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et prononce même rarement de* condamnations péco niaires. Peut-on loi reprocher le défaut de loii loraqu'ot I toit éclater tant de vertus? L'éducation fait éciore le vertus; l«i bonnes tota règlent I' elles-mêmes l'ouvrage des troublei que l'c légèrement ; car on pent h convaincre, comme je l'ai dit , que , loin d'occaiionnrr ancwi exil , aacnne violence contraire an bien public , lia donnèrent naissance a quantité d'établiatemeDia et de lois favorables a la liberté.
■ Hait, dira-t-on, quels étrangei moyens I quelle férocité 1 Entendre uni cesse un sénat déclamant contre le peuple, un peuple déclamant contre le sénall voir des citoyens courant en tumulte dans les rues , des boutiques se fermer, un peuple tout entier torlir de Rome! Le récit ■cul de ces emportement) est capable d'épouvanter. Je réponds que chaque ville doit avoir des moyens que rambil ion du peuple puisse employer, et qu'il en faut surtout dans une république qni «eut nn peuple en état de seconder par son courage le* grande projeta du gouvernement. Or, tels étaient les moyen» employé! a Home.
• Lorsque le peuple voulait obtenir une loi , il se portait a l'une des extrémité* que l'on vient de voir, nu il refusait de s'enrôler; de manière qu'enfin le sénat était obligé de le satisfaire.
■ Et que peut-ou craindre pour la liberté des déairs d'un peuple libre? Ils naissent ou de l'oppression ou de la crainte d'être opprimé. Si les alarmes ne sont point fondée* , ou a le secours des assemblée* , où ta seule éloquence d'un homme de bien lui fait sentir qu'il ae trompe. Le peuple, ditCicéron.est capablt ignorance , de concevoir la vérité ; il te ren un homme de bien qni la lui présente avec candeur.
> On doit donc se montrer plus réservé I blé mer la constitution de la république romaine, et considérer que tout le bien que l'on est forcé d'y admirer ne peut partir que d'un bon principe. Que dis-jc! louons hautement Ifs troubles de Rome, puisqu'ils ont été la cause de ta création des tribuns du peuple. Ajoutons que le tribunal ne se borna point a régler les droit* du peuple , mai* qu'il devint le gardien le plus assuré de 1* liberté. • Machiavel, ouvr. calé, livre I, cb. m et iv, t. I, p. 148 et ■uiv. de la tr. fr.
!nu. — .S'unl qui duo* lanhtm in Socro mont* areatas trie-unot ttte rficanl. Ceux qui parlageaient celle opinion prétendaient que c'était seulement l'an de Rome 283 , eu vertu de la loi Pnblilia , que trois nouveaui tribans avaient été ajoutés aux dent premiers (voyea cb. uni, Cit., Or. Cornet., ItrCragm., et Plut., Cwioï., cb. in), et qu'une addition de cinq antres avait été autorisée l'an de Home 297, ce qui avait porté le nombre de ces magistrats a dit, deux de chaque classe, la liiième étant comptée pour rien. Voyex III, 50, et Denys d'Haï., X , 50. Sur le mode d'élection des tribuns du peuple , leurs attributions, leur autorité , voyes les antiquités ro maints tï Adam , t. 1 , p. 211 et suiv. de la tr. fr., S» édit. Cf. Niebuhr, t. II, p. 428 el suit, de la tr. [r.
Ibid. — Satralam legem. Le* lois ««crées engageaient en vertu d'an serment, et prononçaient les plu* effrayantes imprécations contre les trantgreaseura. « Sai craie legesaunt, dit Feitus, qulbns sancitnm est, qni • quid advenus ea* tecerli , sacer alieui deornm lil corn ■ familia pecunlaque. • Il esl mention d'antres lots sacrées dan* Tite-Live même, 111, Si et VU , 41. On «a trouve des exemples chex d'antres Dations, par exemple, ebei les Èqnea et chef les Voisques (Tite-Live, IV, S*}).
Hais celle qui avait décrété l'inviolabilité de* tribtma étant la plus célèbre et la pins chère au peuple, •'est appelée la ioiiarm par excellence. Denytd'fblioau'isaasej ( VI , 89 1 noua en ■ conservé la formule.
Chip. XXXI II. —Forte in ilatione Mordu* fuit. Le* anciens blstoriem n'entraient dans aucun de ce* détails ; il* *e bornaient a dire que dan* la guerre contre lea Voisques , ta prise de Corioles avait été due a Harcius, Cet important service leur avait fait oublier le nom du consul Cuminius, qni commandait le siège, et ce nom n'avait échappé à l'oubli qne grâce 1 la colonne d'airain sur laquelle avait été gravé le traité conclu avec les Latins, monument dont les devanciers de Tiie-Live avaient fait nsage. Niebuhr suppose fort gratuitement que Marcin* devait son surnom a une ville latine dont il était originaire, et non pas A l'action d'éclat que toute l'antiquité s'accorde pour lui attribuer. De son autorité privée il retranche encore de l'histoire cet épisode dan* lequel il voit la pensée d'un poème epiqne.
