide , au dire de Tile-Liie ( muto quoque firmo tepta cal | a la courtine hérissée de créneaux qui nuit encore i'i bastions. • Voyage en Grrce . t. II, p. 249.

Cbip. IV. — Es Athamania fluent. Paumier, ( Grèce. ont.. U, 7 ) a corrigé ainsi la leçon ordinaire : Ex Acarnania flutHt. Elle contenait en eFfet une erreur évidente puisque les montagnes du Tynipbéel delà Parorée, d'où l'Arachlhua prenait m source étaient dans une direction tout opposée à l'Acoruanie. Hais le mot Athamania lui même n'est pas encore satisfaisant , à moins que la Parorée ne fut alora comprise daus celle contrée. Il saurinit mieui reconnaître qu'il j a eu erreur de la part de l'auteur ou des copistes.

Ibid. — Slmtanjam... concentrant AZIali. Ce) té ancieDue capitale de l'Aearnanie, encore appelée anjourd'bni Slmto, était séparée de l'btolie par l'Acbeloûs. Elle subsiste avec ses. mors et ses portes el sou enceinte entière.

Chip, V. — Adnemit Pyrrheum quod tarant. On» entendu le mot PurrAeuBi de diverses manières. Quelque* commentateurs ont pense qu'il désignait le château du roi riÉpire ou sa sépulture ( Voy. Polybe, XXII, 13 ; Slraboo, Vil. p. 32S}. Vilère-Haiime (V. I), et Justin (XXXV, 5) , rapportent en effet qu'il tul enseieli a Arabracie, et Ovide nous apprend que les soldat* de Paul Emile jetèrent les ossements de ce prince au milieu de» rues, impuissant et sacrilège outrage i celui qui avait été la terreur de Rome i

Prrrhi... ossa. ...

fpana per Ambraclas qua; j icucrc «ta*.

As /Mu., M.

Cependant Pansantes (I, 13 et IL 21,) atteste que d'après un oracle le* Àrgieni élevèrent an temple a Cérès a l'endroit ou périt ce prince et y déposèrent se» cen-

On a supposé encore que le Pyrrhenm était un temple dédié soit an roi d'Épire, soit au SI* d'Achille qni ru de même enseveli I Ambrscie. S'il désignait un tombeau ou un temple , sa dénomination serait semblable i celle* dn AfousoJéiim, Dimium, Mirieruium, etc., qui an troovent quelquefois dans les auteurs anciens.

Cette observation s'applique en partie i l'AEsculapiuas: dont il est question ensuite. On peut entendre par II en un quartier on un temple.

ClSP. V. — Asierihut falralii d/ttrgtbat pinnoi. On

appelait faux . A cause de la forme de son fer, une poutre armée d'un croc pour arracher les pierres delà muraille. Ce* chevrons, ainsi qne les béliers, étaient recouvert* d'une tortue ou manlelct. César, Guerre des Gasuef, III, U; Végète, IV, 2.

Ibid. — ToUenonibu* libramenla plumbi , etc. L'auteur s'est ei primé à peu près de même dan* un antre passage iXLIl. 65): Aritlem ndmoium llbranmto piitmbi gratatum ad terrain vrgebant.

Ibiu. — Faite* unrori» f.Treis. etc. Polybe, attqnd Tite-Livea beaucoup emprunté pour le récit de ce siège, explique très-bien cette manœuvre, en ajoutant qne les assiégés saisissaient et liraient a eus les cbevrous, de sorte que la poutre se brisait sur les créneaux et qne la faux restait en leur pouvoir.

Chip. VI. — Matleolos. H y en avait de deux sortes : les unsélaieol seulement des cordes de jonc enduites de poix que l'on jetait tout enflammées sur les ennemis ou sur leurs ouvrage* ; les autres étaient des Uecbea ardentes qui se lançaient quelquefois aven des balistes. Cette dernière espèce de marteaux ressemblait asses aux pbalariquet, lances entortillées d'étoupe* enduites de poil , de soufre et de résine, qne l'auteur a décrites précédemment | XX, 8 |. Cf. Vitrure, X, 22; Végète, IV, 18; Ammien, XXI1L5.