Cnir. XXXIV. — £1 Velit.ii auxert namemm rotonorron Roman) , etc. Le récit de Tite-Live est évidemment tronqué dans cet endroit. Il ne dit pat qu'a la salle de* trouble* qui éclatèrent A l'occasion de ces mesures, le peuple conquit le droit des plébiscites . comme nous l'apprend Denyï d'Halicaroaate (Vil, 16). On ne pent croire que l'origine de cette conquête lui ait paru dwaieu*e,car, dansceca* , suivant son usage, il eut rapporté et discuté tes opinions différentes. D'ailleurs, au chapitre» du livre III, il en parle comme d'une institution déjà esittante.
Inio. — Ex inrtdll* per secessioncm plebis norti. L'éloignement du peuple avait duré plus de trois moi*.
Ibiu. — Magna rit framenti ex SiriJid advecta. Tite- Live, ensuivant les auteur* les plu* ancien* (voy. Deuyi» VU, 1 1, a évité l'incontcuieut dan* lequel août tombés Liciniuj et Cn. Gellin* , qui supposaient qne le blé en question avait été donné par Denyï, et transportaient ainsi A l'année 263 un fait qui se rapportait A l'année 344 (voj. IV, 52). Le» anciens historienne bornaient Adiré que l'envol de grain* avait été fait par les tyran* de la Sicile.
Ou». XXXVI. — Ludi forte ex inilaurarlow tnaani flonur iMirnduttlur. Si l'on peut s'en rapporter A Cloéron (ai Vitinal.. I, 26), Tite-Live n'est pat ici d'accord avec Fabius , Grlliui et Câlins , suivant lesquels le* jem avaient été célébré* de nouveau, parce que la guerre contre les Latins était venue interrompre les- précédents, Ces même* historiens plaçaient A la suite de cette seconde solennité le prodige qui, dans le récit de Tite-Live, donne lien A une nouvelle célébration des jeux. Du reste, dan* tous le* autre* point* il est entièrement d'accord avec eux. Fabius, qne Denys (VII, 71}, cite dans la description de ce* jeux, plaçait aussi ces événement* a la suite de* trouble* occasionnés par Coriolan , auiqud* 11 le* rattachait , et il lea racontait de la même manière que Tite-Live. Le seul point sur lequel il différait, c'était, comme nous l'apprend Tite-Live lui-même, le genre de mort de l'exilé romain.
lain. — Sub fnrea «trum. Chex les Romain* , le* maîtres avaient nn pouvoir illimité sur leurs esclave*. Il* pouvaient A lenr gré les condamner au fouet on A ut mort. Voyex Jnvénal, Sot. VI, 219. On usait de ce droit avec tant de cruauté, aurtoul dans les temps de la corruption de la république, qne l'on rendît plniienr* lob pour le
HISTOIRE ROMAINE - NOTES
restreindre. Le fouet était la punition la plus ordinaire. hmr certains crimes, on marquait les esclaves an front siée an fier ohaod ; queJqoeJois on les obligeait à porter as cou on morceau de bob , furca. L'esclave soumis à ce genre de punition gardait la dénomination de furcifer, sjae les maîtres adressaient aussi dans l'emportement à les* esclave qui excitait leur courroux. Ici le mot furca éangne on genre de supplice particulièrement réservé sax esclaves , et auquel Néron fut condamné par le sénat (Saétone , Vie de Néron). On liait les maios du criminel , os insérait sa tête dans la fourche en sorte qu'il ne pouvait remuer, et on le fouettait jusqu'à ce qu'il mourût km* les coups. Tl existait encore un autre genre de suppute, désigné par le nom de furca, et qui parait n'avoir Aéiutre chose que la potence. Voyez M. Hase sur Vaftre Maxime, I,vii,4.
km. — Ti. Atinio. Le même faites! , comme nous vedobs de le voir, rapporté dans Cicéron {de Divin., 1 , 26); os le retrouve aussi dans Denys d'Halicarnasse ( VII , U), dans PlnUrque (CorioL, ch. xxiv), dans Valère anime Cl, vu , 4 ), dans Macrobe [Sat. 1,11), et dans Lsstance ( 11 , 8) ; mais le nom du personnage en question tarie dans les différents auteurs. Denys et Plutarque iispellent T. Latinus, leçon que présentent plusieurs ■aoBserits de Tite-Live; Macrobe , Annius ; Gruter a le premier avec raison préféré la leçon Ti. Atinius donnée p» Lactance. La famille Atinia était une ancienne feuille plébéienne.
Cbap. XXXVIII. — Ad caput Ferentinum. Voyex I , 50et5l.
Isid. — Querendo. Telle est la leçon de beaucoup de manuscrits et des plus anciennes éditions. La leçon quœrmdo, que donne Aide, mais qu'il corrige dans son ernta, est passée de son texte dans plusieurs éditions. IL Noél la préfère et en donne les raisons suivantes , qui ne paraissent plus ingénieuses que fondées. « Il me amble, dit-il , qu'il y a plus de finesse dans le quœrcndo sa texte. Attius Tulras a quitté Rome avant ses compatriotes; il n'est pas supposé connaître la cause d'un si braque départ; Û s'étonne , il questionne et son indignation n'est que le résultat des réponses qu'il reçoit. » Les ternes queri et quctrere sont souvent confondus. Voyex Rie. Heinsius aur Ovid., Met., U, 239.
Cair. XXXIX. — Novella hœc Romanis oppida adesrit. Les Romains en avaient fait la conquête trois ans auparavant. Cette explication du mot novella adoptée par Sigoains et d'autres critiques, n'a pas satisfait tous les savants Comme plusieurs manuscrits donnent la leçon Novellam, on a pensé que ce mot était l'altération d'un nom de ville ; et comme on ne connaît pas de ville du nom de Novell*, on a proposé de lire Boviltas, Mugitiam ou MmfUlam. Gravier remarque que les quatre villes dont il est ici question sont en deçà de la voie latine et il a peine à concevoir comment Goriolan put prendre cette route avant de s'être rendu maître de ces villes. ISiebubr de son côté ( t. III , p. 130, note 190 de la tr. rr.), indépendamment des raisons indiquées plus haut, rejette toute cette histoire, à cause des différences que présentent Tite-Live et Denys au sujet du nom des villes prises par Coriolan , et de Tordre dans lequel elles furent prises. Mais des variantes dans les noms propres sont chose si commune dans les manuscrits , qu'on court souvent le risque d'adresser aux auteurs des reproches qui n'appartiennent qu'aux copistes , et quant à l'ordre des noms , on
peut dire que celui qu'a suivi Tite-Live est plus vraisemblable que celui de Denys. Du reste, l'objection de Crevier parait plus fondée , et il serait possible que le teite fût altéré en cet endroit. Autrement on peut conjecturer que Coriolan crut devoir avant tout occuper la route qui conduisait de Rome cbez les Volsques, et que, maître de ce point , il s'assura d'abord de sa gauche . puis de sa droite et vint enfin camper sous les murs de Rome.
Cbap. XXXIX. — Sp. Nautiusjam , et Sex. Furius consules cran t. Tite-Live omet ici deux consulats qu'indique Denys d'Halic. (VII, 68 et VIII, 1), celui de Q. Sulpicius Camerinus avec Sp. Lartius Flavus , pour l'aunée 264, et celui de C. Julius avec P. Pinarius Rufus , pour l'an 265.
Cbap. XL. — Tum matrona. Tite-Live n'adopte pas le récit de Valérius Antias et des autres historiens qui attribuaient l'honneur de cette résolution à la gens Valeria (voy. Denys, VIII, 39 ; Plut., CorioL, ch. xxxm ; Appian., Ital., ch. m). C'est sans doute à ces sources récentes qu'il fait allusion quand il dit parum invenio, membre de phrase qui ne me parait pas suffisamment rendu par • je ne saurais le décider. Tite-Live me semble plutôt vouloir dire : je trouve trop peu d'autorités pour me décider à cet égard.
Ibid. — Ad Veturiam matrem Coriolani , Volumniamque uxorem. Plut. (/or. rit.) désigne la mère de Coriolan par le nom de Volumnia , et sa femme par celui de Vergilia.
Ibid. — Multo miserius sent exsilium esse. Niebuhr rapproche de cette pensée les vers si connus du Dante :
Tu proverai si corne sa di sale 11 p4ne altrui e com'è duro cal le Lo sceuuer e'1 salir per l'altrui scale.
Parad., XVII , 58.
t Coriolan, dit Rollin, était contemporain dcThémistocle,quieut à peu près te même sort que lui. «Uter- • que quum ci vis egregius fuisset , populi ingrati pulsus ■ injuria, se ad hostes lulit , conatum que iracuodia? su» » morte sedavit.* iCic, Brut.» 42.) Niebuhr s'est emparé de ce rapprochement oratoire pour prétendre qu'on avait transporté sur Coriolan le récit de la mort volontaire de Thémistocle. Mais du passage de Cicéron on ne peut rien conclure autre chose si ce n'est que Coriolan paya de sa vie sa tentative coupable contre la patrie, ce qui prouverait que Cicéron n'avait pas adopté la version de Fabius.