Cbip. VII. — Qua Patrrs étant. Patras, ancienne ville d'Achale, esl encore aujourd'hui une des échelles les pins florissante» de la Horée.

Cbip. VII. — Vinci* ente contteto loco. On lit dan» Polybe (XXII, 1 1 1 quelemanteletqni couvrait les travailleurs était parallèle aux murs, el avait 10 mètres de long.

Ibid. — Pluribat lotis ouïe admola. La même historien ajoute qu'arrivés à une certaine profondeur les assiégé* rangèrent an fond de la fosse de* bassins d'airain assex mince», dont le retentissement les avertissait du travail des mineur*. C'est ce qui a fait croire A quelque» commentateurs qu'au lieu d'ours admola il fallait peutêtre lire aine (rri admola ou simplement arc admola. Mais cette circonstance sérail alors exprimée trop laconiquement pour être bien comprise. — Les bassina d'airain furent encore employés dans le même but par d'an 1res villes assiégé». Voyrx Vitruve, X, 2j; finees, Poliorc., XXXVII; Hérodote, IV, KM). Les modernes se sont quelquefois sertis i ceteflet du tambour.

Ibid.— Stupensof urculit ait hoitibai mure. Quand les mineurs étaient parvenus a m fondements de la muraille. Us la sapaient sur une grande étendue et relayaient avec des bo s qu'ils entouraient quelquefois de matières coin-

HISTOIRE ROMAINE. - NOTES

. Apre* avoir dispose Im troupe* pour l'assaut ■■'. -..--Ï.-1 ■ i II ■ U-'.i Idi étais, . ! Il mursilla s'écroulait tout d'nncoupen faisant une la rite brèche. Voj. Végèce, IV, 5; 'i ;■.'■;! ttn de Aftlhrid., cb. irai, im, lui»;

G ■:i'-.-!.i rii i.Vr.Cb. OUI.

Cil». VII. — Dort™ a fundo pertustm. Polyb*

iXXII. Il ) décrit cette niachine avec plus de détails et pte de clarté.

I». — On in fiMrfetiIum verso. La partie tournée contre la mille était celle que recouvrait le couvercle de kr. Du rente la largeur du tonneau «lait ajustée « celle de

* iriiie, àppxr™ mts tô iikomit t» ujtuXl» (Polyba, br.rii. ).

Cuir. VIII. — Mille talentum argrnti. On Toi 1 dam lira, mirant que ce* «lents étalent de ceui qii'ot priât i ubo'ufui . La somme équivalait donc a 3 ,280,1)00 f . a I 1,666.120 Ir. Voyea la note ntr le cb. Ut du aricNeat,

Cil*. IX. — fndomitos oc muloMfe*. D'antres liienl

Im». — Qtti non ta pente primant amtrifiam pqriffftt Voj. XXVI, 2L

Itio. Urbtm ne ottnm formula sui jiu-lï facerenl. Cet article dn Irai le regarde tan» doute Pharsale, Echi- SsetLetteade, îilles deTbeisaliedonlla nou-restitubna ararl été nu des principal» motifs qui niaient déterminé le* Ltolieus a appeler Antiochut en Grèce.

In». — Corvnam eatfM*) ren'utn et Duinauaainta fMOtL On oit que rùroiia -cOmme <tt;'çivoî fié signifie pai toujours couronne niais ainsi quelquefois don offrande rérompeuse. Une couronne d'or de cent ciniaute livres serait en effet d'un poids enoibitant, car 14 litre romaine tonton trota cent vingt-quatre grammes elle eut pesé quarante-huit Hogr, «00 grammes. Lv livra oTor monnajée valait au temps de larépublique S » fr. 90 e. La valeur de ce don eu argent était donc ae 141,945 fr.

Cair. X. — Arao* Amphiloehium. Cette ville fondée par une colonie d' A rgie os aou* la conduite d'Ampbilociras Hls d'Amphiaraùs le detin, dut être une de» pou ersndes cités de l'Éuire, il l'on et) juge par l'étendue de ton enceinte qui embrasse plus d'un mille le long de la cote aur un terrain d'altuiinu maintenant submerge. Se* ruine* sont appelées Fiocbio ou Pbilo-Csstron.

• Dans lei temps calmée dît Pouquetille on reconnaît se* murailles formée» en masses cjrlopeennes on distingue ses édifices; enfin on la retoit dans l'i'tst où elle fut surprise comme Pompéii , non par une pluie de cendres mais par une crue subite d'eani qui la submergèrenl. Quelle plus belle mine d'antiquités reste ainsi s eiploiterï Les pécheurs, dans la saison ou le ajatfcan reskerre entre ses plages, closent atec des roscauB les brèches des remparts pour renfermer le poisson qulls j pécneut comme au milieu d'un réservoir Iran-

lant. — Léon Ictiicr fittut. Poljbe. n

e cet Allié-

Itio. IVgatn lirailttfidiiw , mnri tranquille. Scipion KXVIll, 27) compare aussi la multitude a une raer qne les agitateur» mettent i

Cair. X. — Ab Asia 7'ftoos et Diarnrchus, cb Ewopa Menettaset bamucntus. Tboas et Dieéarque sou frèra avalent «té ambassadeurs pies d" Antiochut, et Damocrile près de Nabis. Quand a Ménestat Tile-Lite ne marque pas avec précision quand et comment il avait soulevé les Èlolieot. Il le dit postérieurement à l'époque ou ce lait s'était passé XXXVI, 28), rt'uupaetum il rum prirsidio injrfjîiij ad dfriiliondin-oinpulerol.

loin. Jnseopal'im intutissel. On a remarqué que l'auteur, eu ecritant «et mots parait atoir eu prêtent I l'esprit ce passage de Térence (Phom., IV, 4): Ilutc mandes qund u"itiem recte curai ara, Qui Hjilscu|iulum e tramniillo lùfcr.-ii velii.

Cair. XI furrant aulem ba.Ct. Polj l.e. XXI.p. 15.

lain Dut» pruargptilris décent aurai* imusriuV t*i

-in tiiM fivit àppjiûa x?""'^" i"™ SiisVrt;. Avant Solou la valeur de l'or chei le* Grecs allait doute toit et demie celle de l'argent a poids ^al. Hais Solou augmenta le poids des nouvelle* monnaie» et depuis oe légtslaleur for Talut dis fuis «in poidsd'argeui. Les pièces d'or, appelées grawa&i Btstfèf ou siuipleroént invaaEc, pesaient deui drachmes, et valaient par conséquent lingt drachmes d'argent. Une pièce de cette dermére monnaie répondant à 96 ceotimetdenotic'Tiionnaie lestatère valait 19 fr. 20c. Le même rapport existai t entre la mina d'or et la mine d'aigent. Ou tfioluera facilement la première, en sachant que la seconde valait 7 fr.flï c. Voj. Saigej, 7'rntw de Métrologie, p.-iO, el les Inscriptions de Muret . 1. 1, p. 321 et suit.

lain. — T. Çiiintio. Cn. Domitie ronstiliftiu. Tltu Qulnliua Flamininus cnl pour collègue non paa Cn. Domitiua, mais Ses. £lius <toy. XXXU, 7 ; et Cn. Domitint fut consul avec Lu ci us Quinlius, frère de Titui <voj.XXXV 0. 20) Ce rapport entre lea nomta été peut-être cause de l'erreur de Tite-Live, Hait on ne la corrigerait pas en substituant Lnrio Quintto i Tito, puisque l'auteur a probablement voulu Indiquer l'année oùT Quintius passa en Grèce.

Ii'in. .Ilninilie. JEuia, aujourd'hui Trigardon nu Trirardo-Castion était bitie dans des lagunes a l'eitrémitédel'Acarnauie«u face du promontoire Araaiua «I de Djmédana le Pelopnnoie. Voj. Poljbe, IV, 63; IX, 53 Slralmn X, p. i39. Ole était d'une grande importance pour l'Acarnnnie comme rempart contre ses formidables voisins, les Èloliens. L'enceinte de set muia ciiste encore, ainsi que les débris d'un tbéatre.