Ibid. — Templum fortunée muliebri œdificatumdedicatumque est. Un pareil monument dut graver pour toujours dans la mémoire du peuple le souvenir d'un événement aussi mémorable. Comment dès-lors admettre avee Niebuhr que tout ce récit doit demeurer en dehors de l'histoire? Comment préférer à une tradition, qui n'a d'autre tort que d'avoir été trop embellie par les rhéteurs et par le plus audacieux de tous , Denys d'Halicarnasse, une conjecture qui ne repose sur aucune donnée historique. Suivant le critique allemand , « Rome était menacée d'un malheur tel que la république ne pouvait sans honte se mettre aux pieds d'un fils ennemi pour le supplier de le lui épargner. Soit à dessein , soil par hasard, l'histoire a gardé le silence sur ce fait; après la prise de vive force , le plus grand des maux pour une ville libre , c'était le retour victorieux de bannis ,. qui pouvaient reprendre leurs biens vendus et réclamer la vengeance comme un droit. La plupart, après une longue misère , étaient devenus de véritables bandits. Ce
mol même a été créé pour une datte semblable d'Individus j on ne savait plus la cause de leur expulsion , le Gibelin et le Bianco étaient nous les mémet drapeaux ; ni le débiteur ni le criminel fugitif n' étaient dédaigné* , pourtu qu'il! fussent robutlet. L'aventure d'Ap. Berdoulai proufe qu'alors Rome comptait beaucoup de baunis ; lea fils des compagnons dei Tarquim , des patriciens et des plébéiens , formaient un mélange biurre d'homme* perlera. Coriolan demandait leur rétablissement, etlaisi aussi avéré que si cela était soutenu par tous les témoignages possibles. C'était la une terrible prétention pour tous ccui de Borne qui ne voulaient point que tout fut bouleversé sous distinction ds parti. De chauds partisans, qui lui eussent volontiers conféré le pouvoir royal, ai le sénat et les curies eussent été maintenues dent toute leur considération , et si l'on eût anéanti la liberté plébéienne, [remblaient néanmoins de le Toir rentrer comme chef d'une bande qui regardait avec le même dédaiu [s bourgeoisie et la commune et qui. a'il l'eût voulu, se serait livré tui forfaits que plus tard Rome eut à sooifrir des bordel de Marina et Cinna. Ces hommes «pendant étaient devenus ton peuple; comment pouvait-il t'en séparer f • En prenant ainsi tes coudée» franches, il ett facile de refaire l'histoire. Ainsi Coriolau ne noua offre plut un de cet exemples ai communs dans l'antiquité, d'un grand homme mécontent qui Ta mettre tea talents au service de l'étranger, c'est un noble patricien qni ne dédaigne pas de se faire chef de briganda. Où est le roman ? je le demande.
Cmi\ XLI. — Verberasse ac nerasse . Quand un (Ils était nommé à quelque emploi public , sa promotion suspendait l'exercice de l'autorité paternelle, mais elle ne l'éteignait pu, car elle continuait non-seulement pendant la tie du fila , mais encore sur ta postérité.
lato. — Peculiumque filii Cereri conseeraciist. Un enfant ne pouvait acquérir aucune propriété aana le consentement de ton père , et ton acquisition s'appelait pteulium.
Iiid. — A quœstoribui. Tite-Livc fait ici mention de* questeurs uns avoir indiqué l'époque où Tut établie cette magistrature. Le* quetteurt étalent chargés de la garde dn trésor et de la perception des revenus , ainai que l'indique leur nom (aturslor a quœrcndo). Deai quetteurt urbains avaient été tnatitnét par lea roia. Leur nomination «prêt l'eipultion des Tarquins avait été confiée ans consuls, puis au peuple, qui les élisait dans les comice* par curies. L'au de Rome 334 on créa deux Iribunt militaires pour suivre lea consuls a la guerre. Vert l'an 488
00 en ajoala quatre autres chargea d'administrer les provinces qnettoriale*. Sylla en porta le nombre à vingt et César ù quarante. Du reste, avant les lois annale*, on n'avait égard, dans la recherche des honneurs, ni à l'âge ni à l'importance des magistratures , et voila pourquoi l'an de Rome 296, Quiutius fut créé questeur après avoir été trois Toi* consul. Plus tard, la queslure devint le premier dégrèves honneurs. A l'époque où nom sommes parvenus, ils étaient chargés d'assigner a comparaître devant le peuple ceui qui a'élaienl rendus coupables de quelque grand crime. Vojei III , 34 et 25.
Ciir. LXIL — Dulcedo agraria Uçis ipsa per st
subibat anima*. La proposition de la loi agraire lut l'arme qui , eulre les maint des tribuns , devait offrir le plut de dangers pour les patriciens. Eu effet , le résultai d'une telle loi n'aurait pat été de donner quelque chose
1 «tu qui n'avaient rien. Proposer, comme SI plut tard
Lldnint Stolon, le partage égal de* terre» , c'eot-a-dfra des fortunes , puisqu'il n'y avait point i Rome d'antre richesse que la terre, c'était demander indirectement fégalilé des droit* politiques ; car, ainsi que nous revotai dit, par Ici lois de Serrius, les droits politique* evaieet été répartit selon tes fortunes. Voila pourquoi la loi agraire reparut a toutes lea époques de la république, pourquoi aussi le sénat la combattit sans cesse de toutes set forces ; voila pourquoi enfin elle disparut tout lea empereurs, parce que l'empire amena l'égalité de tout sout un maître.
Ciif.LXIL— Duumr-ir ad iri Ipsum manu, detfiravii. La dédicace des temples élail accompagnée de cérémonie» religieuses autquellet présidait toit le général qui avait fail vœu d'élever l'édifice sacré, toit l'un des deux. consuls que le sort désignait (voyez cb. vm et iv,2V|, soit des duunivirs créés à cet effet, toit les duumvirs chargé* dé* sacrilices (duumriri aarris facivndis, voyez VI, 5; VII, 28, XXII. H j XXIII, 21; XXXIV, SI ; XXXV, 411. Quelquefois cependant, le peuple, pour témoigner sa haine ans consuls, ou pour être agréable i quelqu'un de tes favoris, confiait cette mission I des citoyens qui n'étaient revêtus d'aucune des dignité»
dédier
ncb.x:
du temple de Mercure faite par le et premier manipule des Triairet. Mais, dans ce cet, il fallait un ordre du sénat ou nne décision de la majorité det Iribunt du peuple. Cf. IX , 46. Sur le* rites ni i lés en pareille circonstance, voyez CJcéroo.pro DotW, 45-54. Iito. — Oppia rirjo itstalis, damnala inceiti pana» dtdml. Celte vestale est appelée Pompila dan* la chronique d'Eusebe, p. 107; Popilia dans Orose, II, 8; et Opimia dans Denys d'Haucarnasse, VIII, 89 et 90. Ce dernier raconte qu'elle fut ensevelie rivante dan* le chôma du crime , près la porte Colline , et que ses deux complices subirent le supplice de la furca [ voyet plus haut la note du cb. xxxvi). Telles étaient, en effet, le* peines infligées aux vestales et a leur* corrupteur*, et. VIII, 15; XXII, ST; Deuy*, II, 63; Plutarqua, Vit As ft'utna, eu. x et Quasi, roui., cb. nv; Lipt., de Pesta, cb.xm.
Cair. XLIII. Ortonam. Ville latine, tituée an delà de
l'Algide, non loin de Corbion. Voyez sur cette ville Tite- Live, III , 30. Il exultait nue autre ville du même nota dani te pays det Frentaut avec un port de mer sur l'Adriatique; Strabon (V, p. 167) appelle celte dernière
iBin.— St>. ticinlui,triÈunii(p(e6Js.I)anBDenytd'Halicaroaaae ( IX , p. 539 1 il ett appelé xmp* *«i i** ( uuw* dans un manuscrit de Rome), et Sigonlut propote avec assez de raison de lire Sp. Iciliut. En effet , a cette époque la Camille Idlia donna au peuple un ateei grand nombre de tribuns, ennemis acharnés des patricien». Voyet cb. lviii ; III . 44 el tuiv.; IV , 52 et surtout 34.
lato. — Jnstare instriirlot. Muret a proposé de tire tiare insfntc'at, qui, en effet, parait préférable. Cependant, injlort se prend quelquefois dans le sent de llorr, comme dans Suétone, Vie de Tibert, ch. lxxii : • Née
• abstiuuil conaueludine, quin tune quoque luttons in i medio triclinio, adttanle liclore, tiugulot valere di-
• centet appellaret. ■
Chip.XLIV. — 171 ne magna tmperia «Mrttttssl estent. Un traducteur de Tite-Live, Guérie, remarque que l'hitlorien semble oublier id que la république romaine
HISTOIRE ROMAINE. —NOTES
poiot encore on grand empire, mais M. Dureao et la Halle lai répond avec raison que les idées de puissance et de ftiililesse sont relatives , et que Rome pouvait dès lors paraître poissante aux peuplades qui l'environ-
Cbap. XLV. — Capita eonferunt. — Id est Consultant omltf. Voyez Cic, In Verrem, Act. II, 5. Les Allemands tint de même : die Kctpfe zusammm stccken.
Ihd.— Fabiumnomen , Fabia gens. Scbœfer considère me raison les mots Fabia gens comme une glose passée dans le texte.
Iiid. — Al ego injuratus. Suivant Denys, IX , p. 567, les consuls avaient aussi juré de revenir vainqueurs.
Cbap. XLVII. — Triarii. C'était le nom qu'on donnait aux soldats de la troisième ligne ou du corps de ré- «ne. Voyex Vlll, 8.
Ibid. — Ad prœtorium. Le prétoire était l'endroit du camp où le général avait sa tente , le quartier général.