Cas*. XII. — In GaUo-Graeia bellumgeitii. Les Balatea ataient fourni des secours àAnliochus elu'avaient paséle comprisdans le trailéde pais comme les autres sutiliairei de ce prince. Manlius saisit ce préleste pour les attaquer, parce que c'était le seul peuple qui, par aa valeur et ta force, lût encore redoutable en Asie-Mi

lain. — Hieran C.omen. C'est la transcription on nom grccdêclioé t.pav Kàu.m. ÉtiennedeBjaanceiiLacel» vjllc de lipà Kùu.ti <m Lydie non loin de ThjaUre, sur la ritegauche du Méandre.

Casr. XIIL -Id Harposnm fftimen. Ce fleute mentionné aussi par Pline II. 96 ), est probablement celui modernes appellent Dscbina. Il n'est •" '

Méandre que par

dan* w Oeute ou S.-O. de Magnétie.

e montagnes ei

Cuap. XIII. — Ab Alabnndis. Alabanda (Booz-Dogan ) était une des villes les plus considérables de l'intérieur de la Carie. Les habitauts passaient pour très-adonnés à la volupté et adoraieut particulièrement leur fondateur Âlabandus (Cic. f de Rat. deor. III, 19 ). Gbandlcr en a retrouvé les ruines près de Carposéli On y voit les restes des anciens murs d'un théâtre, d'un palais et de plusieurs édifices.

Ibio. — Anliochiam super Meandrum. Antiocbe ( Jegui-Sbehr ) sur la rive gauche du Méandre , en Carie.

Ibid. — Hujus amnis fontes Celœnis orittntur. Le Méandre ( Mefnder ) ne prenait pas sa source dans la ville même comme le dit Tite-Live, mais à quelque distance de Célène daus le château de C>rus. C'est ce que nous apprend Xénophou ( Anab. 1, 2 ), qui s'était arrêté trente jours dans cette ville de Phrygie. Célène était autrefois graode et bien peuplée, et se trouvait sur la grande route de commerce qui conduisait de l'intérieur de l'Asie à Milet et à Ephcse.

Ibid. — Novœque urbi Apamea nomen indiUm ab Apamea sorore Seleuci régis. Apamée (Dinglar) qui succéda à Cel'ne fut fondée selon Strabon par Antiocbus Soter et dut sou nom à l'épouse de Seleucus Ni cal or. Elle fut surnommée Cibotos ( magasin ), parce qu'elle était l'entrepôt de tout le commerce de l'Asie-Mineure.

Ibid. — - Famaque ita tenet Celœnis Marsyam aim Apolline tibiarum cantu certasse. Hérodote ( VII, 26 ) et Xénophou rapportent la môme chose en ajoutant que la peau du satyre était encore suspendue à la voûte de la caverne où le Marsyas prend naissance, A l'endroit appelé Aulocrenœ par Pline (V,29). Celte source se trouvait au pied d'une hauteur que couronnait la citadelle et qui était au milieu de Célène. Le Méandre et le Marsyas étaieut des fleuve» sacrés chez les Phrygiens.

Ibid. — Gordiutichos. Personne ne fait mention de cette ville dont le nom signifie château de Gordius

Ibid. — Tabas. Cette ville nommée Tiaba par Strabon était selon lui sur les confins delà Phrygie et delà Carie.

Ibid. — Quinque et viginti talenta argenti et deeem milita medimnum tritici. Le talent asiatique d'argent éthutde 5,794 fr. et le médimne de cinquante et un hect. quatre-vingt-quatre litres, ces contributions valaient 9 <. 850 fr. et 5184 litres.

Cuap. XIV. — Ad Chaum amnem. Le Cbaûs semble avoir été un bras occidental del'Indus. Peut-être ce dernier e4 il le même que le Calbis qui prenait sa source dans les montagnes de Cibyra , recevait dans sa course beaucoup de rivières et se jetait dans le golfe de Glaucus.