Cbap. XLVIII. — Et pecunia vacet. Denys d'Halicar- BKse (IX, 15) explique mieux que ne le fait Tite-Live roflre de la famille Fabia. Le sénat avait arrêté de tenir os corps d'armée stationnaire sur les frontières du territoire romain. Mais deux obstacles s'opposaient à l'exécution de cette mesure : d'une part , le défaut d'argent , parce que les guerres précédentes avaient épuisé le trént, et de l'antre, le danger et la fatigue d'un pareil ser- Tice qui effrayaient tellement les citoyens qu'il s'en présentait peu pour s'enrôler. S'il faut en croire Niebuhr, le départ des Fabius n'est pas inspiré par le dévouement, c'est une de ces déterminations qui, chez les Grecs, donnèrent naissance aux pins florissantes cités : «Ils voulurent, avec leurs clients et leurs partisans , quitter un lieu où Ton ne pouvait pins vivre en paix , et fonder nn établissement qui fût cependant de quelque utilité pour le peuple , auquel les attachait la naissance et le sang. » Saivant loi , les Fabius , qui n'avaient pris cette résolution désespérée qu'après avoir vainement tenté de rapprocher les partis , allèrent construire nn fort dans le pays des Véiena et s'y établirent avec femmes et enfants. Ainsi cette émigration patricienne serait la contre-partie de la retraite du peuple sur le mont Sacré ; mais j'ai bien peur que ce ne soit en ère là an rêve de l'audacieux restaurateur des annales romaines.
Cbaf. XL1X. — Unius familiœ tiribus. Denys d'Haliearnasse (IX, 15) raconte le fait d'une manière beaucoup plus vraisemblable. Suivant lui , un corps d'environ quatre mille nommes , amis on clients des Fabius , aurait marché contre l'ennemi sous la conduite de cette famille (cf. Ovid., Fast., Il, 195-242). Cette assertion sfmble confirmée par ce passage d'Aulu-Gelle (XVII, 21) : « Sex et trecenti Fabii cum familiis suis... circum- • renti perierunt. • Passage dont TSiebuhr s'est autorisé pour prouver que les Fabius avaient emmené avec eux femmes et enfants. Ce qu'd y a de certain , c'est que , comme le remarque ce critique, il eût été impossible à une poignée de trois cents hommes de se maintenir dans le pays des Etrusques et d'y devenir redoutables à
Iiid. — Dextro Jano. Tontes les portes de Rome avaient deux arches désignées par le nom de Janus. Cic, Hat. Deor., 11, 27 : « Principem in sacrificando Janum • esse voueront : qnod ab eundo nomeo est ductnni ; ex » quo transitiones pervias Jani. • L'une de ces deux
arches était pour les partants , l'antre pour les arrivants, et chacun prenait la droite. Encore au siècle d'Auguste aucun Romain , pour peu qu'il fût attaché aux croyances religieuses de ses pères , ne sortait de la ville par cette porte , et , quelque voisin qu'il en fût, il faisait un détour pour en prendre une autre. C'est ce que prouvent ces vers d'Oride ( Fast., II , 201) :
Carmentis ports deitro via proiima Jano est : Ire per banc noli , quisquis es : oinen habet.
Cbap. XLIX.— Ad Saxa rubra. Petite ville, non loin du fleuve Crémère , a neuf milles de Rome , sur la voie Flaminienne.
Cbap. L. — Cœsi ad unum omnes. Niebuhr voit encore dans le récit de Tite-Live les traces d'une épopée , et pour mieux appuyer cette opinion , il suppose bien gratuitement que notre historien les fait mourir accablés sous des projectiles et des pierres. Mais s'il n'eût fait dire à Tite-Live tout autre chose que ce qu'il dit en effet, comment aurait-il pu terminer par cette comparaison : « Les héros furent enterrés comme Cénée sons des rocs entassés. •
Ibid. — Rclidum stirpem çenti Fabiœ, Perizonius a le premier, je crois, fait observer combien il était peu vraisemblable que dans une famille assez nombreuse pour fournir trois cent sis combattants, il n'y ait en qu'un seul eufant hors d'état de porter les armes, et il conjecture que la garnison de Crémère , composée en tont de trois cent six soldats, n'en comprenait qu'un petit nombre appartenant à la famille Fabia , et que le reste se composait de leurs clients ; que peut-être plusieurs entants restèrent à Rome , mais qu'un seul parvint à l'âge viril, L. Fabius Vibulanus , qui fut trois fois consul et dictateur. 11 est constant, par les fastes, que de ce Fabius descendaient tous les Fabius qui paraissent ultérieurement dans l'histoire. On s'est aussi fort étonné de voir que dix ans plus tard ce même personnage ait été consul (voyez III, 1). Mais il serait possible que les leges annales n'eussent pas été encore portées à cette époque , on que Fabius eût été , comme d'autres le furent plus tard, jugé digne d'une dispense d'âge ( voy. XXV, 2).
Ibid. — Satis convenu. Tite-Live suit, touchant la défaite des Fabius auprès de la Crémère , la tradition la plus ancienne et en même temps la plus étonnante (voy. Denys, IX, xix). Pour tout le reste, partout où il est d'accord avec Denys , il est probable que les historiens n'offraient pas de variantes.
Cbap. LI. — Major cœdes fuit. « Comme ils étaient en plus grand nombre que n'avaient été les Fabius, lors de leur désastre , leur perte fut plus considérable.* Cbfviee.
Cbap. LU.— Cum tnulta fiducia innocent iœ gratiœque. Crévier propose de lire causœque , ■ plein de confiance dans son innocence et dans la bonté de sa cause. » Il remarque judicieusement qu'il est peu vraisemblable qu'un homme qui, en paix, s'était montré constamment . l'ennemi de la loi agraire et dont la témérité venait d'exposer l'armée à une entière défaite, pût compter sur une grande faveur, gratxœ.
Cbap. LIV. — Vopiscum Julium pro Vïrginio in onibusdam annalibus consulem invenio. C'est aussi ce nom qu'on trouve dans les Fastes capitolins, dans Dems d'Halicarnasse ( IX, p. 594 ; cf. Pigh. Ann. t ad ann. 288).
Ibid. — Claris insignibus relut infulis, velalos ad moriem destinari. On sait que les cornes des victimes
destinées à la mort étaient entourées de toiles de laine attachés avec des bandelettes blanches. Vo^ez Vossius , ad Virg., G cor g., III, 487.— Dans les sacrifices humains on ceignait aussi de bandelettes la tète de la victime. Lucrèce ( de Nat, rer., 1 , 87 ), en parlant d'Iphigénie , au moment où elle va être immolée , nous fournit un argument en faveur de cet usage :
Cui si mal infula virgineos circumdata comptas , Ex utraque pari malarum parte profusa est.
Dans Virgile ( J£u., II , 153 ), Sinon , au moment d'être
immolé , voit se préparer les bandelettes fatales :
Jamque dies infanda aderal : mihi sacra parari , Et salsae fruges et circura tempera viltœ.
Chap. LIV. — Domi tnortuum esse inrentutn. Denys d'Iialicarnasse (IX. ixxvm) ajoute qu'il ne parut sur son corps aucune trace de mort violente. Ce détail a tout l'air d'être de son inveution.
Chap. LVI. — Haud pana ret. II paraît difficile de concilier ce que dit ici Tite-Live avec sa remarque du chap. li , que l'absence des patriciens ôta plus de dignité aux comices qu'elle ne donna de puissance réelle au peuple , ou qu'elle n'enleva d'autorité aux sénateurs.
Ibid. — Occupant tribuni templum. Nous avons vu plus haut, dans la note sur le chap. vi du livre I, qu'on donnait le nom de templum à tout emplacement consacré par les augures. Il signifiait aussi la tribune aux harangues. C'est ce dernier sens qu'il a ici et dans plusieurs auires passages, par exemple, III, 17; VIII, f 4 et 55.
Ibid. — IViht/ cedmtes viatori. Les viateitrs étaient chargés dans le principe de convoquer les sénateurs qui demeuraient à la campagne*. Plus tard , ils furent spécialement attachés comme appariteurs à la personne des tribuns du peuple et des édiles. On en trouve cependant aussi auprès des autres magistrats. Voyez Creuzer, Abriss. der Ram. antiq., § f 74 , 256 de la 2e éd.
Ibid. — Et contemptim de jure disserendo. La traduction de ce passage ne rend peut-être pas suffisamment le sens de contemptim. Lstorius , vieux soldat et plébléien , n'entendait rien au droit dont les patriciens s'étaient fait un privilège. Appius même, en traitant ta question superficiellement et comme s'il dédaignait de l'approf ndir, devait sans peine jeter le trouble dans l'esprit du tribun, en même temps que son ton dédaigneux devait blesser et exaspérer ce violent adversaire.
Ibid. — Sine magistratu. « Pourquoi, dit Plutarque ( Quœst. Rom., «h. lxxxi), les tribuns sont-ils les seuls magistrats qui ne portent point la prétexte ? Est-ce parce que le tribun du peuple n'est pat réellement magistrat? En effet . ils ne siègent point sur un tribunal pour rendre la jusli* e ; ils ne prennent point possession de leur charge au commencement de l'année , avec les formalités observées par les autres magistrats ; la création d'un dictateur n'entraîne point l'abdicjtioo de leur pouvoir, qu'ils continuent d'exercer pendant la durée de la dictature. Le tribunat est plutôt une entrave perpétuelle aux magistratures qu'une magistrature réelle. • U ne faut pas oublier d'ailleurs que les tribuns étaient nommés sans qu'on prit les auspices et sans qu'on observât aucune des formalités en usage pour l'élection des autres magistrats.
Cbap. LIX. — Dvplicariosque. On appelait ainsi ceux des soldats qui , en récompense de leur valeur, recevaient une double ration. Voyez VII, 57; Varron, de L. L , IV, 16; Végèce, II, 7; cf. Lipsius, MU. Rom., Y, 16; et ftctael., sur Potube, ch. vu.