Ibid. — Erlzam. Hiéroclès (p. 689) la nomme Ereios.

Ibid. — Cibyra (Baroz). Cette ville surnommée Magna, était le cbef-lieu d'une petite république fedérative, appelée TsrpsircXiç 1 Pline, V, 27 ), ou ligue des quatre villes. Sa domination s'étendait depuis la Pisidie jusqu'à la Lycie et à la côte vis-à-vis de Rhodes. Strabon , qui était né à peu de distance de la Galalie , place Cibyre en Carie. Comme elle est sur les confins de la Phrygie , de In Carie, de la Lycie et de la PUidie. Les géographes l'ont attribuée tantôt à l'un de ces pays tantôt à l'autre.

Cuap. XIV. — A Moagète tyranno. Strabon nous apprend (XII, p. 956) qneles tyrans on souverains de Cibyra la gouvernèrent toujours aveesagesse. Il parait que le i de Moagète fut commun à plusieurs d'entre eux. Le nier de cette dynastie fut subjugue par Muréna, préteur de S5 lia , l'an 67 1 de la fondation de Home. U se nommait aussi Moagète (Appien, Milhrid., p. 2»5). Alors cette principauté fut éteinte, mais Cibyre conserva cependant sa splendeur sous les Romains (Pline, V, 29). Il existe plusieurs médailles de ces princes.

Ibid. — Coronam awream qnindecim iafenfom. A 5,794 fr. le talent asiatique , ce don valait 56,910 fr.

Idid. — Drbiumque suœ ditionis <gestatem. Cibyre pouvait mettre sur pied trente mille hommes d'infanterie et deux mille de cavalerie, et la fertilité de son territoire est représentée par la corbeille de fruits qui , sur ses médailles , orne la tête de Cérès. Les coteaux voisins étaient plantés de vignobles dont Strabon fait l'éloge.

Ibid. — Erant sub eo... et Sy'eum et Alymne. Cibyre avait encore dans son alliance Buboae, Balbura et Orna o dus en Caballie.

Ibid. — Quinque et viginti talenta : 94,850 fr.

Ibid. — Quingenta talenta ; 1,897,000 f.

Ibsd. — Ad centum talenta: 579,400 fr.

Ibid. — Decem millia medimnum : cinquante et nn hect. quatre vingt-quatre litres.

Cuap. XV. — Sindensium. Voyex Strabou , XII, 855; XIII, 954. Sinda, ville de Pisidie.

Ibid. — Caularem amnem. C'était sans doute an des nombreux affluents du Méandre, en Pampbylie.

Ibid.— Caralitinpaludem : en Lycaonie. H y avait dans celte contrée plusieurs marais salés. Le lac Tatta (Tsalr) était le plus considérable de tons. L'eau potable y était fort rare et se vendait très-cher. Voy. Strab., XII, p. 568.

Ibid. — Mandrapolim. Parmi les noms de lieu qui suivent, la plupart sont inconnus aux géographes anciens.

Ibid. — Cobulatum amnem. Polybe nomme ce fleuve Colobalus.

Ibid. — Termessenses. Termessus (Estenax) était sur un sommet du Taurus, au nord de la Pampbylie. C'é lait l'ancienne demeure des Solymes d'Homère.

Ibid. — Iscondensium : Isionda en Pisidie.

Ibid. — Quinquaginta lalentis argenti : 189.700 fr.

Ibid. — Aspendiis. Aspende (Mi nougat) était sur les bords de l'Eurymédon à peu de distance du rivage de la mer.

Ibid.— Xylinenquamvocant Comen ÇuXtvw, et uApip le bourg de bois. Ce nom était dû probablement à la matière dont les habitations y étaient faites.

Ibid. — Corwasa. Elle est appelée Curmasa par Polybe (XXII. 19). On la place anx pieds dn Taurus.

Ibid. — Darsa : Aux confins de la Lycie et de la Pbry gie, peut-être Bondur.

Ibid. — Lysinoë, au sud de la Phrygie.

Ibid. — Sagalassenum. Sagalassus ( auj. Sadjakla ) était une ville importante des frontières de la Pisidie. Elle prétendait descendre des Lacédémoniens et pre»

HISTOIRE ROMAINE. — NOTES

mit le «u-noin de Larédémone tur tel médailles (Eckhel, tort. «uni. tH., p. I, toi. III, p. 23). Elle était à do par de marche d' A pâmée wlou Strabon.

Casr. XV. — Oltima /bn/«. L'Obrima était un de» aassent* do Méandre.

In.* — Aporldot Comen. Des commenta te nr» ont «pçouué qu'il fallait lire Araridoi Conrn, parce s/Abri* est nue Tille de Phrygte d'nprfs Etienne de liante. Ce bourg en était sans Joule voisin.

Ihd. — Mttropottlanum camjmm. Métropolis, dans la triade Phrynie, devait ntn nom à la mère dei dieui. lloia Eûaine de Byiance.)

Isro. — Diniat, uni confias de la Pbrygie et de la Watâs,

Ins. — Sgnnatin. Celte 'ille élalt célèbre par le beau ■arbre blanc lacbcté de ronge qu'on lirait de ses envi* na, et qui faisait l'ornement des prindpaul édifices rie base, on on ic le procurait A grandi frais. Elle était More connue par la bataille lit rée «Dire les successeurs ftkuodre, père de Synnada et d'Ipsos.

bu. — Btidru rfhu. Voy. Ploléméc, V, 3.

lut. — .sisoOuro, ville de Piiidie, dan* Slraboo. Iiid. — Alandri fontes. Cette petite rivière arrosait le prjs de* TolislobuIens près des confins de la grande rtrygi*.

Csir. XVI. — Galli, magna btminum ris, etc. Pour trous* ce <les Gaulois on Celtes, eu Italie, en Grèce et

ci Asie-Mineure , cf. Strabon, IV, p. 2S6etsD.lv, ;XXII, a,Màa*»irif.i Pline, V, 52 ou il; Florin, II, il ; Jus ta,XXIVetXXriPauunias,[,5,4;VU, 6: X, 15 dlt-SSi Pelluulier, lllttoirt Aet dites : Wernsdorr . * Hfpubl. Calalaram. Aor., 1743 1 et surtout Amédée Thierry, Hiiloire des Gaufui».

L'établissement des Gaulois en Asie est un évéueastot Marbre dans l'bisloire par la rapidité de leurs con- «atoea, par la terreur que pendant uu siècle entier ils répandirent parmi toutes les populations voisines et par la braioure avec laquelle ils ai (roulèrent des monarques et des peuples puissaols, jusqu'au jour où les armes rti- ■saine* le* ninquircnt tans les sbaitre, 11 rit fachcui que noua «) oui perdu 1 outrage de Dcmélrius de Bysance qui, selon Diogioe Laerce |V, SI aiait écrit tu Irrite litres l'histoire de la Gala lie. Annibal, A ce que fou prétend , ara it aussi laissé, entre autres écrits, un traité sur la campagne des Romains contre les Galales. D < OH été bien Intéressant de comparer entre eui le général Carthaginois et notre historien.

Ihd. — Brmno dure. Soit que l'armé» rassemblée de uns cotés par Brennns îlot de la Gaule, toit qu'i lie sortit seulement de la Pauoonie et des contrées au midi du flaoube où habitaient une roule de peuples celtiques . il fit certain que celle eipéditiun était la Iroisièroeqne ces barbares traient tentée. Les déni premières ai aient eu pour chefs Qmibaule et Céréihrius qui n'ataleut pas dépassé la Tbraoe. Elle rnt lieu, la dentiènie année de ta I2S* olympiade, l'an Ali de Rome, 279 avant J.-C.