Chap. LX. — Quam virium mit plebi eddilum est sud demptum patribns. Quoi qu'en dise Tite-Live, qui est iei en contradiction avec lui-même ( voyez ch. lvi \ l'établissement des comices par tribus augmenta bien réellement le pouvoir du peuple et diminua celui du sénat. Dans les comices par centuries , les suffrages appartenaient de fait aux patriciens , tandis que dans les comices par tribus, tenues par les tribuns sans qu'on pût les dissoudre en alléguant les auspices , c'était bien réellement le peuple qni décidât. C'était enlever aux patricien» la possibilité de porter leurs créatures au tribunat, par les suffrages de leurs clients. Du reste , la résistance d* Appius prouve à quel point cette loi blessait les prétentions du premier ordre de l'état.
Chap. LXI. — Ut vestem mutaret. Les accusés et les suppliants , pour exciter la commisération des citoyens, étaient dans l'usage de se présenter en public couverts de vêtements d'une couleur sombre et en désordre. Leurs parents et leurs amis , souvent même une grande partie du sénat et du peuple imitaient leur exemple. Voyez ch.Liv;lII,58;lV, 42; VI, 16,20; XLIII, 15.
Chip. LXII. — V icorum quitus fréquenter habitabatur. On voit par ce passage et par d'autres encore (XIX, 15; Polybe, II, 17 ) que les premiers peuples de l'Italie et des autres contrées habitaient des bourgs isolés , ticatim , xarà x»fiaç , xw/t^Afv. Plutarque {Vie de Rom., ch. xvi ) dit expressément que les Sabins tenaient de leurs ancêtres, les Lacédémoniens, l'usage de vivre dispersés dans des bourgades et non réunis dans des villes. C'est sans doute , comme on l'a déjà remarqué , à cette dispersion qu'il faut attribuer leur rusticité ( Virg., Georg., II, 552; et Horace, £p., Il, i, 25), et peut-être aussi leur conquête par les Romains.
Cbap. LXIII.— Cenonem. Cénon, aujourd'hui Netluno, était une petite ville voisine d'Antium dont elle élait le port et à laquelle elle servait de marché. Voyez Denys d'Iialicarnasse, livre IX , p. 612.
Cbap. LXIV. — Ter lia fere tigWa. Le temps de la unit, depuis six heures du soir jusqu'à six heures du matin , était divisé en quatre veilles de trois heures chacune. La troisième allait donc de minuit à trois heures. A chaque veille on sonnait la trompette pour relever les sentinelles.
Ibid. — Jn stalioncm educit. Le root statio désigne proprement un poste avancé, un avant-poste. Voyez VII, 26, 57 ; XXII ,12; XXXV, 59 , etc.
Ibid. — Fremilus hinnitusque equorum. « lia Ovidius, Metam.,U 1,704:
Ut frémit acer equus , quum bellicus aère canoro Signa dédit uibicen.
Horat., IV, Od. xr?, 25:
Frementem Mittere equnm medios per ignés.
Alibi tamen fremitus hominum et hinnitus eqnorum distinguuntur, ut apud Curtium, IV, 12 : • Nihil aliud » quam fremitum hominum , hinnitumque equorum ■ eiaudisse nuotiat; » et cap. 45 : • Fremitus hominum; » equorum hinnitus. • Lbbaibe.
Cbap. LXV. — Post principia. Ces mots n'ont pas été traduits. Lisez : • Où leurs lignes encore intactes (la première seule avait été rompue) trouvèrent derrière la réserve un refuge assuré. Principia ne signifie pas Uni* jours la première ligne d'une armée» mais quelquefois
HISTOIRE ROMAINE - NOTES
assai, comme dans « ptange, les corps d'élite placés en réserve. Voyei Saumaise, de Mil. Rom., ch. r?; Tércace, Eunuque, IV, vu , 41 :
• Taaiso : Ta botce iostrae hic ego ero post principia : iode omnibus signom dabo.
• Giato : Illoc est saperet ut bosce instruit, ipsus sibi cavit loco. •
Douai sur ce passage s'exprime en ces termes : « Mi-
• fibre dictom est. Et ambigunt multi , an in extremo
• agmine sit bic locos 9 an in medio. • Le passage suivant fc Yarron (R. R. III , 4 ) ne peut laisser d'incertitude : ■ Uode veKs me incipcre, Aii, die. Ille , Ego vero. in-
• qoit, ut aiunt, post principia in castris, id estab bis » potins temporibus , quam posterioribus. •
Cbap. LXV. — Huila oppugnantium nota ri. Crévier propose on sens qui s'écarte de celui qui a été suivi par il plupart des interprètes et que nous avons adopté. Ces mots, d'après lui, signifieraient : « sans augmenter les farces que les Romains avaient sur pied l'année précédente, «t qui ne leur avaient pas paru suffisantes pour former k siégé d'Antiom. • La phrase qui suit et le génie même delà langue s'opposent évidemment à cette interprétation, (TuUears fort ingénieuse.