Le oom de Brenaui que les historiens anciens donnent S plusieurs chef* de Celte* parait Induit d'un mot qui,

ment ; liant, éeié. Ainsi le* Breuni ou Breoui élaient de* pennies qui habitaient les hauteurs des Alpes et des Pyrénées ( Cella 1. 1, p. «23 ). Breuin

signifiait roi ches le* Bretons. On lit dans un recueil de lois Urne» H o/'iral écrit au neuiième siècle : Mah Cudell fc-rmin Cgmra otl : fils de C idell roi de tous les Cymrit. D'autres font dériver Breunus de Brest casque, ou de firntnen. brûler.

Casr. XVU—IttDariaioi pmtumtmt. Us «raient ravage toute l'illy rie le long de la mer. La Dardante e*t au- JDui'd'hui la Servie. On sait que de 11 Breunna pénétra en Grèce et nu'aprrs avoir si^iisM son passage par le brigandage le plus effréné il e-auya près de Delphes une défaite due a l'indiscipline , A l'ivrognerie de ses troupes et» la fureur deséléments, plutôt qu'a la râleur des ennemis. Les Gaulois qui sunécurent retournèrent en partie an confluent de la Save et du Danube ( Justin , XXXII, S ; Alben., VI ; Florus, III, t ).

Isid. — Ciidi Leonorio et Luloriu. Leonorius est ta Induction du mot Leon-harl, courageux comme un lion; Lularius signifie illustre. 11 a pour étyuiologie le mol Celtique, 'auirr, brillant, célèbre. De It viennent les noms de Cnlolarius, lllolariua, Luthems, Lothe-

Ibid. — In Thractam lier arrrierunf. Parmi les chefs gaulois qui s'établirent alors en Tbrace on cite encore Comontorius qui demeura en possession de cette conquête et eut plusieurs successeurs jusqu'à l'époque ou les Tbnces ei terminèrent ces botes redoutables, i Voy . PulTbe.1V, «Set suit., «I et «it,;V, Î7 el sulv., III i V lit, 24.) Du reste l'armée de Comontorius ne se meta pas A celle des deui autres chefs.

Le récit de Tile-Live, emprunté à Poiybe, prouie l'erreur où sont tombés plusieurs historiens fel* que Florus (IL H). Pansanias (1,4 , M Justin (XXXII. 5), en a tançant que les Gaulois qui passèrent en Asie élaient les restes échappés an désastre de Delphes.

Ieid. — Attjtirantt Mcomede... etc., aaxilia IViromedi dniif. Nlcomède, Gis de Ziofasou Zirir-tès, était menacé sur terre et sur mer par Autiocbus Saler, dont son père s'élaii atiiré lé ressentiment illrmnoii, cité par Pholius, ch. m et ml. Outre ce redoutable adversaire. Il ai ail encore a te défeudre contre Zibœas nu Ziburlés :ou frère. Celui-ci , qui seul des Irais autres Dis de l'ancien roi avait échappé au poignard dePïicomède fibid. ch. un), s'était emparé d'une partie de la Bilhyuie et se préparait a envahir le resle. Tels étaient les ennemis contre lesquels Nicmnède employa les arme* des Gaulois. Mcnmou (ch. n nous a conservé le traite en rei tu duquel ce prince les transport* en Asie.

■ Les Gaulois demeureront toujours unis par les lient

• de I amitié arec Nicomède et ta postérité.

• Jamais ils ne no irront sans son consentement s- 1 M-

■ guér avec qui que ce toit. Ils n'auront pas d'autres

■ amis ni d'autres ennemis que lui.

• Ils donneront du secours aui Byiantios r h a que foi s

• qu'il eu sers besoin. lisseront aussi bons et fidèles al-

• liés des Tille* de Tios, de Ciéros. de Ciiilcédoine, d'Ilét nelée et de quelques autri's •

Ce traité ayant été signé |isr Léunorius, Lutariua el quinze autres chefs, le transport s'effectua la troisième année de la 125* olympiade, l'an 218 avant J.-G. el *ï6 de Home.

Ibld.— Bilfiyninqne oninls indiflonem ÎYi.omedis etmrtult . Ce prince leur laissa leur butine! leur accorda un etauirsiement sur les eûtes de la mer; ce uui fait dire A Justin (XXV, t| qu'il partagea avec eui son royaume.

Page 1